Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated PG-13 - Prosa

 

Autori: ouititi , stef50 , TOKRA , ANGELIQUE , Tenshi , nodino , Yael , M.K. , phoenix2048

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 9 capitoli

Pubblicato: 13-03-10

Ultimo aggiornamento: 16-01-12

 

Commenti: 50 reviews

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Humour

 

Riassunto: Ryo et Kaori font un pari qui pourrait bien ne pas être sans conséquences ...

 

Disclaimer: Les personnages de "Magnum VS Chiffon" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Magnum VS Chiffon

 

Capitolo 6 :: L'effet Boomerang ! ( Phoenix et Angelique)

Pubblicato: 16-02-11 - Ultimo aggiornamento: 16-02-11

Commenti: Coucou je vous livre enfin le chapitre tant attendu que Phoenix a aimablement et je l'en remercie accepté de coécrire avec moi et permettre ainsi à ceux qui piaffaient d'impatience de pouvoir enfin reprendre la suite de cette rocambolesque et charmante aventure. J'espère juste que la longue attente dont je m'excuse humblement n'aura pas entamé votre impatience à le lire et que vous l'apprécierez malgré tout alors bonne lecture ! Et surtout un grand merci à city pour son aide précieuse en tant que bêta de ce chapitre !

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9


 

En voyant ce torchon qu'elle ne connaissait que trop bien et croyant d'abord à une erreur, elle en fut simplement irritée. Oui, c'était sûrement cela, pensa-t-elle, ce danseur avait les mêmes goûts en matière de lecture que son crétin de partenaire ! Le point serré et levé, prête à frapper à la porte de la loge, elle suspendit brusquement son geste. Un détail que, dans sa hâte à nier l'évidence, elle n'avait pas remarqué venait d'attirer son attention : une petite feuille de papier, juste devant ses pieds ; elle avait dû glisser de l'enveloppe lorsqu'elle l'avait ouverte. Elle se pencha alors pour la ramasser. Une petite phrase y était inscrite : "Salut kaori chérie, j'espère que tu t'amuses bien ! » Juste en dessous, l'auteur l'avait illustrée d'un charmant croquis, représentant un homme affichant un air débile de pervers, qu'elle aurait reconnu entre mille, et la narguant d'un clin d'œil insolent !  

 

Elle réalisa alors brusquement que, non, ce n'était pas une erreur, et tout le côté grotesque et humiliant de sa présence en ces lieux lui éclata à la figure en une fraction de seconde. Elle rougit alors violemment de honte en repensant à ce danseur, qui avait dû bien rire à ses dépens après son départ ! Écumante de rage et maudissant son partenaire en le vouant à tous les maux de la terre, elle regarda de nouveau son fameux « dossier », sur lequel une miss mokkori de papier glacé, outrageusement maquillée, posait  lascivement. Uniquement vêtue d'un porte-jarretelles de dentelles diaphanes, elle offrait aux regards sa plastique parfaite, qui ne devait probablement pas tenir qu'à la seule intervention de Mère Nature. Son regard de braise semblait promettre monts et merveilles à tous ceux qui, comme cet abruti de Ryo, affectionnaient ce genre de lecture. Elle affichait un large sourire et Kaori eut l'impression qu'elle aussi se moquait d'elle. Elle ne put alors maitriser la pulsion destructrice qui l'envahit et qui fut fatale à la bimbo : elle gisait maintenant à ses  

pieds, éparpillée en petits morceaux, façon puzzle...      

 

 

 

Son partenaire s'était joué d'elle de la plus horrible des façons, il la connaissait si bien qu'il n'avait eu aucun mal ni aucun scrupule à la manipuler tel un pantin !    

 Les larmes montèrent pour finir par couler en silence ; elle aurait voulu hurler, revenir dans la loge et s’en prendre au danseur, mais le pauvre devait être, lui aussi, une victime du nettoyeur, qui avait certainement profité de sa gentillesse, afin d’en faire le complice de sa sale combine.  

Comment avait-elle pu être assez stupide pour se laisser berner de la sorte ? Comment avait-elle pu lui faire confiance ? Elle aurait dû s’en douter : il était prêt à n’importe quelle bassesse afin de gagner ce maudit pari, afin de ne pas perdre la face devant elle, et la meilleure solution était de profiter de la dévotion de sa partenaire pour leur travail…  

   

 

Kaori se laissa glisser le long du mur pour finir assise sur le sol.  

   

Comment avait-il osé se servir d’elle et surtout du travail pour la tromper ainsi ?  

