Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: grifter

Beta-reader(s): Amelds

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 2 capitoli

Pubblicato: 23-03-07

Ultimo aggiornamento: 03-05-07

 

Commenti: 32 reviews

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HumourRomance

 

Riassunto: La famille Saeba passe sa journée à la plage

 

Disclaimer: Les personnages de "Une journée au bord de la mer" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Une journée au bord de la mer

 

Capitolo 1 :: Mokkorette

Pubblicato: 23-03-07 - Ultimo aggiornamento: 16-01-09

Commenti: Voici le premier chapitre ce de cette petite fic qui n'en comptera que deux. Zaza voici ce que je t'avais promis il y a belle lurette, j'espère que ca te plaira:) Merci à Amelds pour sa correction:) Spéciale dédicace à Kaochan23 pour son anniversaire (un peu en avance je sais ), à mon petit Tetard pour le diner, c'était top !:) et à ma petite Tine pour le week end de folie mais super sympa:) Et aussi félicitations à ma Rivière pour son galop 3:) Et Enfin dire à ma petite Myriam que je l'embrasse bien fort et que je suis de tout coeur avec toi ma belle :)Bonne lecture et bisous:)

 


Capitolo: 1 2


 

Il y avait déjà foule lorsque la jeune femme posa le pied sur le sable brûlant de la plage, une agréable brise soufflait contribuant à rendre la chaleur supportable. Il n’était pourtant pas encore neuf heures du matin, à croire que tous les Tokyoïtes s’étaient donné le mot pour venir s’agglutiner sur cette fine bande de sable volcanique. Normal, les derniers jours avaient été particulièrement pénibles, une chape de plomb s’étant abattue sur la capitale et le Kanto, forçant ceux qui le pouvaient à fuir les heures les plus chaudes au bord de la mer ou encore à la campagne.  

Mettant sa main en visière afin de percer les rayons du soleil, Kaori se mis à la recherche d’un emplacement disponible et finit par en trouver un non loin de là.  

 

-Maman, ça brûle ! Se plaignit le petit garçon à qui elle donnait la main en grimaçant.  

 

Se penchant vers lui, elle lui sourit et le prit dans ses bras tandis que celui-ci, ravi d’avoir trouvé une monture, venait nicher son visage au creux du cou de sa mère.  

 

- Ça va mieux mon chéri ?  

- Oui, merci maman.  

- Allons vite nous installer avant que quelqu’un ne vienne nous prendre cette place.  

 

L’enfant acquiesça et porta sa peluche à sa bouche avant de demander d’une toute petite voix :  

 

- Dis, maman ?  

- Oui, Tsunéo ?  

- Tu crois que papa est très fâché parce que j’ai caché Mokkorette dans mon sac ?  

- Mais non, il a été un peu surpris voilà tout, il n’est pas en colère contre toi, le rassura-t-elle en l’embrassant sur le front et en vissant mieux la casquette de son fils sur sa tête.  

 

Kaori se fendit d’un large sourire en repensant à ce qui venait de se passer. Alors que toute la famille était en route vers la plage, un bruit étouffé avait fait dresser l’oreille exercée du nettoyeur. Ni une ni deux, il s’était garé et avait précautionneusement découvert ce qu’il redoutait : Habilement dissimulé sous la serviette de plage et les brassards de son fils, leur Teckel à poil dur répondant au doux nom de Mokkorette. La petite chienne pour laquelle il avait justement précisé que l’emmener à la plage serait malvenu car il faudrait passer son temps à lui courir après et que donc, « Non, elle ne viendra pas et attendra sagement notre retour ».  

Mokkorette se montrait en effet réfractaire à être tenue en laisse et vagabondait à sa guise, au grand dam de Ryo qui devait sans cesse surveiller ses moindres faits et gestes. S’il n’avait tenu qu’à lui, jamais il ne se serait embarrassé d’un chien mais seulement voilà Eriko n’avait rien trouvé de mieux à faire que de l’offrir aux enfants 3 mois plus tôt. Et comment refuser ? Elle avait une petite bouille adorable et des yeux si expressifs ! Et puis Kaori et les enfants l’adoraient…  

Il avait donc fait contre mauvaise fortune bon cœur et accepté de la garder, à une seule condition : Que Tsunéo et Zaza s’en occupent de leur mieux.  

