Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Mercury80

Status: Complète

Série: City Hunter

 

Total: 55 chapitres

Publiée: 11-04-21

Mise à jour: 24-08-21

 

Commentaires: 36 reviews

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DrameRomance

 

Résumé: "Je survivrai par n'importe quel moyen pour celle que j'aime." Survivras-tu pour moi ?

 

Disclaimer: Les personnages de "Toi et moi sans toi" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Toi et moi sans toi

 

Chapitre 35 :: Chapitre 35

Publiée: 26-07-21 - Mise à jour: 26-07-21

Commentaires: Bonjour, voici la suite de l'histoire. Une éclaircie en vue? Bonne lecture et merci pour vos commentaires^^

 


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Chapitre 35  

 

- Ryo…, entends-je d’une voix faible.  

 

Les syllabes se détachent difficilement et, pourtant, je sais que je n’ai pas rêvé. Je repose ton bras que je suis en train de masser et fixe ton visage. Tes yeux sont encore fermés mais tu affiches un air douloureux.  

 

- Ryo…, répètes-tu.  

 

Mon cœur s’emballe et je m’assieds sur le bord de ton lit avant de poser une main sur ta joue.  

 

- Kaori… Je suis là. Tu es en sécurité.  

- Ryo…, gémis-tu.  

 

J’ai du mal à croire que tu es en train de te réveiller. Les manifestations ont été plus de plus en plus fréquentes depuis un mois, tu semblais même réagir parfois aux mouvements du bébé ou à des choses qu’on disait comme si tu somnolais et n’arrivais pas à te réveiller complètement.  

 

- Je suis là, Kaori. Tu peux ouvrir les yeux et revenir parmi nous. Tu es à la clinique. Il ne t’arrivera rien. Tout va bien.  

 

Je ne sais pas quoi faire pour te rassurer dans ce moment qui doit être étrange pour toi à mi-chemin entre le rêve et la réalité. C’est que j’ai eu le temps de lire un peu sur le sujet en huit mois. Je décide de suivre mon instinct et de m’allonger à tes côtés.  

 

- Je vais te prendre contre moi, Kaori. Tu te souviens de ce que tu disais ? Tu te sens protégée dans mes bras. Je suis là pour toi. Je ne te veux aucun mal., te dis-je, passant mon bras derrière ta tête et t’attirant contre moi.  

 

Je pose une main sur ton ventre, une autre en travers de ta poitrine, formant un cocon dans lequel j’espère que tu te sentiras protégée et en confiance pour revenir. Je t’entends gémir et simultanément, je sens ton ventre se durcir et ta main se poser dessus.  

 

- Tu as des contractions, c’est cela, n’est-ce pas ? Je vais appeler le Professeur.  

 

Inquiet, j’attrape le bouton d’appel et le presse. J’espérais bien que tu te réveilles avant ton accouchement mais pas sous son effet. Je n’imagine même pas à quel point ça peut être déstabilisant pour toi. Moins de deux minutes plus tard, mon vieil ami débarque dans la pièce et approche de ton lit, suivi de Kazue.  

 

- Je crois qu’elle se réveille et elle a des contractions., lui dis-je.  

 

Eux non plus n’ont pas besoin de mots pour savoir ce qu’ils ont à faire. Kazue ressort et revient quelques minutes plus tard avec un appareil de monitoring. Pendant ce temps-là, le Professeur a le temps de t’examiner en commençant par un examen gynécologique, ce qui m’oblige à bouger de là. Je garde néanmoins ta main entre les miennes.  

 

- Le col est modifié. Il faut voir la régularité des contractions pour établir si elle est en travail ou non et, à partir de là, on décidera si on essaie encore de l’arrêter ou si on laisse évoluer., me fait-il savoir.  

- Je préférerais qu’elle n’accouche pas le jour de son réveil, qu’elle ait au moins un peu de temps pour se préparer., lui réponds-je.  