Le fait que Ryô l’utilise, ça encore, elle pouvait s’en accommoder, car elle était bien placée pour savoir que son partenaire était passé maître dans l'art de tromper ses ennemis lors de ses missions, ayant souvent été aux premières loges en tant qu'actrice et spectatrice de ses scénarios.  

Mais le fait qu’il utilise leur travail, chose sacrée aux yeux de la jeune femme, pour la ridiculiser, ça, elle ne pouvait le concevoir !!  

Ne s’était-il donc jamais rendu compte qu’elle adorait leur job, et que ce n’était pas une chose avec laquelle on pouvait plaisanter ? Surtout que c’était l’héritage que son cher frère lui avait laissé, en plus de la bague bien sûr, et à ses yeux, c’était l’une des choses qui importait le plus !  

Elle souhaitait plus que tout réussir sa vie professionnelle, pour que Hide soit fier d’elle et voie qu’elle faisait de son mieux pour lui arriver à la cheville. Mais cet idiot de Ryô venait de bafouer ce dont la jeune femme était la plus fière, tout ça pour un jeu stupide !  

Il allait le payer… En fait, il avait tout simplement peur qu'elle ne gagne ! Eh bien, elle allait lui montrer qu'elle pouvait gagner, quitte à jouer en utilisant ses propres règles du jeu. Elle serra les poings. Oh oui, elle allait jouer elle aussi ! Elle allait jouer... Et elle allait gagner !!  

   

 

 

« Elle en met du temps, juste pour récupérer ce dossier ! » lâcha Miki, qui commençait à s'impatienter, car ce retard ne présageait rien de bon. Pourquoi tardait-elle tant à revenir ?  

 

Lasse d'attendre, elle emprunta le couloir qui menait aux loges. Tout en le parcourant, elle perçut l'aura de son amie : quelque chose clochait dans ce qu'elle ressentait… Elle la connaissait depuis assez longtemps maintenant pour être rompue à ses réactions. Elle ressentait de la colère, mais pas seulement cela, celle-ci était teintée de déception et de tristesse… Elle semblait anéantie… ce qui lui fit accélérer le pas, inquiète. Son intuition ne l'avait pas trahie, il fallait qu'elle la rejoigne et vite. Miki se sentait responsable : c'était elle qui était à l'origine de toute cette histoire stupide !  

 

Enfin elle l'aperçut et, en quelques rapides enjambées, elle fut auprès d'elle.  

Miki s'accroupit pour se mettre à sa hauteur et, tout en posant sa main sur son épaule, elle l'appela :  

« Kaori ! »  

Aucune réponse…  

Elle réitéra :  

« Kaori ? Qu'est-ce que tu fais là, comme ça ? »  

Son amie était assise par terre, presque recroquevillée sur elle même, adossée au mur, ce qui ressemblait à un magazine éparpillé en morceaux autour d'elle. Était-ce le dossier ?  

Que s'était-il passé ?     

   

 

Kaori réagit enfin et se contenta de dire :  

« Miki… Sortons d’ici… Je commence à suffoquer… »  

L’ex-mercenaire, un peu déboussolée par le comportement de son amie, lui demanda :  

« Euh... Tu es sûre que ça va ? Que s'est-il passé ?  

_Ne t'inquiète pas, tout va bien » lui répondit la nettoyeuse, la tête baissée, la mâchoire crispée et les poings serrés. « Il veut jouer, très bien, alors nous allons jouer aussi, à sa manière !!  

_Et ça, qu'est-ce que c'est ? demanda Miki en ramassant les morceaux éparts.  

_C'était ça, la mission... Attends-moi là, je veux vérifier quelque chose...  

_ Ok… »  

Kaori se releva en un éclair et se précipita vers la salle principale.  

La nettoyeuse voulait vérifier quelque chose. En traversant la salle, tout à l'heure, elle avait bien cru sentir SA présence. Mais à part les serveurs et les danseurs elle n'avait pas remarqué d'homme dans la salle. C'était un spectacle de chippendales, il n'y avait donc que deux possibilités : ou il faisait parti du spectacle, ce qui lui paraissait peu probable, ou il s'était grimé en femme, pour rester libre de ses mouvements !  

   

Elle scruta tous les visages et trouva bientôt celui qu’elle recherchait. Oui… Elle ne s’était pas trompée… C’était bien lui qui était assis à l’une des tables, déguisé en femme. Un sourire se dessina sur ses lèvres… Il avait poussé le vice jusqu'à venir sur place se délecter de son forfait. Eh bien, il ne perdait rien pour attendre...  

 

Elle aperçut alors un superbe danseur : il avait tout d’un dieu grec de l’antiquité et semblait d’ailleurs en avoir conscience, puisqu’il profitait de son charme pour draguer les jolies femmes de la salle.  

