Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated R - Prosa

 

Autore: Eden

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 4 capitoli

Pubblicato: 03-09-20

Ultimo aggiornamento: 05-03-21

 

Commenti: 14 reviews

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ActionRomance

 

Riassunto: Fic alternative. Que se passerait-il si Kaori tueuse gage avait pour cible City Hunter ?

 

Disclaimer: Les personnages de "Un ange en enfer..." sont la proprit exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Un ange en enfer...

 

Capitolo 1 :: Chapitre 1

Pubblicato: 03-09-20 - Ultimo aggiornamento: 03-09-20

Commenti: Bonjour tous me revoilou avec une nouvelle histoire dans un univers alternatif. En esprant qu'elle vous plaira, bonne lecture et Bizzzz tous.

 


Capitolo: 1 2 3 4


 

Pointant la lunette de son fusil longue porte, Kaori observait sa proie. L'homme faisait son jogging entour d'une armada de garde du corps. Mais malgr ce mur humain, rien ne pourrait empcher Kaori d'atteindre sa cible comme toujours. Elle suivait chacun de ses mouvements, comme si elle courait ses cts. Elle pouvait presque sentir les battements effrns de son cur sous l'effort physique.  

Respirant paisiblement, elle fit le vide dans son esprit et se sentit bientt aussi lgre que la petite brise qui lui chatouillait la nuque. Mentalement elle compta jusqu' trois suivant, dans une valse immobile, les mouvements de corps de l'homme qu'elle visait. Et lorsque le moment propice se prsenta elle, elle appuya sans trembler sur la dtente.  

La balle siffla lgrement ses oreilles et l'homme s'croula sur le champs terrass par cet ange de la mort. Rangeant sans plus s'attarder son matriel qu'elle camoufflait dans une boite cylindrique pour dessin, Kaori sortit de sa cachette, et se fondit dans la foule poustant lgrement la poussire sur son jean, tout en entendant autour d'elle les cris des gardes du corps paniqus de l'attaque mortelle dont ils venaient d'tre victimes.  

Arrivant quelques minutes plus tard son appartement, elle tira le verrou et dposant dans un coin son arme, elle se dirigea vers sa salle de bain.  

Prenant au passage son tlphone portable rang sans sa poche arrire de jean, elle composa un texto l'adresse de son commanditaire.  

 

Cible vaincue...  

 

Quelques secondes plus tard, elle reut une rponse dont elle connaissait dj par cur les mots.  

 

Parfait comme toujours...  

 

S'il y avait bien une fois dans sa vie pour laquelle elle recevait des compliments, c'tait lorsqu'elle accomplissait les sles besognes.  

Se dshabillant, elle fourra ses vtements dans le panier linge sle. Puis gagnant la douche, elle se glissa sous le jet sans attendre que la temprature de l'eau fut optimum. L'eau froide lui coupa d'abord le souffle tout en ttanisant chaque muscle de son corps avant d'enfin se dtendre sous l'arrive d'eau plus chaude.  

Depuis ces toutes premires fois, o elle avait pris la vie d'un homme, elle avait toujours suivi ce rituel, comme si cette eau, pouvait la purifier du forfais qu'elle venait de commettre. Mais hlas, vingt-trois ans, elle savait mieux que quiconque que tout ceci n'tait qu'une mascarade. Son me tait souille quoi qu'il arrive, et rien ni personne ne pourrait la tirer de l...  

Fermant les yeux, elle pencha la tte en arrire offrant son visage cette douce cascade. Les souvenirs afflurent dans sa mmoire l'emportant loin trs loin dans son pass...  

 

Elle se revit, ce jour-l du haut de ses quatre ans. Ne comprenant pas ce qu'il se passait, mais ne pouvant faire abstraction des cris et des pleurs de sa mre, elle tremblait de peur serrant son nounours dans les bras, cherchant une maigre consolation. Avait-elle seulement vu un jour sa mre rire et chanter ? Lorsque les cris avaient cess, Kaori s'autorisa sortir de sa chambre, son nounours serr bien fort contre elle. Ce fut alors qu'elle croisa le regard de sa mre rempli de douleur, et remords, tenant sa grande sur par la main, elle s'approcha de sa cadette et l'embrassant sur sa petite joue potele, lui murmura un pardonne-moi avant de franchir la porte pour ne plus jamais y revenir.  

