Hojo Fan City

 

 

 

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Rated PG-13 - Prosa

 

Autore: grifter

Beta-reader(s): Saintoise

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 1 capitolo

Pubblicato: 10-09-07

Ultimo aggiornamento: 10-09-07

 

Commenti: 26 reviews

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RomanceHumour

 

Riassunto: Ryo et Kaori, où comment retourner une panne de voiture à son avantage....

 

Disclaimer: Les personnages de "Panne de voiture" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Panne de voiture

 

Capitolo 1 :: Panne de voiture

Pubblicato: 10-09-07 - Ultimo aggiornamento: 20-09-07

Commenti: Je vous préviens il n'y a pas beaucoup d'action. Petite one-shot courte en attendant que je poste la suite de mes fics en cours. Je suis à la bourre en ce moment pour lire les majes postées ces derniers jours désolée je vais tacher de lire bientot:) Bises et bonne lecture. Spéciale dédicade à ma Laeti, je t'avais promis celle-ci pour ton anniversaire ma belle, lol comme quoi tu vois tout arrive merci de ta patience :) Gros bisous à ma puce Saintoise pour sa correction :)

 


Capitolo: 1


 

Tout en poussant un long soupir de lassitude, la jeune femme dut se rendre à l’évidence : Il lui faudrait faire appel à un expert sans quoi tout le planning de sa journée s’en trouverait chamboulé. Aussi laissa-t-elle retomber le capot avec un bruit mat et se résigna-t-elle à demander de l’aide à son partenaire.  

 

-Ryo ! Supplia Kaori en passant la tête dans l’entrebâillement de la porte du garage pour s’adresser à ce dernier qui s’entraînait dans la salle de tir voisine. Tu veux bien venir jeter un coup d’œil à la voiture s’il te plait ? Cette tête de mule refuse de démarrer ! Maugréa-t-elle dans sa barbe à l’encontre du dit véhicule rouge, compagnon habituel de leurs aventures.  

 

Evidemment, cette panne survenait pile poil le jour où la jeune femme avait une foule de choses à faire : Le ménage, les courses, rejoindre Miki... Bref, cela tombait vraiment mal et acheva de la mettre de mauvaise humeur.  

 

« Je suis maudite » se dit-elle en son fort intérieur en contemplant navrée les taches de cambouis qui maculaient maintenant son joli chemisier parme acheté la veille sur un coup de cœur. Il était fichu !  

 

-C’est pas possible ! Quelle maladroite je fais !  

 

Aujourd’hui, le sort semblait vouloir s’acharner sur elle depuis son réveil. Tout avait commencé lorsqu’elle avait posé le pied sur la première marche de l’escalier pour se rendre à la cuisine confectionner le gargantuesque petit déjeuner, que son acolyte engloutissait de bon cœur chaque matin. Elle avait soudain senti le sol se dérober sous ses pieds et une vive douleur lui avait tiré une grimace tandis qu’elle basculait vers l’avant. Sans l’intervention de Ryo qui la suivait et qui avait réagi au quart de tour, elle aurait immanquablement fini sa course au bas des marches, se réceptionnant très mal si ce n’est pire…  

Fort heureusement, il avait arrêté sa chute d’un bras puissant passé autour de sa taille et l’avait ramenée doucement à lui.  

 

Flash back  

 

-Ca va ? S’enquit-il en la voyant esquisser un sourire contrit alors qu’il la reposait doucement à terre.  

 

-Oui…Merci, je…Aie !  

 

-Attends, lui enjoignit Ryo en comprenant immédiatement le problème.  

 

Avant qu’elle n’ait eu l’occasion de terminer sa phrase, le nettoyeur l’avait déjà soulevée dans ses bras et ignorant ses tentatives de protestation, l’installa sur le canapé et inspecta sa cheville. Il passa ses doigts sur celle-ci et constata qu’elle enflait légèrement.  

 

-Tu te l’es foulée. Ça va passer, il te faut juste de la glace, poursuivit-il en se relevant pour disparaître à la cuisine dont il revint peu après muni d’un sac plastique rempli de glaçons qu’il enroula précautionneusement autour de la cheville incriminée, et tout cela sous le regard attentif de Kaori.  