- Je pense aussi que c’est préférable. Kazue, branche-la. On se donne une vingtaine de minutes pour voir. Passons à la deuxième partie. Tu penses qu’elle se réveille ?  

- Elle m’a appelé et son visage était expressif. Kaori, tu peux ouvrir les yeux ? Allez, Sugar, je suis sûr que tu peux y arriver. Tu ne crains rien. On est entre amis à la clinique.  

 

J’entends soudain les battements de cœur de notre fille résonner dans la pièce rythmiquement et j’espère que ça va t’aider à revenir.  

 

- Kaori…  

- Ryo…, me réponds-tu enfin.  

 

J’entends le soupir de soulagement de mes deux amis à côté de moi mais reste fixé sur ton visage. Je vois tes paupières frémir, le mouvement de tes yeux au-dessous et je sais que tu essaies.  

 

- Je vais te lâcher la main deux minutes pour baisser les stores. Je reste là, Kaori. Tu m’entends, je suis là.  

 

Comme dit, je baisse le store proche de moi pendant que Kazue en fait de même de l’autre côté. On se retrouve dans la semi-pénombre mais on y voit encore assez pour le moment où tu ouvriras les yeux. Je reprends ta main et m’assieds sur le bord de ton lit.  

 

- Prends ton temps. Ca fait huit mois qu’on patiente pour ce moment-là. On n’est pas à quelques minutes près., plaisanté-je, la perspective d’enfin te revoir me rendant léger comme l’air.  

- On va vous laisser tous les deux. Elle n’a pas besoin d’être envahie. Je repasserai dans quelques temps., me fait savoir le Professeur, faisant signe à une Kazue déçue de sortir.  

 

Je n’ai rien contre leur présence mais il a certainement raison. Je me rallonge à tes côtés, une main sur ton ventre, l’autre caressant tes cheveux.  

 

- Je suis là. Quand tu seras prête, tu me trouveras à tes côtés.  

 

Je pense que j’en ai assez dit alors je me tais et écoute les battements de cœur de notre bébé tout en t’observant patiemment. Tu arrives, je le sens. Je ne sais pas combien de temps passe encore avant que finalement, tes paupières s’ouvrent. Un léger sourire étire mes lèvres, peu en comparaison de ce que je ressens. Mon cœur bat à tout allure et ma trachée est serrée. Ca fait des mois que j’attends ça et ça arrive enfin. J’ai presque envie de me pincer pour être sûr que c’est bien réel mais je sens les mouvements sous ma main et j’entends le monitoring en plus de voir tes deux yeux noisettes observer les alentours. C’est bien réel.  

 

- Kaori.  

 

Je t’appelle d’une voix douce. J’ai peur de t’effaroucher. C’est le moment où je vais savoir si on a su communiquer un peu pendant tous ces moments où tu avais les yeux ouverts, à travers les gestes que j’ai pu avoir envers toi, les mots que je t’ai dits.  

 

- Ryo…, me réponds-tu enfin.  

 

Je vois que tu essaies de lever la main mais ça semble te demander beaucoup d’efforts alors je la prends dans la mienne et la presse doucement avant de la porter à mes lèvres.  

 

- Comment tu te sens ?  

 

Je vois que tu fronces les sourcils et ouvre les lèvres avant de les refermer. Tu sembles te concentrer et les ouvres de nouveau.  

 

- Ryo…, dis-tu, visiblement frustrée.  

- Ne t’énerve pas. Tu sors d’un très long coma. Si tu sais dire mon prénom, tu retrouveras vite le sens de la parole. Donne-toi le temps, Kaori.  

 

Tu me regardes et acquiesces doucement avant de laisser échapper un énorme bâillement. C’est bizarre de se dire que tu peux être fatiguée après huit mois endormie mais tu te rendors à peine quelques secondes après, tes doigts toujours prisonniers des miens. Soudain, on toque à la porte et le Professeur passe la tête.  

