Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: belo

Beta-reader(s): Cdm98, Nanou

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 20 capitoli

Pubblicato: 02-10-04

Ultimo aggiornamento: 22-03-08

 

Commenti: 224 reviews

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GeneralDrame

 

Riassunto: Je vais tenter de relever le défi de Kelly, qui propose une situation dramatique et douloureuse pour CH.

 

Disclaimer: Les personnages de "Traumatisme" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Traumatisme

 

Capitolo 12 :: .......

Pubblicato: 21-07-07 - Ultimo aggiornamento: 24-10-07

Commenti: Bonjour tous le monde, merci beaucoup pour vos revieuws. C'est un pur bonheur de savoir que vous êtes là pour me lire et me suivre dans mes délires. Alors voici la suite, j'espéres qu'elle vous plaira toujours. Bisous, merci à mes bêtas Lady et Jimbo. Bonne lecture et à très vite pour la suite. Bisous Mel. PS : Merci Nanou pour ton mail.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20


 

 

- Je ne vais pas tourner autour du pot… Nous avons examiné Kaori…  

 

Il marqua à nouveau une pause.  

 

-D’après les radios, elle n’a pas subi de violences physiques. Pas de violences sexuelles non plus.  

 

A cette annonce, Ryô souffla malgré lui.  

 

Le professeur sourit devant cette marque de soulagement. Il se leva à présent.  

 

-Viens Ryô.  

 

Ce dernier s’exécuta et suivit le docteur qui l’amena au chevet de Kaori.  

 

A mesure, que Ryô approchait du lit, il découvrit les différents bandages qui recouvraient sa partenaire.  

 

Le professeur posa sa main sur le visage de la patiente. Celui-ci était partiellement recouvert de bandes. Ses longues mèches de cheveux tranchaient sur les pansements immaculés accentuant ainsi le contraste de couleur.  

 

- Je ne sais pas ce qu’elle a réellement subi, mais d’après la dilatation de ses pupilles et la réaction violente à la lumière, je peux t’affirmer avec certitude qu’elle n’a pas vu la lumière du jour depuis un long moment.  

 

Ryô effleura les bandelettes qui dissimulaient les yeux de Kaori.  

 

- Durant quelques jours, il va falloir absolument la protéger de toute lumière, en attendant que ses yeux se réhabituent. Si par malheur, le regard de Kaori croise une luminosité trop violente ou trop agressive, cela risquerait d’occasionner de graves lésions qui seraient irréversibles, et qui conduirait inévitablement à la cécité.  

 

Voyant le manque de réaction de Ryô, le docteur posa sa main sur son épaule.  

 

-Tu m’écoutes Ryô ? Il est important que Kaori soit préservée de toute lumière durant quelques temps.  

 

Ryô releva la tête, la gorge nouée et la bouche pâteuse.  

 

-J’ai compris.  

 

-Ecoute mon garçon, je sais que ce n’est pas facile pour toi mais je n’ai pas fini.  

 

Ryô se tourna et posa son regard sombre dans les yeux du médecin. Ce dernier s’approcha de sa patiente et souleva légèrement le drap qui recouvrait Kaori afin de dévoiler ses jambes.  

 

-Ryô, regarde.  

 

Ryô s’avança un peu plus pour voir.  

 

-Tu as remarqué, le positionnement des jambes ?  

 

Ryô acquiesça de la tête.  

 

-Je ne sais pas exactement ce qui lui est arrivé, mais je peux dire de façon quasi formelle que Kaori est restée dans cette position longtemps.  

 

Le regard de Ryô devint métallique mais il resta calme pour connaître la suite.  

 

-Ryô, elle n’a pas beaucoup bougé. Regarde, ses muscles sont figés. Ils sont atrophiés si tu préfères. Il ne faudra pas la mettre debout. La changer de position serait lui faire subir d’affreuses douleurs. Mais ne t’inquiètes pas, nous allons rééduquer ses membres afin qu’elle puisse à nouveau bouger normalement. Ce ne sera pas douloureux. Nous lui ferons des massages plusieurs fois par jour pour la faire travailler et pour remuscler ses jambes.  

 

Ryô sentait son cœur se rompre encore et encore, à chaque parole qu’il entendait, il s’imaginait la jeune femme subissant les pires tortures.  