 

-Merci Ryo, le gratifia-t-elle d’un sourire chaleureux, ravie de le voir prendre soin d’elle ainsi.  

 

-Pas de quoi. Repose-toi un peu, je vais faire le petit déjeuner, offrit-il avec un petit clin d’œil à son attention.  

 

Ce à quoi, Kaori voulut se relever mais, d’une main ferme sur son épaule Ryo l’en dissuada et d’autorité lui fit comprendre que la discussion n’était pas ouverte. La jeune femme le laissa donc officier de bonne grâce et se cala mieux dans le canapé.  

 

Quelques minutes plus tard, elle se sentait beaucoup mieux et, entendant Ryo pester contre un bocal récalcitrant qu’il ne parvenait pas à ouvrir, elle voulut essayer de se lever. Tout doucement, elle posa le pied par terre sans forcer et constata qu’elle ne souffrait quasiment plus. Aussi, se rendit-elle à la cuisine et pénétra dans la pièce au moment où il s’apprêtait à cogner le bocal contre le rebord de l’évier dans l’espoir que le couvercle cède enfin.  

Kaori ne put réprimer un sourire à la vue du chantier que Ryo avait mis dans sa cuisine. Ok, il se débrouillait très bien lorsqu’il s’agissait de préparer une omelette ou des toasts mais visiblement l’ouverture de boites lui posait encore quelques menus problèmes à en juger par le juron étouffé qui franchit les lèvres du nettoyeur.  

Elle le lui prit des mains et d’un geste sec, fit sauter le couvercle puis rendit le bocal à son partenaire qui n’en revint pas de voir avec quelle facilité elle avait opéré.  

 

-Euh…Marmonna-t-il honteux de l’état de la cuisine. J’ai réussi à faire griller des toasts mais pour ce qui est de…  

 

-Je m’en occupe, ne t’en fais pas mais merci de ton aide, dit-elle en voyant les ingrédients qu’il avait sortis pour faire la soupe de Miso. Je te laisse faire le café ?  

 

-Ca marche.  

 

Ryo s’exécuta et le petit déjeuner se déroula tranquillement. Par la suite, son partenaire s’éclipsa pour son entraînement quotidien en salle de tir, laissant sa dulcinée se charger de faire la vaisselle. A peine eut-elle entamé celle-ci que l’écrou du robinet mal serré fit des siennes en ne trouva rien de mieux à faire que de l'asperger copieusement des pieds à la tête.  

 

-Y en a marre ! S’écria-t-elle en coupant l’eau pour constater les dégâts sur sa tenue : Le tissu de sa robe ruisselait sur le carrelage et il y avait de l’eau partout autour d’elle.  

 

S’armant d’une serpillière, elle se mit en devoir de tout éponger et fila dans sa chambre se changer. Elle opta pour un joli chemisier parme qui rehaussait son teint halé assorti d’un jean délavé. Dévalant les escaliers, elle attrapa au vol son sac à mains ainsi que sa liste de course et prit la direction du garage. Puis, elle passa devant la salle où Ryo vidait ses chargeurs les uns après les autres et entrebâilla légèrement la porte pour lui dire qu’elle sortait et ne serait pas de retour avant l’heure du déjeuner. Le nettoyeur opina du chef et reprit de plus belle ses exercices de tirs.  

Consultant sa montre bracelet, Kaori remarqua qu’elle n’était pas en avance, loin de là et qu’il lui fallait presser le mouvement. Elle posa ses affaires sur le siège arrière et s’installa au volant en sifflotant un air gai. Mais, lorsque la Mini refusa catégoriquement de démarrer, là Kaori vit rouge !  

 

 

Otant sa ceinture, elle s’extirpa du véhicule et souleva le capot à la recherche de ce qui clochait. Et ne remarquant rien de suspect, elle se mit à inspecter les niveaux d’huile. La Mini n’était pas à court d’essence non plus alors quoi ?  

Elle recula et se prit le bout du pied dans un tuyau qui trainait par terre. Elle vacilla et regagna rapidement son équilibre, mais hélas dans son mouvement, elle accrocha une jauge qui crachota son liquide poisseux sur son beau chemisier neuf.  

 

Fin du flash back  

 

 

-J’arrive, répondit Ryo en rangeant son magnum dans son holster.  