 

- Vous l’avez ratée de peu. Elle s’est réveillée mais elle vient de se rendormir., lui apprends-je, désolé pour lui.  

- Elle s’est réveillée ? C’est une bonne nouvelle. Elle a parlé ?, me demande-t-il.  

- Juste mon prénom. J’ai l’impression que les autres mots restaient bloqués.  

- On en a déjà parlé. Un vrai réveil, ce n’est pas comme dans les films. Elle souffrira certainement de troubles, transitoires ou non, dus au coma ou à son traumatisme crânien.  

- Oui, je me rappelle. Je ne panique pas. Je sais qu’il faudra du temps pour qu’elle se rétablisse… pour ce qui est possible. Où en est le bébé ?  

 

Il se tourne et examine le tracé du monitoring avant de me faire face de nouveau.  

 

- Les contractions ne sont pas régulières. Je vais lui donner quelque chose pour la soulager., me dit-il, me soulageant d’un poids.  

- Super… On aura encore un peu de temps. Elle ne risque pas de retomber dans le coma ?  

 

La pensée me frappe sans prévenir. J’espère que ce n’est pas juste une de ces « apparitions » éphémères mais que ton retour est bien définitif.  

 

- Non, je ne pense pas mais elle risque d’être très fatiguée dans les jours à venir. Elle aura beaucoup de choses à réapprendre et ce sera fatiguant pour elle, donc ne t’étonne pas de la voir sombrer à tout moment. Je vais prévenir Tatsuya pour qu’il adapte son programme de rééducation et faire venir une orthophoniste et une psychologue que je connais., m’informe-t-il.  

- Une psychologue ?  

- Oui, je veux quelqu’un à ses côtés qui pourra la guider parce qu’elle ne pourra pas te parler de tout. Elle a de la chance de t’avoir à ses côtés mais laisse une professionnelle l’épauler., me recommande-t-il.  

 

Je ne suis pas forcément fan du fait que l’on multiplie les personnes autour de toi mais il est plus avisé en la matière que je le suis alors j’acquiesce.  

 

- Faites comme bon vous semble. Je vous fais confiance. Je vais prévenir la bande. Ils sont tous anxieux de ce moment., lui fais-je savoir.  

- Dis-leur d’attendre ton feu vert pour venir. Ca ne sert à rien de lui sauter dessus dès le premier jour. Je préférerais qu’on évalue son état d’abord., m’indique-t-il.  

- D’accord.  

- Je reviens avec le médicament. Repose-toi, Ryo. L’attente est finie. Maintenant, c’est une autre paire de manches qui nous attend et ça sera peut-être aussi harassant que la première phase., me conseille-t-il.  

 

Je veux bien le croire mais ça ne me fait pas peur. Il n’y a que deux personnes qui pourront me déloger de là : toi si tu ne me supportes plus ou notre fille quand elle sera là et si elle ne peut rester ici.  

 

- Ne vous inquiétez pas, je ne ferai plus défaut.  

 

Il acquiesce et s’éclipse quelques minutes. Son passage est furtif, juste le temps de poser la perfusion, et il est déjà reparti. J’envoie rapidement un message à tout le monde avant d’éteindre la lumière. Me laissant bercer par ton souffle chaud sur mon torse, je m’endors sans tarder. Je suis réveillé soudainement par un coup sur le dessus de ma main et allume la veilleuse au dessus du lit. Tu regardes ta main, contrariée, et quelque chose me dit qu’elle n’a pas fait ce que tu voulais.  

 

- Kaori, que voulais-tu faire ?  

 

Tu lèves les yeux vers moi, t’excusant de ce coup, et ouvres la bouche mais les syllabes qui en sortent ne veulent rien dire. Tu t’en rends compte et les larmes te montent aux yeux.  

 

- Ne te contrarie pas. C’est normal que tu ne saches pas encore parler. Il faut le temps que la machine se remette en route. Montre-moi avec tes yeux où tu voulais mettre ta main.  

