Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: Rosy

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 20 capitoli

Pubblicato: 18-09-08

Ultimo aggiornamento: 03-09-09

 

Commenti: 60 reviews

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General

 

Riassunto: Ryo est contacté par un de ses vieux amis américains pour l'aider sur une affaire. En effet, celui-ci enquête sur un homme dont le nom circule partout dans le monde mais que personne ne semble reconnaître physiquement. Cet Ervins, un homme, sans foi ni loi, trempe dans toutes sortes de trafics: drogues, armes, vols informatiques et industriels, trafics humains. Bref un bon méchant. Sully Danes, en menant son enquête sur lui s'est fait repéré aux USA. Ayant des tueurs à ses trousses, et sachant de sources sûres qu'Ervins serait au japon pendant un certain temps, Sully a envoyé tous les infos qu'il avait à Ryo plus une lettre lui demandant de le récupérer à l'aéroport à son arrivée au japon. Mais voilà il n'est jamais arrivée car son avion s'est craché en pleine mer. Alors Ryo s'est juré de venger son ami et de finir ce qu'il avait commencé.

 

Disclaimer: Les personnages de "Ça sera toujours TOI et MOI" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

Tricks & Tips

I'm almost 18. Can I get access to the NC-17 section?

 

No. Legally, you are not major, before you are 18 years old. I don't care if it's in a day or a week. Make your request when you are actually 18.

 

 

   Fanfiction :: Ca sera toujours TOI et MOI !

 

Capitolo 1 :: Que le monde est petit!

Pubblicato: 18-09-08 - Ultimo aggiornamento: 18-09-08

Commenti: On retrouve nos amis en pleine mise au point et surtout Ryo un peu énervé! Lisez et dîtes moi ce que vous en pensez! A bientôt au prochain chapitre si vous en voulez un!

 


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Un homme du haut de son immeuble contemple la ville à ses pieds. La vie en contre bas ne sembler pas l’atteindre car même si physiquement il état présent, son esprit torturé se trouvait à des années lumières.  

« Comment j’ai pu laisser tomber ainsi, sans me battre en plus, se réprimande-t-il en fronçant des sourcils, « j’aurais dû… non c’est mieux ainsi. Je devrais me…. » Mais il est interrompu par un intrus :  

- Ryo, mais qu’est-ce que tu fais là, seul. Je m’ennuis ? demande une jeune femme assez séduisante en s’accrochant à son bras.  

- Et toi, depuis quand je te dois des comptes ? Hein ? Je descends les autres viennent d’arriver.  

- Pourquoi es-tu toujours comme ça avec ….  

- Reika ! hurle-il presque d’agacement. Je ne suis pas d’humeur aujourd’hui c’est tout. Maintenant, descendons nous avons un travail, si tu te souviens ?  

Il s’en retourne à la porte sans lui laisser d’autre choix que de le suivre coupant ainsi court à toutes autres protestations de sa part. C’est à contre cœur en pestant dans son dos qu’elle le suit.  

Plus bas dans l’appartement de Ryo, un groupe de personnes venaient de s’installer autours de la table du salon. Ils discutaient de la marche à suivre pour la mission de ce soir. En entendant des pas dans le couloir, ils se tournent tous vers la porte d’entrée. Tous sentaient la tension chez leur ami.  

- Alors tout est près ? Dit Ryo en entrant le visage sévère le regard noir.  

- Dit celui qui prenait du bon temps avec la belle Reika, réplique son acolyte blond, avec son facies de pervers et la bave dégoulinante.  

- Mick.  

- Bon ça va j’ai compris c’est une chasse gardée, marmonne-t-il l’air boudeur.  

- Tu arrêtes ou je tire, menace Ryo son magnum sur sa tempe.  

- T’as gagné vieux. Tu n’es pas à prendre avec des pincettes toi !  

- Bon quand vous aurez fini vous deux on pourra peut-être commencer, intervient Falcon de sa voix bourrue.  

- Alors Saeko, que t’a dit ton père ?  

- Il ne veut rien savoir seulement il veut que le calme revienne dans sa ville.  

- Bon c’est déjà un bon point. Ensuite, Falcon ?  

- Ca dépend. Tu veux la bonne ou la mauvaise….  

- De toute façon, rien n’est plus bon depuis longtemps alors surprends-moi, dit- Ryo en allant se poster devant la baie-vitrée leur cachant ainsi sa gêne.  

Un silence de plomb règne dans le salon. Personne n’a compris l’allusion de leur ami. Mais ils ont tous senti de la tristesse dans sa voix.  