 

Il fit son entrée peu après, décelant une aura meurtrière qui émanait de sa douce partenaire et comprit ce qui venait de se passer.  

 

-S’il te plait, dis-moi que tu vas réparer ca, le supplia-t-elle lasse.  

 

Il lui décocha un sourire amusé et lui lança :  

 

-C’est vraiment pas ta journée aujourd’hui, la taquina-t-il gentiment.  

 

-Non, on dirait que tout s’est ligué contre moi.  

 

-Donne-moi quelques minutes, je vais voir ce que je peux faire, promit-il en soulevant le capot.  

 

-Merci, fit-elle en obtempérant aussitôt.  

 

Quelques minutes plus tard, elle réapparaissait plus sereine, de nouveau changée des pieds à la tête pour la énième fois aujourd’hui. Exit le chemisier parme et le jean délavé moulant qui allait avec. Au lieu de cela, Kaori avait cette fois opté pour une jolie robe cintrée, dos nu et de couleur bleu azur, qui mettait en valeur ses boucles brunes et redessinait l’ovale de son visage fin.  

 

Elle était tout simplement sublime, songea Ryo en levant les yeux du moteur et en les posant sur elle. Aussitôt, l’Etalon de Shinjuku se dit en son fort intérieur que ce serait vraiment dommage qu’elle parte aussi vite faire ses courses sans qu’il n’ait eu la chance de goûter à nouveau à la douceur de sa peau de pêche. Il se mit donc à réfléchir à toute vitesse à la manière de la retenir encore un peu et une idée machiavélique germa alors dans son esprit, dessinant un sourire carnassier sur les lèvres du Japonais.  

Et c’est avec une gravité feinte qu’il lui annonça en se replongeant dans l’inspection du moteur :  

 

-Oublie ce que tu comptais faire Kaori, finalement cela va me prendre plus de temps que prévu.  

 

La jeune femme accueillit ce verdict avec un manque d’enthousiasme évident et pour un peu, Ryo en aurait presque eu des remords de jouer ainsi avec ses nerfs mais il les balaya sur le champ. En réalité, la panne était minime et il ne lui avait fallu que 3 minutes pour la corriger mais cela Kaori l’ignorait totalement, et il ne comptait pas le lui dire avant d’avoir mis son plan à exécution.  

 

-Oh non ! Ragea sa partenaire. Bon, alors dans ce cas, je crois que tu peux dire adieu à ton Sukiyaki pour le déjeuner, lâcha-t-elle sur un ton neutre en sachant pertinemment que Ryo activerait grandement la cadence s’il se savait privé de son plat favori, ce qui ne rata pas.  

 

L’argument culinaire avait toujours raison de lui. Au mot « Sukiyaki », le nettoyeur releva la tête et croisa le regard mi-figue mi-raisin que sa partenaire posait sur lui.  

 

-Attends…Finalement je me suis peut-être un peu avancé en disant que cela prendrait du temps alors…  

 

-Ne t’en fais pas, prends tout le temps dont tu auras besoin. J’ai une solution de rechange : Des spaghettis à la tomate, ajouta-t-elle souriant sous cape et guettant la moue dédaigneuse qu’elle ne connaissait que trop bien et qui ne tarderait pas à suivre.  

 

-Beurk, tu sais parfaitement que je déteste ça. Non, non encore quelques minutes et ce sera réparé. Il faut juste que…Argh ! Saloperie ! Il va falloir que…Tiens, grommela-t-il en se reculant pour ôter son tee shirt rouge et le tendre à Kaori qui le prit.  

 

« Puisque l’excuse de la panne ne marchera pas, passons au plan B » Se dit mentalement le nettoyeur en faisant mine de ne pas noter l’étincelle qui venait de s’illuminer dans le regard de son ange à la vue de son corps d’Apollon. Penché au-dessus du moteur, il lui laissa à admirer la courbe de ses muscles saillants et de sa tentatrice chute de reins.  

 

Alors qu’un frisson parcourut son épine dorsale et remonta mourir délicieusement dans sa nuque, incapable de détacher son regard du corps se son amant, Kaori ne put s’empêcher de se mordre les lèvres à l’idée de laisser ses doigts fins et sa bouche partir à la redécouverte de ce territoire familier.  