 

Tu me regardes, t’apaisant, et tes yeux se baissent à peine fixant ma joue.  

 

- Tu veux la poser sur ma joue ?  

 

Je te vois hocher la tête et prends ta main pour la mettre où tu m’as indiqué.  

 

- Tu te souviens de moi ?  

- Ou… Oui… Ryo…, réussis-tu à souffler.  

- Oui, Ryo. Tu te souviens de nous ?  

 

Tu me regardes et secoues négativement la tête, rougissant. Malgré le dépit de la nouvelle à laquelle je m’étais préparé, je souris de voir la couleur sur tes joues mais je vois ton regard s’assombrir, déçu.  

 

- Ne t’inquiète pas, ce n’est peut-être que temporaire. Je te l’ai dit, il faut le temps que la machine se remette en marche. Alors, essaie de rester calme. Tu te souviens un peu de notre passé ou rien du tout ?  

 

Tu acquiesces et me regardes, prenant un air concentré. Je te laisse le temps.  

 

- Pa… Par… Parle., me dis-tu difficilement.  

- De nous ?  

- Oui.  

 

Je te vois fatiguer et te pousse à poser la tête sur mon épaule, ta main sur ma joue glissant sur mon torse. Je pose la mienne dessus.  

 

- Ca fait huit ans qu’on travaille ensemble. Tu te souviens de ça ?  

 

Je sens que tu hoches la tête contre moi, soulagé que ton amnésie ne soit pas totale.  

 

- Tu te souviens que tu me passais tous mes petits caprices, me massais les pieds et m’apportais mes petits-déjeuners au lit ?, mens-je, un sourire amusé aux lèvres.  

 

Je t’entends grogner et ris de bon cœur, caressant ta nuque. Tu te niches un peu plus contre moi.  

 

- Mémoire intacte pour cette partie-là. Tu te souviens du bateau ?  

 

Je sens ton corps se tendre en parlant de cela mais à quoi est-ce dû ? Souvenir désagréable ou absence de souvenir ?  

 

- Oui., réponds-tu.  

- Et le mariage de Miki et Falcon ?  

 

Ton silence accueille ma question et je baisse les yeux pour te regarder. Tu fouilles visiblement ta mémoire et finis par pousser un soupir.  

 

- Donc on peut faire remonter ton amnésie au moins à ce jour-là. Ce jour-là, on a fait prendre un nouveau tour à notre histoire. On est passés de partenaires professionnels et amis à couple. Ca faisait un an qu’on était ensemble quand on a eu un accident de voiture. Pour moi, ça a été la plus belle année de ma vie. Pour toi, je préfère te laisser te remémorer et te faire ta propre idée. Je ne veux pas que tu aies l’impression que je te pousse dans un sens.  

 

Tu lèves les yeux vers moi et me sondes. Je ne cherche pas à m’échapper et soutiens ton regard. Je vois le tien s’alléger et un sourire étire tes lèvres. Je lis une certaine reconnaissance dans tes yeux et lève la main pour caresser ta joue.  

 

- De rien, Sugar., te dis-je, t’observant et ne sachant comment aborder la suite.  

- Kaori, tu as compris que tu étais enceinte ?  

 

Ton regard se baisse vers ton ventre et je ne peux plus lire tes sentiments sur ton visage.  

 

- Tu es enceinte de huit mois. C’est une petite fille.  

 

Je sens de nouveau la tension dans ton corps et soudain, je le sens trembler avant que tes larmes ne mouillent mon tee-shirt. Je ne serais pas contre une explication sur la raison de tes larmes mais je peux essayer de soulager.  

 

- Kaori, regarde-moi. Tu ne veux pas de ce bébé ?  

 

Tu me fixes avec de grands yeux et je lis le doute dedans. Tu restes longtemps ainsi sans réagir, tes larmes s’échappant de tes yeux en silence.  

