Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated PG-13 - Prosa

 

Autori: stef50 , TOKRA

Beta-reader(s): Nodino

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 8 capitoli

Pubblicato: 08-09-10

Ultimo aggiornamento: 28-01-11

 

Commenti: 27 reviews

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GeneralHumour

 

Riassunto: Comment une simple chasse mokkorienne peut tourner au cauchemar...

 

Disclaimer: Les personnages de "Attirance fatale" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Attirance fatale

 

Capitolo 8 :: Une preuve incontestable !

Pubblicato: 28-01-11 - Ultimo aggiornamento: 28-01-11

Commenti: Coucou !!! Voila le dernier chapitre ! Merci pour vos reviews ! Merci à Aya pour ce binôme que j'ai beaucoup apprécié. Binôme à six mains parce que je ne peux que remercier City pour ses corrections ! Sur ce je vous souhaite une bonne lecture. Tokra

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8


 

Ryo, surpris, constata d'abord que Kaori ne le repoussait pas, puis, bientôt, il ne pensa plus à rien d’autre qu’à ces lèvres qu’il dévorait, et ce qui n’était qu’un élan se transforma, peu à peu, en une longue étreinte sensuelle.  

 

Kaori, au départ étonnée de ce baiser soudain, se laissait porter par l’instant. Depuis le temps qu’elle rêvait d’un baiser de Ryo... Son rêve devenait enfin réalité, alors autant savourer ce que cette journée particulière lui offrait et, lentement, elle enlaça son partenaire.  

 

Ils étaient dans leur monde à eux, insensibles à ce qui les entourait, ce qui n’était pas l’autre n’avait plus aucune importance...  

 

A bout de souffle, ils durent se séparer, et leurs yeux se croisèrent. Kaori s'attendait à découvrir une petite lueur amusée ou narquoise dans le regard de Ryo, mais non... Au contraire, elle put y voir danser une petite lueur de désir et remarqua qu'il lui souriait. Timidement, elle répondit alors à son sourire.  

 

Soudain, un hurlement résonna, rompant la magie de l'instant en les faisant sursauter. Comme un seul homme, ils se tournèrent en direction de ce long cri déchirant, pour découvrir le visage de Mick grimaçant de dégoût.  

 

- Tu as compris Mick ? en profita Ryo, j’aime les femmes !  

 

- Comment ai-je pu faire une chose pareille ? gémissait l'américain en crachotant, il faut que je rentre, moi ! Je dois me désinfecter la bouche ! Mordre les fesses de Ryo ! Quelle horreur, mais quelle horreur !  

 

Sans demander son reste ni attendre sa moitié, Mick partit en courant dans la nuit. C’est alors que Ryo et Kaori remarquèrent qu’il n’y avait plus que leurs amis dans la rue. La foule des hommes qui les entourait, à peine quelques minutes plus tôt, avait totalement disparu.  

 

- Je crois que l’injection ne fait plus effet, murmura Kaori.  

 

- Il n’y a qu’une manière de le savoir ! répondit très sérieusement Ryo.  

 

Le nettoyeur vola en direction de Miki et Kazue, et Kaori lui envoya instinctivement une immense massue qui le cloua au sol.  

 

- Maiiiiiiiis euhhhhh !! C’était juste pour vérifier que ça ne faisait plus effet ! s'écria Ryo, encastré sous le bois.  

 

Se relevant, il décida cependant de tenter une autre approche, plus prudente, et se dirigea vers Falcon.  

 

- Alors ma luciole des mers… Tu veux que ton étalon s’occupe de toi ? Tu veux…  

 

Mais Ryo n’eut pas le temps de finir, il fut soulevé de terre et lancé contre un poteau qui prit aussitôt une nouvelle forme.  

 

A moitié édenté, il se tourna en direction de Kaori :  

 

-Je confirme, je n'attire plus les hommes !  

 

 

 

Pendant que le nettoyeur remettait sa tête d'aplomb, un homme qui venait, lui aussi, de retrouver ses esprits, essayait de filer discrètement à l’anglaise. Mais, malheureusement pour lui, Ryo l'aperçut et il le poursuivit alors en hurlant :  

 

- Reviens ici l’ancêtre ! J’ai deux mots à te dire !  

 

- Pas le temps, j’ai une urgence !  

 

Et, sous le regard des personnes restantes, le Doc et Ryo disparurent dans un nuage de poussière.  

 

- Alors Kaori… ça fait quoi d’être embrassée par l’étalon de Shinjuku ? demanda Miki d’un air complice.  

 

- Euh…Euh… bredouilla Kaori, avant de piquer un fard.  