 

« Pourquoi diable a-t-il fallu qu’il retire sa chemise ? » Songea-t-elle toute chose.  

 

Sentant Kaori le dévorer du regard, Ryo esquissa un sourire triomphal. Il décida donc de pimenter encore un peu les choses et se relevant, interpella sa partenaire :  

 

-Viens voir, ce n’était pas si grave que ça, l’encouragea-t-il de sa voix rauque. Comme cela, si jamais ça se reproduit et que tu te trouves seule, tu sauras ce qu'il faut faire.  

 

Kaori hésita. C’était une mauvaise idée, une très mauvaise idée même ! S’approcher de cet homme si sexy qui la mettait dans tous ses états n’était vraiment pas raisonnable si elle tenait à son planning. Si jamais elle sentait son souffle chaud dans sa nuque ou même s’il la frôlait, elle n’aurait qu’une idée en tête : Lui sauter dessus.  

 

-Je te fais confiance Ryo, Rétorqua-t-elle rougissante comme une collégienne. L’important est que tu l’ais réparé. Il faut que je file maintenant, ou bien il y aura foule aux magasins et tu veux manger à l’heure n’est ce pas ?  

 

-Je n’ai même pas droit à un petit remerciement digne de ce nom pour t’avoir tirée de ce mauvais pas ? Demanda le nettoyeur de sa voix la plus chaude alors que sa belle se glissait derrière le volant.  

 

-Un remerciement ? Reprit-elle innocemment en bouclant sa ceinture de sécurité et en faisant mine de ne pas voir la main de Ryo retirer la clé de contact du tableau de bord et la ranger dans sa poche arrière de pantalon, un sourire diablement séducteur se peignant sur son visage.  

 

-Un garagiste t’aurait demandé au moins 30.000 Yens pour faire ce que je viens de faire et il me semble qu’une petite compensation serait bienvenue, lui susurra-t-il avant de s’adosser contre la portière, le cœur suspendu à son verdict.  

 

-Ma foi, s’il n’y a que cela pour te faire plaisir, approche, minauda-t-elle en s’extirpant de l’habitacle pour se couler contre lui et se pencher à son oreille où elle lui murmura dans un souffle avant de l’embrasser rapidement sur la joue. Merci beaucoup Ryo. Tu ne m'en voudras pas pour ceci n'est-ce pas ?  

 

Et sans lui laisser le temps de comprendre ce à quoi elle faisait allusion, la main de Kaori se faufila prestement dans le dos de Ryo et descendit jusqu'à ses hanches où elle vint terminer sa course en se posant sur les fesses musclées du nettoyeur qui retint son souffle, croyant déjà l'avoir ralliée totalement à sa cause mais lorsque la seconde suivante, les doigts de la jeune femme se faufilèrent dans la poche arrière de son jean pour en ressortir triomphalement ce qu'elle cherchait, son sourire carnassier devint déconfit en voyant le trousseau de clés auquel était accroché une petite massue en mousse jaune fluo. Le sourire de Ryo se fit énigmatique et il décida de passer à la vitesse supérieure. Puisqu’elle était d’humeur joueuse, ils allaient jouer !  

 

-C’est pas du jeu mon ange, marmonna-t-il faussement vexé en comblant la distance qui les séparait.  

 

-Toi aussi tu as triché en m’assurant que la panne était importante, la vérité est que tu n’étais pas du tout pressé que je file faire mes courses avoue-le, poursuivit-elle en reculant alors que Ryo avançait toujours, gagnant du terrain sur sa proie consentante.  

 

-Je plaide coupable. Mais, toi tu savais pertinemment que l’argument du Sukiyaki me ferait mettre les bouchées doubles pour solutionner ton problème de voiture.  

 

-C’est vrai, lui sourit-elle espiègle alors que son dos rencontrait le béton froid du mur derrière elle.  

 

-On dirait que te voilà coincée, murmura-t-il fier d’avoir obtenu ce qu’il souhaitait au creux de son oreille d’un souffle chaud qui embrasa la jeune femme tout en posant les paumes de ses mains autour du visage mutin de sa belle.  

