Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: grifter

Beta-reader(s): MY

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 8 capitoli

Pubblicato: 30-09-07

Ultimo aggiornamento: 30-07-08

 

Commenti: 125 reviews

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RomanceHumour

 

Riassunto: Petite fic qui devrait comporter environ 5 à 7 chapitres et où on retrouve la petite famille Saeba mais au vert cette fois-ci et à la montagne.

 

Disclaimer: Les personnages de "Escapade dans le Kiso" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Escapade dans le Kiso

 

Capitolo 1 :: Week-end dans les Alpes japonaises pour la famille Saeba

Pubblicato: 30-09-07 - Ultimo aggiornamento: 30-09-07

Commenti: Je vais tacher de majer à un rythme de 1 chapitre toutes les deux semaines et surtout de m'y tenir :) Un grand merci à MY pour sa correction ultra rapide et pour son enthousiasme sur cette petite fic et bonne lecture :) Bisous

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8


 

La Mini avait quitté la route nationale, Ryô suivant les indications que Kaori tenait en mains avec le plan détaillé de la région déplié sur ses genoux pour s’engager sur la petite route sinueuse s’enfonçant dans la montagne.  

Aux paysages de rizières et de champs de thé épars avait succédé une forêt touffue d’érables et de cryptomerias centenaires offrant une ombre bienvenue par ces chaleurs estivales.  

Une demi-heure plus tard, la route déboucha enfin sur un col et en contrebas se dévoila un panorama splendide aux occupants du véhicule : La pittoresque vallée de Kiso, surnommée le Rhin de l’archipel nippon en raison de sa beauté naturelle préservée et où l’on pouvait apercevoir, çà et là, d’anciens relais postaux du temps de l’ère d’Edo nichés au creux de la végétation.  

 

-Nous sommes presque arrivés les enfants, déclara Kaori en se retournant vers Zaza et Tsunéo sagement assis à l’arrière, occupés à compter le nombre de voitures rouge croisées depuis Shinjuku, pariant à celui qui en verrait le plus.  

 

-Chouette, s’écria le petit garçon en se redressant un peu sur son siège, ça veut dire qu’on va bientôt manger, je meurs de faim !  

 

-Tu as toujours faim, le taquina gentiment sa grande sœur, un vrai estomac sur pattes !  

 

Kaori et Ryô échangèrent un regard amusé tandis que la jeune femme lâchait avec un sourire :  

 

-Tel père, tel fils.  

 

Ces mots furent accueillis par un grognement sourd semblant provenir de l’estomac du nettoyeur, et déclencha un fou rire général. (Ndebéta : C’est étrange, on a déjà deviné de qui il s’agit !!!) Ryô fit la grimace et admit :  

 

-C’est vrai que je dévorerais bien quelque chose moi aussi, dit-il en croisant le sourire de son fils dans le rétroviseur. Le petit déjeuner est déjà loin.  

 

Puis, se concentrant de nouveau sur sa conduite, il demanda à sa tendre moitié :  

 

-La ferme de ton ancien professeur se situe bien juste avant l’entrée de Tsumago, n’est ce pas ?  

 

-Oui, lorsque tu verras la borne routière juste au début du bourg, tu bifurqueras à droite et emprunteras le petit chemin de terre qui longe les champs de taro et on sera arrivés, poursuivit-elle en repliant la carte et en la rangeant soigneusement dans la boîte à gants.  

 

-Regardez ! Des bébés vaches ! S’écria soudain tout excité le petit Tsunéo en collant le nez contre la vitre et en ouvrant de grands yeux émerveillés à la vue des jeunes mammifères tranquillement occupés à brouter flanqués de leur mère.  

 

-On ne dit pas « un bébé vache » mais « veau » s’empressa de rectifier Zaza en baissant légèrement sa vitre pour que Mokkorette puisse mettre le nez dehors.  

 

Aussitôt, la petite chienne se dressa sur ses pattes arrière et, posant ses griffes sur le bord du verre, inspira une bonne bouffée d’air. Ses oreilles flottant au vent, elle remarqua tout à coup la présence du troupeau de bovins et se mit à aboyer avec force.  

 

-Mokkorette, chut ! La gronda gentiment Zaza en posant un doigt sur le museau de l’animal.  

 

Cette dernière regarda sa petite maîtresse et obéit puis se laissa retomber mollement sur ses genoux et se roula en boule (Ndebéta : Mokkorette se serait-elle enfin « apaisée » ?!?).  

 

-Tu es certaine que Mme Miso est bien d’accord pour que Mokkorette nous accompagne ? S’enquit Ryô. C’est vrai qu’elle s’est beaucoup assagie, admit-il sans quitter la route des yeux, mais elle reste tout de même un petit démon à ses heures.  