- Mais je suis là mon amour, je peux te redonner le goût si….  

- Reika, la retient sa grande sœur. Ce n’est pas le moment. La prévient sa sœur.  

- Bon, on n’est pas les seuls à rechercher notre cher australien. Il ya un petit groupe qui pose des questions sur lui et sur ses contacts ici.  

- As-tu pu en savoir plus ?  

- Non, seulement qu’ils sont des pros. Et qu’ils ne sont pas d’ici. Là où ils sont passés, personne ne semble pouvoir se rappeler d’eux ou seulement capable de donner une description approximative.  

- Quant à Ervins ? J’ai seulement un entrepôt où il se rend tous les 3 jours.  

- Et…  

- Je ne sais pas Ryo. Mais c’est ce soir, qu’on pourra en savoir…  

- Bien alors voilà le plan, intervient Reika ? Ryo et moi, on se rendra ce soir là-bas pour les surveiller, pendant que vous…  

- Non, ce n’est pas à toi de décider, la coupe Ryo sèchement. Je suppose que tu as autre chose en tête Falcon.  

- Hum...grrr !  

Les deux hommes se fixent immobiles. On ne sentait aucune tension meurtrière entre les deux hommes, seulement un entre d’eux muets.  

- Bon, Miki à demain matin.  

- Très bien, répond sa femme. Sois prudent.  

- Ryo, qu’est-ce que… commence Reika  

- Je te l’ai déjà dit, je n’ai aucun compte à te rendre. Saeko, place une de tes équipes devant l’hôtel Misikoe. Et demande à ce qu’il prenne en photo toute personne entrant ou sortant de là.  

- Et comment je justifie ça moi ? soupire-t-elle en levant les yeux et les bras au ciel.  

- Oh, inspecteur de mon cœur, avec ton charme et tes jambes divines…. Qui sont très douces, je constate… commence Ryo en lui soulevant la jupe.  

En effet, Ryo s’était collé à elle en lui faisant son numéro habituel les mains bien plus que baladeuses. Ni une, ni deux, Ryo, reçu un coup de pied bien placé et une chaise sur la tête la part de l’inspecteur avant de finir clouer au mur.  

Furieuse contre celui-ci, Saeko quitte l’immeuble en maugréant contre le nettoyeur.  

Mick, hilare, n’en pouvais plus. Il se moquait ouvertement de son ami. Celui n’appréciant que moyennement, se jette sur lui. Commence alors une bagarre de chiffonniers, alors que Miki, Kazue et Reika chassaient les corbeaux qui volaient dans la pièce tout autour d’elles.  

 

La cafetière, exaspérée par le comportement infantile des deux pervers, décide de rentrer chez elle. Elle est imitée par Kazue.  

- Reika, quand ils auront fini de jouer dit à Mick de rentrer directement, ou je le tue, d’accord ?  

- Euh… oui je …, oui Kazue ça sera fait. Bonne nuit à vous deux.  

- Oui, bonne nuit. Disent-elles avant de sortir.  

Mick, se relevant, réajuste ses habits tout comme son jumeau.  

- Ryo, si tu veux qu’on…. Lance-t-il de nouveau.  

- Non, pas encore Mick. Soupire Ryo en se laissant tomber sur le canapé l’air las.  

- Une tournée ça te tente ?  

- Mick, Kazue t’attend et puis j’ai besoin de réfléchir. Viens je te raccompagne ensuite j’irai me dégourdir les jambes.  

- Mais, Ryo et moi alors ? se plaint Reika.  

- Mick, on y va ? Dit Ryo l’ignorant.  

Les deux hommes sortent, Mick le dernier lance un regard désolé pour la jeune femme plantée au milieu du salon.  

- Tu ferais mieux d’être rentrée chez toi, …, prononce-t-il avant de refermer la porte.  

Mais, Reika, qui souhaitait une discussion avec le nettoyeur, ne tient pas compte de son conseil. Au contraire, elle se prépare pour son retour en sortant d’un sac des dessous très aguichants.  

 

Pendant, ce temps les deux hommes après avoir échangé quelques mots se séparent. Mick rentre sagement chez lui et Ryo disparait dans une ruelle sombre. Au bout de plusieurs heures, il arrive au port après avoir marcher sans but. Il contemple la vue du large et ses pensées le ramènent en arrière, dans les heures plus heureuses, vécues avec la petite sœur de son frère d’armes, décédé beaucoup trop. Et pendant qu’il se remémorait ses doux souvenirs, des coups de feux lui parviennent à l’oreille le ramenant à la réalité. Sa main se saisit de son plus fidèle ami alors qu’il cherche la provenance de la fusillade. C’est à des pas de là où il se trouvait. Il court vers le hangar 32. En y arrivant, il tire sur deux gars qui tiraient vers l’intérieur. Ensuite, de l’entrée il jette un coup d’œil pour estimer la situation.  