 

-Comment ont-ils pu faire cela ? Pensa Ryô.  

 

Le médecin continuait à discuter mais l’esprit de Ryô l’avait quitté pour faire place à son plan d’action afin de châtier les tortionnaires de sa partenaire.  

 

-Ryô ?  

 

-…  

 

-Ryô, tu m’entends ?  

 

Ryô ne bougeait plus, son regard posé sur le corps endormi de sa partenaire.  

 

- Ryô ?????  

 

Sortant de sa léthargie, son visage noir se tourna vers le docteur qui se crispa instantanément. Sachant pertinemment que Ryô ne lui ferait jamais de mal, le professeur avala difficilement sa salive malgré tout.  

 

-Désolé. Quoi d’autre ?  

 

-C’est tout. Pas de grosse blessure, mais Kaori souffre de la pire qui soit, la « blessure de l’âme ». Ce ne va pas être facile pour toi.  

 

-Je comprends.  

 

- Kazue est en train de parler avec les autres, je tenais à te voir seul pour voir comment tu prendrais les choses.  

 

-Et à votre avis, comment je les prends ?  

 

-La vengeance est une chose Ryô Saeba mais pour l’heure, nous devons tout faire pour que Kaori aille mieux. Chaque chose en son temps, ton seul objectif doit rester son état mental. Tu comprends Ryô ?  

 

-Oui, je comprends, mais ne crois pas que je vais laisser cela impuni, ils ont été trop loin !  

 

- Repose-toi et tu y verras plus clair demain.  

 

Pour toute réponse, notre nettoyeur émit un grognement.  

 

-Je peux garder Kaori ici, de façon à l’aider au mieux, …, le temps que tu règles tes affaires …  

 

-Si tu veux.  

 

 

Le docteur sortit de la pièce, conscient que Ryô avait besoin de comprendre et d’admettre tout ce qui venait de se produire.  

 

Il referma la porte derrière lui, jetant un œil compatissant sur cet homme si fort et pourtant si vulnérable à cet instant.  

 

Ryô resta debout, les yeux dans le vide. Les mots du docteur résonnaient sans cesse dans son crâne.  

 

A la vision du corps meurtri de sa partenaire, son visage se durcit, ses veines, sous la haine qui l’envahissait, se durcirent à leur tour, son corps devenait douloureux mais il devait penser à elle avant toute chose. Ryô avait besoin de savoir, il devait l’aider à quitter ce monde de glace dans lequel elle semblait s’être abritée.  

 

Kaori s’agita légèrement et, malgré les calmants administrés par le professeur, elle semblait plongée dans un monde cauchemardesque et sans vie.  

Ryô sortant de ses réflexions, vint prendre place près d’elle. Il posa sa main chaude sur son visage et commença par la caresser lentement afin de la rassurer.  

 

Mais l’effet de sa main ne parut pas l’apaiser, au contraire, elle semblait vouloir fuir ce geste. Le cœur de Ryô se ceintura en un instant : il souffrait de la voir le rejeter même dans son sommeil artificiel.  

 

Il arrêta ses caresses et se contenta de lui prendre sa douce main. Ryô éprouva le besoin de la sentir près de lui, comme s’il voulait se rassurer lui-même.  

 

-Non, ce n’est pas un rêve cette fois-ci. Tu es bien là Sugar Boy.  

 

Kaori ne réagit pas à ce contact. Elle reprit lentement sa nuit de sommeil mais le calme fut de courte durée.  

Alors que Ryô tenait toujours sa main dans la sienne, Kaori replongea dans son cauchemar. Comme si sa vie en dépendait, elle se débattit encore une fois. Des perles de sueurs coulèrent sur son front, le sang se retira lentement de son visage, ses doigts se crispèrent, s’accrochant à la main de Ryô comme s’il s’agissait d’une planche de salut. Ryô se releva d’un bond. Il voulait l’apaiser et la rassurer. Il posa ses lèvres sur son front humide mais la violence des débattements de Kaori s’accentua.  

 

-Kaori, ouvre les yeux ma belle. Tu n’es pas seule, je suis là à présent. Kaori ?  

 

Elle se débattit avec plus de rage encore, rejetant les couvertures qui la couvraient, projetant son oreiller et, malgré son sommeil, elle éprouvait une fois de plus le besoin de se défendre. Son corps bandé apparut aux yeux de Ryô.  