 

Plongeant son regard de braise dans celui de son ange, il caressa du pouce la peau offerte de sa joue et ses lèvres plongèrent taquiner celles gourmandes de jeune femme.  

 

-Mh... Tenta de dire Kaori entre deux baisers... Miki va finir par se demander ce qui me retarde.  

 

-Dans ce cas, dit Ryo la voix rauque sans cesser de meurtrir ses lèvres en plongeant la main dans la poche de sa belle. Il en extirpa le petit portable dernier cri offert par Eriko qu'il s'empressa d'éteindre pour éviter d'être interrompu.  

 

Nouant ses mains derrière la nuque de son amant, elle approfondit le baiser et se laissa griser par la multitude de sensations que le nettoyeur éveillait en elle. Sans rompre le contact, Ryo fit descendre ses mains au niveau de la taille de sa partenaire et les glissa sous ses fesses pour la soulever et la poser sur l'établi voisin la seconde suivante, arrachant un gémissement ravi à la jeune femme qui commençait à être plus que séduite par son initiative. D'une main, Ryo envoya balader tous les outils qui encombraient l'établi et, posant ses mains sur les hanches de sa belle, la rapprocha de lui.  

La seconde suivante il entraînait Kaori en arrière et retrouvait avec ferveur le chemin de ses lèvres tout en glissant sa main sous sa robe, emprisonnant un sein, jouant avec le téton, étouffant le gémissement qui franchit les lèvres gourmandes entrouvertes qu'il convoitait.  

 

-Ryo ...  

 

-Toujours aussi pressée ? Demanda-t-il la voix enjouée contre sa nuque sans s'interrompre, son autre main empruntant le même chemin que celle qui titillait à loisir le petit nœud de chair, faisant onduler Kaori sous lui.  

 

-Non...J'ai tout mon temps, gémit-elle émoustillée alors qu'il lui mordillait le lobe de l'oreille sensuellement.  

 

-Bien, rétorqua l'homme avec un sourire de prédateur contre ses lèvres et dégrafant l'attache de la robe qui ne tarda pas à se retrouver au sol tandis que Kaori revenait quémander ses lèvres et se plaquait contre lui.  

 

Ryo sourit ravi en constatant qu'elle avait opté pour ses sous-vêtements préférés, ceux super échancrés qui lui facilitaient grandement la tache. Une fois débarrassés de tout habit, peau contre peau, ils repartirent chacun à la découverte du corps de l'autre : Kaori mordillant et embrassant chaque parcelle de peau exposée de son partenaire, faisant grimper la température de la pièce alors que Ryo lui prodiguait de voluptueuses caresses qui achevèrent de la rendre pantelante.  

 

Le jeu amoureux s'éternisa jusqu'à ce que les deux amants s'unissent dans un même cri, le ballet effréné de leur langue se calquant sur celui de leur corps en fusion et c'est les yeux dans les yeux et le souffle court qu'ils basculèrent vers le plaisir avant de revenir à la réalité un peu plus tard, les bras coupés mais souriants et comblés. Ryo ne desserra pas son étreinte mais emporta son précieux fardeau dans la chambre après avoir croisé le regard fiévreux de sa belle qui le laissa faire et se contenta de lui dire avec un petit sourire en coin tout en nichant son visage au creux de son cou :  

 

-Finalement, tu n'es pas si affamé que ça, n'est ce pas ?  

 

-Oh que si ! Je suis aussi affamé que toi mais pour aujourd'hui je me passerai du Sukiyaki, le menu que tu me proposes est de loin plus alléchant ! D'ailleurs, où en étions-nous ? Reprit-il de sa voix chaude en refondant sur sa bouche gourmande.  

 

Kaori se fendit d'un large sourire séducteur et le laissa réamorcer leur jeu amoureux. Elle aurait tout le temps de réfléchir à une explication plausible à fournir à Miki pour son retard.  

Elle y songerait mais plus tard. Grisée par les multiples sensations délicieuses que son partenaire provoquait en elle, Kaori se lova contre son torse et dans un tourbillon de caresses et de baisers elle s'abandonna à lui. Finalement, ce n'était pas une si mauvaise journée que ça.  

 

FIN  

 

 


Capitolo: 1


 

 

 

 

 

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