Quelques minutes plus tôt, dans le hangar deux voitures se faisaient face tous phares allumés :  

- Alors Scootyman, où en sont les choses ? Demande un homme grand portant un imperméable et un chapeau dissimulant son visage.  

- Mr… ? Comment déjà,  

- Vous n’avez pas à savoir mon nom, puisqu’en échange de mon argent je vous ai demandé quelque chose. Lui déclare ce dernier, la voix dure. Mr X suffira pour vous. J’attends toujours une réponse.  

- Monsieur se croit important ! Après tout, c’est vrai, je n’en ai rien à faire de votre nom. Tout va pour le mieux, Mr X, dans quelques jours on…..  

Un bruit les interrompt les mettant sur leur garde tout en scrutant les environs.  

- Qu’est ce que c’est ? Vous deux allez voir ce qui se passe, dit Scootyman nerveux à ses hommes. On n’est pas seul.  

- Je pense que vous avez été suivi, abruti, je m’en vais. Rendez-vous utile, débarrassez-vous de ses gêneurs. Je vous contacterai. Dit Mr X avant de monter en voiture et de quitter les lieux.  

Au moment où sa voiture sort, un coup de feu est tiré, puis un autre, et rapidement des échanges de tirs s’intensifièrent. Pendant dix bonnes minutes, on se serait cru en pleine guerre. Puis après un dernier tir, le silence reprend son droit, jusqu’à ce qu’une voix suppliante ne le brise :  

- Ne tirez pas, je vous en supplie !  

- Alors jette ton arme ! lui ordonne une voix ferme le tenant en joue dans son dos.  

- Voilà, c’est fait ! Dit-il tremblant de peur.  

- C’est très bien, ne t’en fait pas je ne pensais pas te rencontrer aujourd’hui, mais la vie est pleine d’imprévue, n’est-ce pas, demande-t-elle à une autre personne arrivant dans son dos.  

- Suis désolé, poussin, je m’inquiétais pour toi, c’est pour ça que je t’ai…. Commence celui-ci pour sa défense.  

- Plus tard, idiot. Pour l’heure, il faut vider les lieux les flics arrivent. Où est ta voiture ?  

- A l’entrée du port, et à voir les sirènes arrivant de là, je dirai que la tienne serait mieux. Lui sourit-il.  

- Moi, j’ai un autre moyen à vous proposer, intervient un autre dans leur dos.  

Immédiatement, Les deux autres braquent leur arme sur lui.  

- Ryo ? sursaute l’un des deux intrus en abaissant son arme.  

- Les imprévus, tu en disais quoi déjà ? Lui dit-il d’une voix neutre en le regardant droit dans les yeux. (Avant de lui laisser temps de répondre) Bon il faut se bouger, les flics sont tout proches. Et je suppose que tu veux garder ce bonhomme-là.  

- Oui. Se content-t-elle de répondre encore sur le coup de la surprise.  

- Attends, poussin tu ne vas pas lui faire confiance comme ça ! S’écrit l’autre à sa partenaire. Kaori … soupire-t-il en la voyant emboîter le pas à cet homme avec leur prisonnier.  

- Si, répond-elle ; puis attrapant Scootyman. Allez viens par là toi, je suis sûre que tu as des choses à nous apprendre et je crois que les flics sont loin d’être tes amis.  

- Ca dépend si vous allez me liquider, je les préfère à vous.  

- Avance abruti ! S’écrit-elle en lui donnant un coup de pied. Si on voulait ta mort ça serait déjà fait tu ne crois pas ? Vu la vitesse à laquelle on a neutralisé tes hommes …! se moque celle-ci.  

 

Puis sans perdre plus de temps, ils disparaissent dans la ville au moment où le hangar est investi par les policiers. Le soleil se lève à peine quand il arrive dans le garage de Ryo.  

- Tu peux lui enlever son bandeau. Lance Ryo.  

- Où est-ce qu’on est exactement ? Demande un curieux.  

- Plus tard.  

- Kao…  

- J’ai dit plus tard ! Hurle-t-elle presque avant de reprendre une voix plus calme. Torrens, il faut d’abord l’attacher, pour ne pas qu’il nous échappe et Ryo… . Kaori se retourne constate son absence.  