 

Seule et face à ses peurs, Kaori tentait de survivre dans ce monde d’atrocités.  

 

Ryô se redressa rapidement, afin de l’empêcher de se faire du mal, il tenta de la maintenir en place, en exerçant une légère pression sur ses épaules.  

 

Kaori continuait sa lutte intérieure avec acharnement, elle sentait ces mains sur son corps et des larmes s’échappèrent de ses yeux toujours clos. Elle se mit en position fœtale, et des gémissements plaintifs et torturés s’élevèrent dans la nuit.  

 

-Quelles atrocités t’ont-ils fait subir mon ange ? Kaori, je t’en prie, fais-moi confiance et reviens-moi.  

 

La porte s’ouvrit.  

 

- Que se passe-t-il ?  

 

-Un cauchemar sûrement, mais je n’arrive pas à la réveiller.  

 

-C’est normal, Ryô, je lui ai donné de quoi assommer un cheval.  

 

-C’est malin, à présent, je fais comment pour la rassurer ?  

 

-Dans son état, le repos est obligatoire, c’était indispensable.  

 

Le docteur s’approcha du lit et se pencha vers sa patiente. Il ouvrit les paupières de Kaori.  

 

-Elle dort toujours.  

 

-Tu te fous de moi ? Tu appelles ça dormir ?  

 

-Ryô, je ne peux rien faire, la réveiller serait plus dommageable. Son inconscient tente de rejeter les horribles choses qu’elle a vécues. On ne peut donc rien faire, c’est le combat de son inconscient contre son conscient. Il faut qu’elle arrive à faire la part des choses. Elle doit comprendre que tout cela est fini et qu’elle ne risque plus rien à présent.  

 

-C’est facile à dire.  

 

-Ryô, je t’ai dit, qu’il te faudra beaucoup de patience.  

 

Sentant la dureté de son être revenir au galop, Ryô quitta la pièce, il traversa le couloir et entendit des sanglots s’échapper de la salle d’attente. N’ayant pas envie de supporter tout cela, il continua son chemin sans s’arrêter.  

 

Mick le suivit et ils se retrouvèrent dehors.  

 

-Je vous la confie.  

 

-Mais Ryô, elle va avoir besoin de toi.  

 

-J’ai des choses à faire avant.  

 

-Il pleut des cordes, prends ma voiture au moins.  

 

-S’il lui arrive quoi que ce soit en mon absence, je vous tuerai tous…  

 

Mick frissonna, prenant conscience que l’ange de la mort venait de refaire surface. Il lui jeta ses clés de voiture et revint auprès de ses amis. Ryô devait savoir et comprendre, c’est pour cela qu’il partait en chasse.  

 

La pluie tombait un peu moins et la lune était absente.  

 

Ryô arriva rapidement en plein cœur de Shinjuku. Il quitta la voiture et entra dans une ruelle. Après quelques pas qui semblaient l’emmener vers le néant, il s’arrêta devant un vieil homme, à peine visible dans la pénombre.  

 

-Une femme est arrivée dans mon immeuble, il y a quelques heures. Elle se déplaçait sur les genoux et portait un imper beige sale.  

 

-Et alors ?  

 

Ryô n’avait aucune patience. Il sortit son arme et la colla sur le front de l’homme qui, prit par une soudaine panique, leva les yeux. Le regard de Ryo l’horrifia.  

 

-L’ange de la mort est de retour. Mon Dieu, préserve-nous de son courroux ! implora l’homme en silence.  

 

-Je veux savoir comment elle est arrivée, les chemins qu’elle a empruntés et si elle était en compagnie d’autres personnes. Je veux toutes ces informations. Si le réseau de la nuit ne fonctionne pas, je vous exterminerai tous !  

 

-Je le jure devant Dieu, que j’aurai tous les renseignements mais ne me fais pas de mal !  

 

-Je repasserai très bientôt.  

 

Ryô glissa son arme dans son holster et s’éloigna. L’homme se laissa choir sur le sol, les jambes tremblantes. Il n’avait pas une minute à perdre : Ryô avait dit qu’il repasserait bientôt mais n’avait pas dit quand.  

Il quitta donc provisoirement son poste et partit à la recherche de plus amples précisions.  

 

 


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