 

La nettoyeuse venait de réaliser que Ryo l’avait embrassée devant tout le monde, et qu'ils n’allaient sûrement pas arrêter de les chambrer durant les prochains jours…  

 

- Ben réponds Kaori… C’était comme tu l’imaginais ? Ou c’était encore mieux ? insista Miki.  

 

- Parfait… murmura Kaori, c’était parfait…  

 

- Oui mais encore… raconte…  

 

- Je rentre à la maison ! Je suis crevé ! déclara Falcon.  

 

Miki regarda en direction de son mari qui avait pris la direction du Cat's, puis en direction de Kaori. Elle avait du mal à choisir entre continuer à la questionner et rentrer chez elle. Mais ignorant si Falcon était totalement remis de cette soirée, elle préféra le suivre pour pouvoir le surveiller. Elle arriverait bien à questionner Kaori plus tard !  

 

- Attends-moi Nounours !  

 

Elle le rattrapa rapidement et glissa sa main sous son bras. Alors que le couple de barmaid s'éloignait, Kaori entendit Miki murmurer :  

 

-Dis, Nounours, tu me feras une visite nocturne à moi aussi ?  

 

De la fumée s’échappa aussitôt du crâne devenu cramoisi, et les réverbères parurent bien pâles comparés à la lueur rouge vif qui émanait de la tête d'Umi.  

 

Kaori et Kazue ne purent s'empêcher de rire en le voyant tenter de garder son self-control, tandis que sa femme s'appuyait amoureusement à son bras. Puis, quand le couple disparut, l'infirmière lui demanda :  

 

-On attend Ryo ?  

 

- Il retrouvera bien le chemin de la maison tout seul ! Rentrons chez nous dormir un peu plutôt.  

 

Sentant le regard de Kazue sur elle, Kaori se retourna et fut étonnée de découvrir une expression amusée sur le visage de son amie.  

 

- Qu’est-ce qu’il y a ? interrogea la nettoyeuse.  

 

- Rien, rien ! répondit Kazue de façon désinvolte, allez, rentrons, tu as raison !  

 

Les deux jeunes femmes prirent donc le chemin du retour, en évitant d'aborder le sujet des derniers événements, puis se quittèrent après s'être souhaité une bonne nuit.  

 

 

 

Quand Ryo rentra chez lui, la maison était silencieuse. Malgré sa rapidité, le nettoyeur n’était pas parvenu à rattraper le Doc. Comme quoi... le vieux avait encore de la ressource malgré son âge avancé. Mais c’est surtout parce qu’il avait croisé quelques filles plutôt charmantes qu’il avait cessé sa course poursuite, pour leur compter fleurette. Bon il n’avait pas pu conclure, à cause de son mokkori encore souffrant, mais, au moins, cette fois, aucune n’avait été dégoutée en le voyant, et il avait pu rajouter quelques numéros de téléphone dans son calepin ! C’était donc la preuve formelle que l’injection ne fonctionnait plus ! Il avait même tenté de séduire un des vigiles plutôt baraqué d’une boîte de nuit, et la façon dont celui-ci avait tenté de l’étouffer l'avait conforté dans sa certitude.  

 

Pourtant, il n'avait pas tenté de retour dans Kabuki-cho. Il avait eu trop peur de se faire jeter, maintenant que les hommes avaient recouvert leurs esprits. Non, le seul endroit où il voulait aller c’était chez lui. Il savait bien qu’il allait devoir donner des explications à Kaori pour ce baiser. Il devrait peut-être même s’excuser, mais il s’en fichait. Une fois de plus, Kaori avait été là pour lui, l’arrachant à son triste sort dans le cabaret d’Erika.  

 

Il porta ses doigts à ses lèvres en repensant à la douceur de la bouche de Kaori sur la sienne. Cette journée n’avait pas été si horrible que cela finalement... Rien que pour cela, il ne regrettait pas ce qu’il avait dû subir.  

 

Arrivé devant la porte de la chambre de sa partenaire, il hésita un instant avant de l’ouvrir puis, doucement, pénétra dans l’antre de la jeune femme. Il eut un petit sourire quand il constata qu’elle dormait. Elle avait dû bouger durant son sommeil, car sa couverture ne la couvrait plus, alors il la remonta avant de venir ébouriffer sa chevelure. Devant le sourire de Kaori, il se dit qu’elle devait faire un rêve vraiment plaisant et, sur la pointe des pieds, il quitta la pièce. Une fois la porte fermée, deux prunelles noisette s’ouvrirent, et un sourire victorieux s’afficha sur le visage de Kaori. Ryo était fichu ! Il ne pourrait plus nier qu’il tenait à elle maintenant ! Puis, épuisée par sa journée, Kaori sombra dans le sommeil.  