Sortant son tour de la pice o venait d'avoir lieu cette ultime dispute, son pre ructait la rage et la colre mal contenue, et se baissant vers Kaori, il lui siffla, tel le diable qu'il reprsentait ;  

 

- Puisque ta mre t'a laisse tel un boulet mon pied, partir de maintenant tu travailleras pour moi et pour mon clan.  

 

Et sans plus de mnagement, il lui arracha son ours en peluche dont seule la patte droite resta dans ses petites mains qu'elle serrait encore comme une boue de secours.  

Oui ce jour-l, il fit de sa vie un enfer... L'enfer dans lequel elle se trouvait toujours prisonnire.  

 

Rouvrant les yeux, Kaori chassa au loin cette douleur qui, presque vingt ans plus tard menaait toujours de la faire chavirer. Pourquoi se faire autant de mal ressasser ce qui n'tait plus ?  

Cherchant dans sa commode un sweet et un bas de jogging, elle fit chauffer de l'eau pour un th. Puis, ouvrant son ordinateur portable, elle vrifia ses mails. Un message de l'orphelinat dans lequel elle faisait une fois par mois du bnvolat attira son attention. Cliquant dessus, la directrice lui rappelait simplement sa venue du lendemain prcisant que les enfants se rjouissaient dj d'avance de la retrouver. Esquissant un sourire, elle rpondit rapidement qu'elle aussi avait hte de venir, et aprs avoir fait le tri entre les mails sans importance, elle teignit son ordinateur, enfila une paire de basket et sortit faire un jogging, esprant s'puiser plus vite pour trouver enfin le sommeil...  

 

 

Le lendemain, elle se trouvait dans sa salle de bain, terminant de mettre la touche finale son maquillage du jour. Elle avait enfil une petite robe de printemps jaune pastel, et ayant relev ses cheveux roux dans un chignon bas, elle vaporisa quelques gouttes de son parfum prfr, tout en chantonnant, heureuse de la journe qui l'attendait. Sa visite mensuelle tait une vritable bouffe d'oxygne dans sa lugubre vie. Au travers du regard de ces enfants, elle pouvait presque se dire, qu'elle n'avait pas de sang sur les mains. Mais elle savait que ce rpis n'tait qu'illusoire.  

Attrapant son sac main, elle se mit en route, apprciant la douceur de ce matin de mai.  

Pendant toute la journe, elle aida lors d'atelier de bricolage, de lecture, pour les repas. Les sourires qu'elle recevait avaient un tel effet appaisant sur son cur, qu'elle souhaitait intrieurement n'en jamais voir la fin. Mais lorsque la journe se termina bien trop vite son got, la directrice la prit part.  

 

- Vous savez Kaori, si vous cherchez une place d'assistante maternelle, je serais ravie de vous compter dans mon quipe. Les enfants vous apprcient tellement et vous savez vraiment y faire avec eux.  

- Merci pour votre proposition, mais comme toujours je me dois de dcliner, rpondit Kaori un sourire triste sur les lvres.  

- Vous savez o me trouver si jamais...  

- On se voit le mois prochain, fit-elle en lui disant au-revoir de la main.  

 

Tournant en boucle la proposition de la directrice dans sa tte, Kaori n'avait qu'une envie hurler toute la frustration qu'elle ressentait. Bien sr qu'elle aurait aim accepter cette nouvelle vie. Rien ne lui aurait fait plus plaisir que de travailler auprs de ces enfants qui lui donnaient tant d'affection. Cet amour dont elle avait manqu toute sa vie depuis le dpart de sa mre et de sa sur. Mais sa vie n'tait pas faite d'amour, elle n'tait que violence et mort.  

Arrivant devant chez elle, elle poussa un dernier soupir, relguant sa journe d'apaisement dans un coin de son cur, esprant tenir un mois de plus avec ces souvenirs. Sortant de l'ascenseur, elle fouilla dans son sac la recherche de ses cls, lorsque tous ses sens se mirent en alerte. Quelque chose clochait...  

Ouvrant la porte de son appartement, elle y pntra en y faisant le moins de bruit possible. Sortant de son sac un petit couteau qu'elle gardait toujours sur elle, elle tendit l'oreille. Un lger bruit lui parvint alors sur sa gauche, et dans un mouvement souple et leste, elle pointa le bout de sa lame sur la jugulaire d'un homme qu'elle ne connaissait que trop bien...  