 

-Ne t’en fais pas. Mme Miso se fait une joie de nous voir et a bien précisé que nous étions tous cordialement invités, y compris la chienne. De plus, elle adore les teckels m’a-t-elle dit. Alors, tout va bien se passer. Pas vrai les enfants ?  

 

-Oui maman ! Répondirent en chœur Zaza et Tsunéo. On la surveillera, promis ! (Ndebéta : On se prépare aux fous rires !!!)  

 

-Parfait, déclara Kaori en se remémorant la rencontre avec son ancien professeur il y a quelques jours à Ginza alors que les enfants les accompagnaient Miki et elle au grand magasin de jouets pour l’anniversaire de Zaza.  

 

Flash Back  

 

Après s’être attablés à la terrasse d’un café pour siroter une boisson fraîche, la jeune femme avait alors remarqué dans la foule des passants son ancien professeur de mathématiques : Mme Miso donnant la main à une petite fille et tachant de se frayer un chemin tout en portant une gigantesque peluche sous le bras. Kaori s’était aussitôt levée et l’avait joyeusement interpellée. Surprise, la veille femme avait tourné la tête dans sa direction et, après quelques secondes d’hésitation, reconnut son ancien élève qui s’approchait d’elle.  

 

-Kaori ! Si je m’attendais !  

 

-Bonjour Mme Miso, ça me fait plaisir de vous voir. Vous êtes restée telle que dans mes souvenirs, fit Kaori en s’inclinant respectueusement devant son aînée.  

 

-Vous êtes charmante, sourit son interlocutrice. Vous voilà devenue une magnifique jeune femme, la complimenta la vieille dame alors que la petite fille de cinq ans aux long cheveux de jais torsadés et à la courte robe rouge à qui elle donnait la main s’agrippait à elle fermement, cherchant visiblement à éviter le regard de cette inconnue qui discutait avec sa grand-mère.  

 

-Je vous présente ma petite fille. Angela, voici Kaori Makimura. Elle a été mon élève il y a bien longtemps de cela, sourit-elle en passant sa main dans la chevelure de la petite fille.  

 

Kaori se baissa pour se poster à la hauteur de la fillette et lui dit de sa voix la plus douce :  

 

-Bonjour Angela, ravie de faire ta connaissance.  

 

-Bonjour, finit par murmurer Angela, le regard toujours fuyant.  

 

-Elle est extrêmement timide, veuillez l’excuser.  

 

Kaori sourit et se redressa en demandant :  

 

-J’ignorais que vous viviez à Ginza. Nous venons rarement dans ce quartier mais aujourd’hui c’est l’anniversaire de mon aînée Zaza et elle tenait absolument à avoir un jouet du grand magasin. Aussi…  

 

- Quelle coïncidence ! Figurez-vous qu’aujourd’hui Angela fête ses 5 ans et c’est la raison de notre présence ici. Je suis enfin parvenue à dénicher la peluche de ses rêves, ajouta-t-elle en désignant l’énorme lapin moutonneux qu’elle tenait à bout de bras.  

 

-Dans ce cas, que diriez-vous de vous joindre à nous ? Mon amie et mes enfants, que vous voyez attablés derrière moi, dit-elle en se tournant vers le trio qui l’observait tout en sirotant leurs boissons, ainsi que moi-même étions sur le point de déguster une glace. Sans abuser de votre temps, cela va de soi, enchaîna Kaori respectueusement.  

 

-Nous acceptons avec joie, rétorqua la vieille dame en croisant le regard d’Angela. Une bonne glace ma chérie, ça te tente ?  

 

Aussitôt, le regard de la fillette s’éclaira et elle opina de la tête. Emboîtant le pas à Kaori, elles rejoignirent la tablée où Kaori fit les présentations. Le goûter se passa joyeusement et permit à Kaori et à la vieille femme d’évoquer leurs souvenirs communs.  

Mme Miso lui apprit ainsi que, depuis sa retraite prise il y a quelques années, elle s’était retirée avec son époux dans la vallée de Kiso où elle occupait depuis lors une ferme auberge et coulait des jours paisibles loin de l’agitation et du bruit de la trépidante capitale. Les adresses respectives furent échangées et Mme Miso fit promettre à son ancienne élève de venir, quand elle le souhaiterait, passer quelques jours chez elle en famille. Puis, Angela et elle prirent congé.  

 

En les voyant s’éloigner, happées par la foule, Kaori n’avait pu s’empêcher de réaliser le chemin parcouru depuis l’époque où elle s’asseyait sur les bancs de l’école : elle avait perdu son frère, était devenue la partenaire de Ryô, ils s’étaient mariés et avaient eu deux beaux enfants. Ryô avait finalement rangé son holster au vestiaire, laissant le soin à d’autres de protéger son quartier. Il pouvait ainsi se consacrer totalement à ce qui lui avait fait défaut et qu’il avait cherché toute sa vie durant : une famille.  