 

- Parle-moi. N’aie pas peur de ma réaction. Veux-tu ce bébé ? Je sais que tu ne te souviens pas de nous mais tu te souviens de ce qu’on a partagé longtemps en silence, non ?  

 

Tu acquiesces et j’essuie les nouvelles larmes qui roulent sur ta joue.  

 

- Veux-tu ce bébé ?  

- Oui.  

- Tu n’imagines pas le bonheur que tu me fais., te dis-je.  

 

Je t’épargne mon soulagement sur le fait que tu lèves mes doutes. J’ai pris la bonne décision pour nous. Le reste ne sera qu’une question d’ajustement. Je vois ton regard descendre sur ton ventre et sens ta main glisser par à-coups sur mon torse. Je la prends et la pose sur ton ventre.  

 

- Là ?  

- Oui.  

- Elle va bien. Elle grandit normalement. Tu la sens ?  

 

Elle est là sous nos mains, cherchant le contact.  

 

- Tout va bien, Kaori. Il faut dormir maintenant. Ne t’inquiète pas, on fera tout pour que tout revienne dans l’ordre mais, si ça n’arrive pas, on s’ajustera. On est d’accord ?  

- Oui.  

- Et ne t’inquiète pas, tu ne seras pas seule. Je serai là.  

 

Tu lèves les yeux vers moi et je sais ce que j’y lis.  

 

- M… M… M…, tentes-tu de dire.  

- Merci ?, te suggéré-je et tu acquiesces.  

- De rien, Kaori. On est un couple, une famille. On se soutient. Allez, dors maintenant. Tu as l’air épuisée.  

 

Je glisse les doigts dans tes cheveux et les caresse un moment. Je regarde tes lèvres avec envie mais me retiens de t’embrasser.  

 

- Oui., souffles-tu.  

 

Je suis surpris et te fixe du regard à mon tour. Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris ce que tu voulais me dire. Tes yeux se baissent sur mes lèvres et je comprends alors que tu en as envie aussi même si j’ai besoin de m’en assurer.  

 

- Tu veux que je t’embrasse ?  

- Oui.  

 

Je descends un peu dans le lit pour te faire face et approche un peu nerveux, un peu comme si c’était notre premier baiser. Pour toi, c’est le cas. Pour moi, pas vraiment mais je sais que ta personnalité peut avoir été affectée par cette expérience et que ça peut changer notre relation. Je pose ma bouche sur la tienne et enregistre toutes ces sensations retrouvées. Ton baiser est hésitant mais je ne sais pas si c’est par inexpérience ou une séquelle. On va devoir réapprendre tous les deux.  

 

Quand je m’écarte, tes yeux sont encore fermés et, un instant, je crains que je n’ai fait que rêver ton réveil. J’entends ton soupir de bien-être et tu rouvres enfin les paupières, soulageant mes craintes. Je dois me détendre. Tu as rempli ton contrat. Tu as mené ton XYZ à bien… et je me rappelle que j’ai ma part à tenir. Je pose la main sur ta joue et la caresse tendrement. Je plonge dans ton regard, mon cœur bat un peu plus vite et je prends une profonde inspiration avant de me rendre compte que je n’ai pas besoin de rassembler tout mon courage pour te dire ce que j’ai à te dire.  

 

- Merci Kaori de t’être battue pour revenir. Merci d’avoir été cette personne toujours combative et courageuse, d’avoir tenu le coup même lorsque c’était dur.  

 

Tu me regardes calmement et me souris.  

 

- Je me suis aperçu que je ne t’avais jamais dit quelque chose en un an et je me suis promis de le faire à ton réveil. Je t’aime, Kaori.  

 

Je vois ton sourire s’étirer et trembler légèrement. Tu avances un peu la tête, regardant mes lèvres, et je ferme l’écart entre nous. Ca y est, on a tous les deux achevé notre part. Il nous reste à arriver au bout de cette déviation qu’a prise notre vie. 

 


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