 

- Mhm, fit-il de sa voix qui lui donnait envie de vomir, toujours aussi pro Kaori. Mais malheureusement pas assez arme pour moi.  

 

Et lui donnant un coup dans le bras, il lui fit lcher son couteau pour finalement reprendre le dessus et l'emprisonner de son corps contre le mur.  

Respirant dans son cou son parfum, Kaori tenta d'apaiser les battements de son cur. Pour rien au monde elle ne souhaitait lui donner la satisfaction de lui montrer la crainte qu'il lui inspirait.  

 

- Que fais-tu chez moi ? demanda-t-elle d'une voix tranchante cherchant s'loigner de lui.  

- Le Boss veut te voir demain matin la premire heure. Il a un nouveau contrat pour toi. Je me suis propos pour en faire le message, continua-t-il d'une voix o percait le dsir qu'elle lui inspirait. Et maintenant que je suis l, continua-t-il en glissant sa main le long des courbes gnreuses de la jeune femme, que dirais-tu de prendre du bon temps avant de se remettre au boulot.  

- Enlve tes sles pattes de l... souffla Kaori.  

- Allons, pourquoi lutter ? Tu sais que tu vas aimer a... continua-t-il en cherchant dboutonner sa robe.  

 

Mais mue par un instinct de survie, elle lui balana un coup de genou dans ses parties intimes, ce qui eut pour effet de lui faire lcher prise. Sans attendre, elle reprit son couteau qui trainait sur le sol, et le pointa sur le torse de l'homme.  

 

- J'ai dit d'enlever tes sles pattes de moi... murmura-t-elle tentant de matriser sa rage et son dgot. Et maintenant sors de chez moi avant que je ne t'embroche comme le porc que tu es.  

 

Eclatant de rire, il se releva et lanant un regard plein de haine Kaori, il lui hurla avant de sortir de chez elle ;  

 

- Un jour je te baiserai sle pute !  

 

Claquant la porte derrire lui, Kaori ferma sa porte cl et tira la chane de scurit, tout en tremblant de tous ses membres.  

Seichiro... Cet homme l'avait toujours inquite depuis toute petite. Jusqu' prsent, elle avait toujours russi lui chapper, mais elle sentait que son regard de pervers tait de plus en plus pesant sur elle. La premire fois qu'elle s'tait rendue compte de ce malaise tait vers son adolescence lorsque son corps avait commenc changer, et que ses formes fminines s'taient dveloppes.  

Rien qu'en repensant ses doigts frler sa poitrine, elle sentit la nause la gagner. Courant vers la salle de bain, elle se dbarassa de sa robe, et fila sous la douche. Frottant sa peau aussi fort qu'elle le put, elle se jura qu'un jour elle le tuerai de ses propres mains... Oui... Quitte plonger un peu plus en enfer, elle l'emporterait avec elle... Elle s'en faisait la promesse...  

 

 

Aux premires lueurs du jour, Kaori se tenait comme demand devant l'immeuble d'une rue chic du quartier de Ginza, o se trouvaient les bureaux de son pre. Pntrant dans le hall, elle s'avana vers la secrtaire, et dit ;  

 

- Je suis attendue.  

- Ah, mademoiselle Hisaichi, oui votre pre vous attend, vous pouvez monter.  

 

Sans plus un mot pour son interlocutrice, elle se dirigea vers les ascenseurs pour monter au dernier tage. Son pre... Cela faisait bien longtemps qu'elle n'employait plus ce terme concernant cet homme. Il avait cess de l'tre le jour o il lui avait mis une arme dans les mains pour l'obliger faire le sle boulot...  

Lorsque le signal sonore retentit lui indiquant l'arrive son tage, elle sortit de l'ascenseur s'obligeant afficher un visage impassible. A partir de l'instant o elle pousserait la porte du bureau de Jun'ichi Hisaishi, elle ne laisserait plus aucune motion l'atteindre.  

Frappant la porte, la voix masculine de son pre retentit de l'autre ct la priant d'entrer. Poussant la porte, Kaori pntra dans l'immense bureau de celui qui lui avait donn la vie. Il affichait ostensiblement sa richesse afin d'impressionner ses concurrents du milieu de la pgre.  