- Il est partie depuis un moment. Qui est-ce ?  

- Plus tard.  

Elle injecte un tranquillisant à Scooty qui va dormir de nombreuses heures, avant d’indiquer à son ami de le suivre. Ils montent à l’appartement. En y pénétrant, ils sortent leur arme en sentant une tension meurtrière, quand les lumières s’allument.  

- Ryo, mais où est-ce que t’étais passé ! Hurle Reika hystérique faisant se dresser les cheveux sur la tête des deux arrivants.  

Tout en chassant les corbeaux virevoltant dans la pièce :  

- Reika ? Dit l'une.  

- Kaori ? Réplique l’autre.  

- Mais qu’est-ce que tu fais là ? Disent-elles en même temps aussi surprise l’une que l’autre.  

- Ryo n’est pas ici, alors; bon je monte. Dit Kaori qui s’était reprise la première. Torrens, attends-moi ici.  

- Mais tu vas où ?  

- Pas très loin, rassures-toi. Ici on n’a rien à craindre.  

- Comment …?  

- C’est la maison d’une vielle connaissance ! Lui sourit-elle avant de disparaître derrière la porte.  

Torrens regarde Reika car il venait de remarquer sa tenue.  

- Très jolie ! Quel veinard !  

- Quoi ?... Puis se rappelant de sa tenue, elle attrape son imper qui reposait sur une chaise non loin d’elle. Oh, ça va vous ! Et puis d’abord, qui êtes-vous ? Le regarde-t-elle avec mépris.  

- Je me nomme Steven Torrens, le partenaire de Kaori….  

- Reprenez la et emmenez la loin d’ici, elle ne cause que des problèmes…. Pourquoi, elle-est revenue ? Soupire Reika, écœurée et triste. Tout ne va qu’empirer maintenant qu’elle est ici !  

- Qu’est-ce que vous dîtes ?  

- Vous le saurez assez tôt.  

- … ? Pourquoi…?  

- Bon, moi je rentre chez moi. Faîtes comme chez vous. Le coupe-t-elle, ne souhaitant pas répondre à ses questions.  

Reika prend ses affaires et quitte l’appartement le pas lourd et le cœur en miette. Torrens, resté seul, allume la télé et se sert un verre de whisky en souriant mystérieusement. « Cette fois-ci, mon poussin, je sens que je vais enfin en apprendre un peu plus sur toi et ton passé », murmure Steven en zappant.  

Kaori en quittant les deux autres, montait vers le toit. Son cœur battait la chamade, ses mains devenaient de plus en plus moites à chaque marche. « Comment les choses ont pu tourner ainsi ! Oh Hide, j’espère que ce n’est pas un mauvais tour de ta part ! Soupire Kaori en arrivant à la porte donnant sur le toit. » Elle prend son souffle avant d’ouvrir la porte. Elle s’avance d’un pas et la referme.  

Ryo, pendant qu’elle montait, se préparait mentalement à cette confrontation. Il ne savait pas comment il devait se conduire. Il avait beau retourner le problème dans tous les sens, rien n’y faisait.  

« Oh, mon ange ! Même après toutes ses années, tu as gardé la même emprise sur moi » Sourit-il avant de sentir le regard de celle-ci glisser sur lui. Il en est plus que ravi. Alors il décide de ne pas se retourner :  

- Que le monde est petit !  

Kaori, le détaillant des pieds à la tête, s’était perdue dans ses pensées. « Qu’il est beau ! Il n’a pas changé d’un pouce. Toujours aussi grand, une musculature toujours aussi parfaite vue de l’extérieur. La position qu’il tient : un bras puissant appuyé sur la rambarde, le dos courbé et les jambes croisées ; ses cheveux bougeant au gré du vent appelant une main à se perdre dans cette épaisse chevelure d’ébène. » Pense-t-elle en fixant intensément une lueur de désir dans les yeux. Puis c’est après que ses pensées la ramènent jusqu’à une certaine nuit avec Ryo Saeba, alias City Hunter, qu’elle revient à elle et à sa présence sur le toit. Elle sait qu’ils ont beaucoup à se dire mais pour l’heur elle doit d’abord connaitre la raison pour laquelle il était au port. C’est là qu’elle entend sa voix neutre, calme ne laissant filtrer aucune émotion.  

 

- Oh, oui Ryo. Bien petit à mon goût ! Réplique-t-elle en allant s’accouder près de lui.  

 

 

Fin du premier chapitre.  

 

 


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