La jeune femme lui fit un signe discret. Piqué par la curiosité, le bel éphèbe se dirigea vers elle sans plus attendre.  

   

« Que puis-je faire pour vous, charmante dame ?  

_ Voilà… En fait, je suis un peu gênée… » fit-elle, jouant les ingénues.  

« Ne le soyez pas voyons…  

_ Eh bien… C’est que mon amie m’a fait promettre de ne rien vous répéter…  

_ Ah oui ? » fit-il, un sourire séducteur sur les lèvres.  

« Et que ne devez-vous pas me dire ?  

_ Bon… Allez, je me lance… »  

Elle fit semblant de reprendre son souffle et lui dit :  

« Vous voyez la belle jeune femme qui se trouve là-bas, à la table du fond, près de la sortie ? »  

Le danseur scruta la pièce à son tour et tomba finalement sur la fameuse amie.  

« Oui, la belle brune… avec ce superbe tailleur ?  

_ Oui… C’est mon amie… Et elle n’ose pas vous demander une séance privée…  

_ Oh, ce n’est que ça… Eh bien merci de m’avoir révélé ce petit secret, et je vais de ce pas exaucer le vœu de votre amie… »  

Il lui fit un baisemain et se dirigea vers la table de Ryô.  

   

Sans perdre une minute, Kaori rejoignit Miki et la mena discrètement dans la salle, attendant le moment propice pour sortir du club. Plus que quelques mètres et elles seraient dehors, mais son partenaire était encore assis près de la sortie. Elle s'arrêta donc au bar et se retourna vers Miki, l’invitant à boire un verre, le temps que le bel Apollon passe à l’attaque... Puisqu'elle avait décidé d'utiliser les méthodes de Ryô, elle voulait assister à la scène.  

   

Ayant perdu de vue Miki et sa partenaire, Ryô était occupé à observer les femmes de la soirée et essayait de ne pas baver devant toutes ces courbes appétissantes. Il fut soudain étonné de voir l’un des danseurs se rapprocher soudain de lui. Le regard qu’il lui adressait ne lui disait rien qui vaille, car c’était exactement ce même regard que lui pouvait avoir envers les jeunes femmes qu’il souhaitait courtiser.  

Sans perdre de temps, le danseur s’assit près de lui et engagea la conversation :  

« Bonsoir belle demoiselle !  

_ Bonsoir ! »  

Ryô venait de répondre un peu brusquement, voulant mettre un terme le plus rapidement possible à cette tentative de drague.  

« Votre amie m’a dit que vous étiez très timide et que vous n’osiez pas me demander quelque chose, qui vous ferait très plaisir apparemment…  

_ Je ne vois pas de quoi vous voulez parler…  

_ Timide et prude… Tout ce que j’aime chez une femme…  

_ Pardon ? »  

   

Non mais c’était quoi ce mec ? Il osait draguer l’Etalon de Shinjuku ! N’importe quoi ! En plus, avec des répliques aussi nulles... même s’il avait été une femme, il lui aurait donné une claque, à coup sûr…  

   

« Mais au fait, où est mon amie ?  

_ Je ne sais pas et peu m’importe… Cette jolie rouquine m’a avoué votre désir secret, et je vais tout faire pour le réaliser… Mademoiselle… ?  

_Euh...Euh... Ryôko… »  

Celle qui s’était fait passer pour son amie ne pouvait être que Kaori, bien évidemment ! Il n’y avait qu’elle pour avoir une idée aussi tordue !  

 

Le danseur se leva et prit la main de Ryô, qui commençait franchement à paniquer, avant de l'attirer doucement vers lui pour l'inviter à se lever.  

Son hôte fit alors un signe discret à quelques-uns de ses collègues qui vinrent à leur rencontre, tandis que le nettoyeur ouvrait de grands yeux.  

« Les gars, voici Ryôko… Offrons-lui une petite séance privée… Mais attention, il faudra l’encourager car elle est très timide… »  

Les autres danseurs ne se firent pas prier et poussèrent Ryô vers l’un des salons privés, tandis que celui-ci hurlait qu'il y avait erreur ! A ce moment-là, alors qu'il essayait de se libérer des chippendales, il croisa le regard de sa partenaire. Celle-ci, qui n'avait pas perdu une miette du spectacle, lui fit un petit clin d'œil et se fendit d'un large sourire victorieux, avant de lui crier : « Bonne soirée ma chérie ! Amuse-toi bien ! ».  