Oh ! Bien sûr il s’en était mordu les doigts par la suite en découvrant par exemple que l’animal ne supportait pas de dormir ailleurs que sur ses magazines favoris, ruinant définitivement ceux-ci pour la lecture à la grande joie de l’épouse de ce dernier, ou encore que l’estomac de la petite chienne était des plus délicats et ne pouvait ingurgiter que ce que ses maîtres mangeaient, rechignant obstinément à toucher au contenu de sa gamelle.  

 

Ryo avait donc empoigné l’animal puis déposé aux pieds de son fils sous les cris de joie des enfants :  

 

-Mokkorete ! Tsunéo, papa t’avait pourtant dit de pas l’amener, le gronda gentiment Zaza.  

-Mais elle pleurait toute seule à la maison, répondit le petit garçon avec une mine chiffonnée en grattant la petite clandestine sous l’oreille, tirant un jappement de joie de cette dernière qui s’empressa de lui lécher le visage en remerciement.  

 

Ryo s’installa de nouveau derrière le volant et souffla de dépit de s’être fait rouler par son propre fils. Sentant le regard amusé de son épouse posé sur lui, il marmonna tout en bouclant sa ceinture de sécurité :  

 

-Arrête de sourire, c’est pas toi qui va devoir te trimballer ce rat toute la sainte journée, Kaori.  

 

Le sourire de la jeune femme s’élargit davantage et elle tendit la main pour dénouer les tensions accumulées dans la nuque de son mari. Elle savait pertinemment que ce simple geste ferait rallier Ryô à sa cause.  

 

-C’est de la mutinerie ça, ni plus ni moins Kaori, fit-il sa colère fondant comme neige au soleil sous la pression habile exercée par les doigts de sa moitié. Tu triches mon ange, ajouta-t-il en fermant les yeux sous la douce caresse, se laissant faire.  

-Ryô...allez, ce n’est que pour la journée et puis je suis persuadée que les enfants s’occuperont d’elle, pas vrai ?  

-Oui maman, Mokkorette ira pas embêter papa, promis, jura Zaza en câlinant le chiot farceur.  

-Tu vois…  

 

Ryo finit par sourire et redémarra. Hélas, un événement inattendu se produisit à peine à quelques mètres du parking de la plage qui eut définitivement raison de la bonne humeur du nettoyeur. En effet, ayant mal apprécié les virages en épingles à cheveux de la route sinueuse, Mokkorette vomit aux pieds de son petit maître alors que Ryo levait les yeux au ciel, désespéré.  

Kaori se dépêcha de nettoyer, laissant le soin à Ryo de sortir du coffre leurs affaires de plage. Puis elle partit en éclaireur avec Tsunéo, chargée du panier de pique-nique pour sécuriser un emplacement tandis que Zaza insistait pour aider son papa à tout transporter et se chargeait de Mokkorette de sorte que cette dernière n’aille pas traîner dans les jambes du nettoyeur.  

Parvenus à leur emplacement, Kaori installa le pique-nique à l’ombre et entreprit de pommader copieusement son fils de crème solaire tandis que Ryo ouvrait le parasol et distribuait les serviettes. Ni une ni deux, Mokkorette s’accapara la sienne et se roula d’office en boule dessus, indifférente aux larmoiements de Ryo.  

 

-Bon dieu, mais qu’ai-je fait au ciel pour mériter ça, hein ?  

Zaza attrapa la coquine et la gronda doucement :  

-Mokkorette, t’es pas gentille, papa voudra pas qu’on t’amène la prochaine fois !  

 

La chienne remuait la queue, totalement imperméable à ce qu’on lui disait. Pour elle il ne s’agissait que d’un jeu.  

 

-Zaza, ma chérie, viens mettre de la crème et Tsunéo, tu gardes ce t-shirt.  

-Mais maman, j’ai trop chaud, gémit le petit garçon en tentant d’apitoyer sa mère sans succès.  

-On ne discute pas, Zaza aussi va garder son t-shirt. Je ne voudrais pas que vous attrapiez un coup de soleil.  

 

Ryo qui ruminait sa vengeance, se saisit du tube de crème et se tourna le regard vengeur vers la chienne avant de déclarer :  

 

-Même Mokkorette va avoir droit à de la crème solaire, vous ne voudriez pas qu’elle chope une insolation, pas vrai Mokkorette ? Dit-il en s’avançant droit sur elle.  