 

Le mois suivant, alors que la capitale ployait sous une chaleur étouffante, Kaori se souvint de l’offre de Mme Miso et la contacta. Cette dernière les invita dès le lendemain pour le déjeuner et à rester le temps qu’il leur plairait. Lorsque Kaori mentionna Mokkorette, son ancien professeur la convia également, prétextant qu’elle adorait les teckels et qu’au milieu des autres animaux de la ferme, elle ne serait pas du tout dépaysée. Kaori la remercia vivement et raccrocha.  

 

Fin du Flash Back  

 

Quelques minutes plus tard, la ferme était enfin en vue et la Mini se garait dans la cour au moment où leurs hôtes sortaient sous le porche pour les accueillir.  

 

-Bonjour, avez-vous fait bon voyage ? S’enquit Mme Miso en s’avançant à la rencontre de ses invités, suivie de son époux.  

 

-Parfait, lui rétorqua Ryô avec un sourire chaleureux. Enchanté de vous connaitre.  

 

-Moi de même Monsieur, fit Mme Miso qui, après lui avoir serré la main, se pencha pour faire la bise aux enfants.  

 

-Appelez-moi Ryô s’il vous plait, insista le nettoyeur en serrant la main du mari de son hôte.  

 

-D’accord, si vous m’appelez Aoki et non Mr Miso. Vous avez une sacrée poigne, dites donc ! Le complimenta le vieillard.  

 

-C’est que j’ai longtemps fait beaucoup de sport, expliqua évasivement le Japonais en croisant le regard amusé de Kaori posé sur lui.  

 

Sur ces entrefaits, un teckel à poils longs marron apparut derrière ses maitres et approcha nonchalamment du petit groupe. L’apercevant, Zaza posa Mokorette à terre et cette dernière détala à toutes pattes pour faire plus ample connaissance avec ce nouveau territoire mais surtout avec cet autre chien qui l’observa venir à lui placidement.  

 

-On dirait que Mokorette s’est trouvé un nouveau compagnon de jeu, sourit Ryô en voyant les deux chiens se jauger et se renifler.  

 

-Shitake est un vieux chien mais il se conduit parfois comme un vrai petit chenapan, déclara Aoki, en soupirant.  

 

-Alors ils se sont bien trouvés, ajouta Kaori.  

 

Aoki plut tout de suite au couple Saeba qui vit en lui un vieux monsieur plein de sagesse. Agé de 70 ans, il arborait une barbe fleurie et portait des demi-lunes en écailles qui, avec ses cheveux courts poivre et sel, achevaient de lui donner l’air d’un professeur nimbus.  

 

- Que diriez-vous de déjeuner ? Proposa Mme Miso en aidant ses invités à porter leurs bagages à l’intérieur.  

 

-Volontiers, rétorqua Ryô en lui emboîtant le pas.  

 

-Ensuite, nous aurons tout le temps de vous faire faire le tour du propriétaire et de vous installer à votre aise. Tsunéo et Zaza, poursuivit la vieille dame en ouvrant la porte d’entrée, vous voudrez bien m’aider ce soir à nourrir les animaux ?  

 

-Oh oui ! Répondirent ravis en chœur les enfants.  

 

Alors qu’il s’apprêtait à pénétrer à l’intérieur Ryô, qui fermait la marche, se figea soudain, mu par un mauvais pressentiment. Il s’immobilisa et fit volte-face. Son regard aiguisé balaya les champs environnants et s’arrêta un instant sur un bosquet d’arbres de l’autre côté du chemin.  

 

-Ryô, tu viens ?  

 

-J’arrive, lui répondit-il en se décidant à la suivre et en muselant pour l’instant son instinct.  

 

Ils étaient en vacances alors pas de parano. Kaori avait été très claire sur le sujet : vacances en famille donc pas d’arme sur laquelle les enfants pourraient tomber.  

 

A l’orée du bois, pile à l’endroit où Ryô avait cru déceler une menace diffuse, un homme de taille moyenne, le visage dissimulé derrière un loup de velours noir et un bandana couvrant son crâne et son front en partie, se tenait là, embusqué derrière un tronc d’arbre. Lorsque la voie fut dégagée, l’homme famélique se redressa et rebroussa chemin pour contacter son supérieur.  

 

-Boss, ils ne sont pas seuls comme prévu, une famille vient d’arriver ! Comment ? On s’en tient au plan initial ? Bien, comme vous voulez.  

 

Et sur ce, l’homme raccrocha puis disparut entre les arbres.  

 

 

A suivre….  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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