 

- Ah Kaori ! S'xclama-t-il. Te voil enfin. Entre nous avons parler.  

 

S'approchant du bureau, elle tenta de rprimer la chaire de poule que le regard de Soichiro lui inspirait. Il esquissait un petit sourire en coin, comme s'il tait satisfait de la voir ainsi tendue en sa prsence.  

Faisant un geste de la main celui qui tait son bras droit, Jun'ichi attendit que Kaori ouvre l'enveloppe que Soichiro dposa devant elle. A l'intrieur il y avait la photo d'un homme dont le regard de glace l'impressionna plus qu'elle ne l'aurait souhait.  

 

- Voici Ryo Saeba, commena son pre. Dans le milieu il est surtout connu sous le nom de City Hunter.  

- City Hunter... murmura Kaori dont ce nom rsonnait en effet ses oreilles.  

- Il va s'en dire que vu la cible, la rcompense sera la hauteur, continua Jun'ichi.  

-.Et qui a commandit sa mise mort ? Demanda par curiosit Kaori.  

- Shin Kaibara, rpondit Soichiro.  

- C'est un trs gros client, alors ne me doit pas... reprit son pre d'un ton menaant.  

 

Rprimant un sourire, Kaori plongea son regard dans celui si semblable de son gniteur et dclara ;  

 

- Puis-je te parler seule seul ?  

- Il n'y a rien que je ne puisse entendre, fit Soichiro en s'opposant ouvertement la demande de la jeune femme.  

 

Cependant, ce dernier acquiesa et fit un geste de la tte envers son homme de main pour qu'il les laisse seuls. Fusillant Kaori au passage, il obit aux ordres de son chef et sortit de la pice les laissant en tte tte.  

 

- Alors, je t'coute. De quoi voulais-tu me parler ?  

- Du paiement, rpondit Kaori sans ciller.  

- Ne t'inquite pas pour a, tu sais bien que tu auras plus que ta part pour ce contrat. D'ailleurs, voici celui de la dernire fois, continua Jun'ichi en sortant une grosse enveloppe remplit de billets de son tiroir de droite.  

- Je ne parle pas de ce type de paiement, fit Kaori prenant l'enveloppe et la rangeant dans son sac main.  

- Et bien dans ce cas que veux-tu ? Fit son pre en la regardant avec mfiance.  

- La libert... souffla Kaori plongeant son regard dans l'homme en face d'elle. Si j'abas City Hunter, je veux que tu me laisses partir.  

 

Aprs quelques secondes de silence, son pre clata de rire.  

 

- Ta libert ! S'cria-t-il sans pouvoir s'arrter de rire. Sais-tu seulement dans quel monde tu vis ? Vas-y ma fille, va vivre ta vie si c'est ce que tu veux. Si tu penses pouvoir le faire.  

- Je le ferai, rpondit Kaori presque honteuse de sa demande face au sarcasme de son pre.  

- Tu es une tueuse, Kaori. La mort coule dans tes veines. Si tu penses te racheter une me, tu te trompes. Mais soit. Si c'est la libert que tu souhaites, je te la donne. Mais toi de ne pas faillir. Tues Saeba, et la libert sera toi...  

 

Hochant la tte, elle prit l'enveloppe contenant la photo de sa cible et sortit du bureau de son pre. Un ultime contrat pour vivre libre... Mais ayant eu vent de la rputation de City Hunter, elle savait que cette libert allait plus que tout autre se mriter...  

 

Pntrant dans le bureau de son chef, Seichiro regarda son suprieur en demandant ;  

 

- Vous allez vraiment lui rendre sa libert si elle russit son contrat ?  

 

Esquissant un petit sourire, Jun'ichi alluma un cigare sur lequel il tira longuement avant de souffler lentement la fume, se dlectant de tous les armes dont les feuilles de tabac pouvaient lui procurer. Et d'une voix pleine de promesses, il rpondit ;  

 

- C'est une Hisaishi...  

 

Hochant la tte d'un air entendu, Soichiro posa son regard sur la porte par laquelle la jeune femme tait partie quelques minutes plus tt, une ombre de convoitise attisant ses prunelles...  

 

suivre... 

 


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