 

 

 

Quand Ryo se réveilla le lendemain, il ne bougea pas, attendant que Kaori le réveille, comme d’habitude, avec une massue. Même s’il ne l’admettait pas, il adorait ce petit rituel matinal.  

 

Cependant, quand sa partenaire entra dans la pièce, il eut comme un mauvais pressentiment. Kaori, tout sourire, s’installa sur le lit et lui susurra :  

 

- Debout Ryo ! C’est l’heure de se lever ! Mais avant… Dis-moi ce que tu ressens pour moi exactement, partenaire…  

 

En une seconde, il fut totalement réveillé. Mais qu'est-ce qui lui prenait ? Il n'était pas prêt ! Il n'avait encore rien préparé, ni même réfléchi à ce qu'il pourrait lui dire ! Il fallait qu’il s’échappe de ce guêpier, alors il tenta une pirouette en lui disant :  

 

-Ben tu le sais… Tu es mon petit frère !  

 

Mais Kaori, pour une fois, avait décidé d'ignorer la provocation et de laisser sa timidité de côté. Elle lui répondit narquoisement :  

 

- Si c’est comme cela que tu embrasses ton petit frère, tu peux me dire comment tu embrasses la femme que tu aimes ? Et pourquoi es-tu venu dans ma chambre cette nuit ?  

 

- Ce n’est pas du tout ce que tu crois…  

 

Mais Kaori n’avait pas dit son dernier mot et elle sortit, de derrière son dos, une seringue remplie d’un liquide violet que Ryo identifia immédiatement.  

 

Kaori remercia mentalement Kazue de la lui avoir donnée. Elle allait grandement l’aider à obtenir des aveux de son partenaire.  

 

- Alors Ryo… Si tu me disais la vérité ?  

 

Mais Ryo n’en avait pas envie. Il jaugea la distance entre la porte et lui et se dit qu’il avait une chance de s’en sortir. Il se leva rapidement et se dirigea vers la porte.  

 

Kaori réagit au quart de tour et se servit de la seringue comme d'une fléchette pour l'envoyer sur son partenaire. Elle se ficha dans sa fesse gauche, le faisant hurler de douleur.  

 

- Mais pourquoi tu…  

 

C'est à ce moment-là que la porte de la chambre s’ouvrit brusquement, enfonçant le piston de la seringue jusqu’à la vider entièrement, et injectant du même coup le produit dans le muscle du nettoyeur paniqué.  

 

Et quand Ryo découvrit qui se tenait derrière la porte, il se dit qu’il était dans de beaux draps.  

 

- Darling !!!! Viens voir Mick, mon popotin adoré !!!  

 

Ryo ne demanda pas son reste. Il esquiva l'étreinte de Mick d'un splendide saute-mouton et s’enfuit en courant. Il fallait à tout prix qu’il aille se réfugier chez Erika !  

 

Mais, étrangement, Mick ne se lança pas à sa poursuite. Il demeura dans l’appartement avec Kaori. Une fois le brun loin d’eux, ils se mirent à rire aux éclats.  

 

- Merci de ton aide Mick ! lui dit la jeune femme avec un clin d'oeil.  

 

- C’est toujours un plaisir de t’aider Kaori ! Et puis, j’ai eu ma petite vengeance grâce à toi ! Par contre, je veux bien un bisou pour être sûr que cette injection n’est qu’un placebo ! répondit l’américain en tendant ses lèvres en direction de la jeune femme.  

 

- Tiens, salut Kazue !  

 

- Ce n’est pas du tout ce que tu crois ma chérie ! tenta de se justifier Mick, totalement paniqué, avant de se rendre compte qu’il n’y avait personne derrière lui.  

 

- Mick ! En parlant de Kazue, regarde ce qu'elle m'a donné en plus ! dit Kaori en brandissant une seringue sous le nez de l'américain, et tu peux me croire, ce n’est pas un placebo dans celle-là !  

 

Mick pâlit et s’enfuit à son tour en hurlant :  

 

- Non ! Je suis un homme à femmes moi !  

 

Kaori se mit à rire franchement, avant de penser à son partenaire. Le pauvre devait être arrivé chez Erika maintenant ! Puis elle repensa à son baiser et à ses gestes tendres. Il était fichu maintenant ! Jamais elle ne le laisserait faire machine arrière !  

 

Elle prit à son tour la direction du Lotus Noir, sans oublier d'emporter avec elle la seringue remplie du précieux liquide. A coup de placébo ou de véritable produit, elle forcerait Ryo à reconnaître que l'homme à femmes qu'il était n'en aimait qu'une seule... Elle !  

 

 

 


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