Et tandis que Miki et Kaori quittaient le club sans précipitation, Ryô restait tout interdit d'être ainsi pris à son propre piège, laissant ainsi l'opportunité aux danseurs de l'entrainer à leur suite, vers leur loge.  

   

***  

Café Cat’s Eye  

   

L’odeur du café chaud envahissait la salle, tandis que deux jeunes femmes étaient assises au comptoir.  

Kaori avait du mal à accepter de s’être ainsi fait avoir par son partenaire. Elle restait là, fixant les morceaux du magazine que Miki avait ramassés avant de partir.  

La barmaid commençait à s’inquiéter et, surtout, à se sentir coupable. N’était-ce pas elle qui était à l’origine de cette petite farce ? Un pari… Pourquoi avait-elle lancé cette stupide idée de pari ?  

 Miki se saisit à son tour d'un échantillon de la revue, ce qui fit réagir Kaori.  

 

« Tu te rends compte… Il a osé me faire me déplacer dans un de ces endroits de débauche, tout ça pour me refiler cet horrible magazine… J’ai vraiment été bête de croire qu’il pouvait être sérieux en me demandant d’aller chercher des infos…  

_ Tu ne pouvais pas deviner, voyons…  

_ Mais j’aurais dû m’en douter ! Il n’est jamais sérieux ! Encore moins lorsqu’il s’agit d’un jeu !  

_ Ne t’en fais pas, je suis sûre qu’il est en train de s’en mordre les doigts ! »  

La barmaid gloussa de plaisir en repensant à l'idée diabolique de son amie et surtout aux cris désespérés du célèbre Ryô Saeba.  

   

«  Mais, dis-moi, ma belle, que comptes-tu faire pour te venger de ton cher partenaire ?  

_ Ben…  

_ Parce que je me doute bien que tu ne vas pas en rester là… Je me trompe ?  

_ Non… Je vais lui rendre la monnaie de sa pièce…  

_ Bien ! Alors, as-tu un plan ?  

_ Je ne sais pas trop…  

_ Alors réfléchissons quelques instants… »  

   

Miki en profita pour repasser derrière le comptoir et leur servir deux tasses de café.  

Tandis qu’elle préparait les breuvages, elle vit Kaori jouer avec une carte de visite.  

Sans lui laisser le temps de réagir, elle la lui prit des mains :  

« C’est quoi ça ? Montre-moi !  

_ Eh ! Mais ce n’est rien !  

_ Tu en es sûre ? Voyons cela… Oh, mais c’est le nom du danseur qui t’a fait une petite séance privée… »  

Kaori rougit.  

« Au fait, tu ne m’as pas dit si c’était bien ?  

_ Miki !  

_ Quoi ? Je n’ai rien vu du tout moi ! Tu pourrais avoir pitié de ta bonne amie quand même !  

_ Euh…  

_ Pourquoi t’a-t-il donné sa carte ?  

_ Je ne sais pas…  

_ Tu n’en as pas une petite idée ? » fit-elle, taquine.  

« Absolument pas…  

_ Hum… Moi, je pense que tu lui as tapé dans l’œil !  

_ Ne dis pas n’importe quoi, voyons !  

_ Mais si… Mais si… Et ça me donne une idée… »  

Kaori releva alors la tête de sa tasse et fixa son amie.  

« Tu sembles être intéressée d’un coup…  

_ Oui, je t’écoute…  

_ Comme ce charmant jeune homme ne semble à être indifférent à ton charme… Si tu en profitais pour mettre à rude épreuve la jalousie de ton partenaire chéri ? »  

   

La jeune nettoyeuse rougit de plus belle. Si elle s’attendait à ça !  

« Mais qu’est-ce que tu racontes, Miki ?  

_ Quoi ? Tu doutes encore des sentiments de Ryô à ton égard ? Eh bien voilà le bon moment pour voir s’il en a, tu ne crois pas ? »  

Miki laissa cogiter son amie quelques secondes et quand elle vit l’air de détermination qui se dessinait sur son visage, elle sut qu’elle avait gagné.  

« C’est bon… Je le contacterai dès demain…  

_ Bien…  

_ Par contre…  

_ Oui ?  

_ Je… Je n’ai pas envie de rentrer chez moi ce soir… Le simple fait de savoir que je vais voir Ryô et la pile de vaisselle qu'il aura laissée dans l'évier m’agace au plus haut point…  

_ Reste donc dormir ici, si tu veux…  

_ Je n’osais pas te le demander…  

_ Idiote ! »  

   

Après un dernier moment de bavardage, chacune gagna l’étage afin de profiter de quelques heures de sommeil amplement méritées.  

Surtout que la bataille qui s’annonçait risquait d’être très ardue…  

 

 

 


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