 

La chienne plus rapide que lui l’esquiva et lui fila entre les jambes.  

 

-Ryô, voyons, cesse de la traumatiser !  

-Ça c’est le comble ! Je te signale que jusqu’à présent c’est moi le traumatisé ici ! Elle a ruiné la banquette arrière de ma Mini, elle se couche sur mes magazines de charme où elle s’oublie parfois et elle va jusqu’à picorer dans mon assiette si j’ai le malheur de relâcher mon attention. Elle aura ma peau moi je te le dis !  

-Pauvre petit papa, répliqua Zaza en lui sautant au cou pour lui faire un câlin, aussitôt imitée par Tsunéo. Promis, on lui apprendra à pas trop faire de bêtises, t’es pas trop fâché ?  

-Je ne suis plus fâché mais promettez moi de vous occuper d’elle aujourd’hui, qu’elle me lâche un peu ok ?  

-Promis, répondirent-ils en chœur.  

 

Ryô cajola ses deux bouts de chou sous l’œil attendri de Kaori qui, vive comme l’éclair, en profita pour mettre en laisse l’animal.  

Une heure s’écoula et le soleil se fit plus pressant.  

Tsunéo, encore petit barbotait près du bord sous le regard alerte de son père, tandis que celui-ci aidait à le maintenir à flot tout en évitant que les autres nageurs ne viennent importuner sa progéniture par des gestes maladroits, comme par exemple ce type tantôt qui avait lancé son ballon à deux millimètres de la tête du bambin.  

Ryô, vif comme l’éclair, avait interrompu sa course et réceptionné le dit ballon. Il lui avait suffi de faire de gros yeux au propriétaire du jouet pour que celui-ci se confonde en excuses et s’éloigne presto. L’attention de Ryô se trouvait maintenant reportée sur Zaza qui venait de décider d’arroser copieusement son père à l’aide de son seau qu’elle déversa par deux fois sur sa tête. La sentence du nettoyeur tomba comme un couperet : Il attrapa sa fille et l’immobilisa doucement sous lui pour la punir de chatouilles.  

Riant aux éclats la petite Zaza demanda grâce au bout de 2 minutes à peine et partit rejoindre sa maman qui lisait tranquillement à l’ombre du parasol tout en gardant un œil sur sa petite famille, Mokkorette paisiblement assoupie à ses pieds.  

 

-Maman, tu m’aides à faire un château de sable ?  

-D’accord ma chérie, répondit la jeune maman en piochant dans la glacière dont elle sortit un berlingot de jus d’orange qu’elle tendit à sa fille.  

-Mmh c’est bon, remercia la fillette en se régalant visiblement du liquide frais. On fait une bataille avec papa et Tsunéo ? Le gagnant aura le droit de …  

-Une bataille de quoi ? Releva le nettoyeur qui revenait, son fils juché sur ses larges et robustes épaules.  

 

Il fronça les sourcils et reposa Tsunéo à terre avant d’empoigner une serviette et de le frictionner vigoureusement.  

 

-Zaza proposait une compétition, les filles contre les garçons. Ceux qui réussiront le plus vite à construire un château de sable auront une récompense, qu’en dites-vous ?  

 

Au mot « récompense » le regard de Ryô s’illumina et, plongeant son regard carnassier dans celui de son épouse, il murmura d’une voix chaude :  

 

-Tu sais bien qu’il n’y a qu’un type de récompense qui me motive mon ange.  

 

Kaori perçut le sens de sa remarque, piqua un fard monumental et bredouilla en réponse :  

 

-Si vous gagnez, je dis bien SI vous gagnez, je réfléchirai sérieusement à ta suggestion. Dans le cas contraire, nous irons à l’aquarium, ça te va Zaza ?  

-Super maman, on va gagner !  

 

Il n’en fallait pas plus pour motiver Ryô, qui, flanqué de son fils se hâta de rassembler pelles et seaux en plastique pour remporter son pari. Kaori sourit, décidément il était toujours si prévisible ! Une âpre compétition s’engagea, les taches étant parfaitement réparties : Chaque enfant allant chercher de l’eau pour rendre le tas malléable tandis que chaque adulte façonnait de ses mains habiles une esquisse du futur château.  

 

 


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