Hojo Fan City

 

 

 

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Rated PG-13 - Prosa

 

Autore: sahar_f

Beta-reader(s): Ally Ashes, Sahar_f

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 8 capitoli

Pubblicato: 11-04-06

Ultimo aggiornamento: 01-01-07

 

Commenti: 38 reviews

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ActionGeneral

 

Riassunto: que se passera-t-il si Ryô ne serait pas le seul rescapé de l'accident du crash d'avion?

 

Disclaimer: Les personnages de "Une rencontre imprévue" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo, sauf celui d'Ayumi, de son coéquipier et du méchant car c'est le fruit de MA création.

 

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   Fanfiction :: Une rencontre imprévue

 

Capitolo 8 :: FLASH BACK (5ème partie)

Pubblicato: 01-01-07 - Ultimo aggiornamento: 05-12-12

Commenti: avis à tous les lecteurs : ce 8ème chap correspond à mon autre fic "enlève-moi stp". vous vous demandez peut-être pourquoi cette erreur se répète ? ben j'y peu rien ! connexiion défectueuse !!! je m'en excuse encore une fois.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8


 

Chapitre 8 :  

 

 

23 novembre  

11h45  

 

 

Une bonne heure passa avant que Miki ne quitte le Cat's Eyes pour aller faire les courses avec Kaori, vu que Sayuri n'avait plus du tout l'envie ni le goût de le faire. C'est ainsi que la jeune journaliste resta au café avec Falcon, Mick et Ryô, en attendant le retour des deux jeunes femmes. (NDA : je suis tranquille dans ce sens. Sayuri sait très bien se défendre contre les limaces-ulta-super-hyper-mega-libido-visqueuses-humaines ! Et puis il y a Umi ! ^___^). Justement, à peine avaient-elles franchi le pas de la porte qu'elle entendirent un grand fracas venant de l'intérieur du Cat's Eyes. (NDA : qu'est-ce que je disais !)  

 

Pendant tout le trajet qu'elles firent entre les différentes boutiques, les deux amies n'avaient pas pu s'empêcher de se sentir mal à l'aise. D'une part à cause de la discussion qu'elles avaient eue au café (et qui s'est avérée très révélatrice !) et d'autre part, elles avaient tout le temps la sensation que quelqu'un les épiait. Et ce "quelqu'un" n'était autre que ce bon vieux Johnny. Sur ce, elles prirent grand soin de ne passer que par les rues très fréquentées. Cependant malgré ce gêneur, elles prirent quant même tout leur temps pour faire le shopping et visitèrent même les boutiques de vêtements, histoire de se changer un peu les idées (NDA : waah ! Quel courage dites donc ! Moi, je serais morte de peur à leur place!). Ce flegme de façade fit naître un sourire d'admiration sur les lèvres de Johnny, caché dans un coin sombre imperceptible aux regards des deux jeunes femmes.  

 

 

-en plus d'être jolie, elle est très maligne ta p'tite femme, Ryô ! Elle s'est aperçue de ma présence et ne me laisse pas une seule chance de la coincer. C'est qu'elle n'est pas aussi nulle que l'on prétend ! Murmura Johnny.  

 

 

Il y eut un moment de silence puis il conclut, narquois :  

 

 

-bon ben puisque c'est comme ça, je vais leur préparer une petite surprise... à ma façon !  

 

 

****  

 

 

Deux heures plus tard, on entendit la clochette de l'entrée du café sonner et les deux jeunes femmes firent leur apparition au pas de la porte, les bras chargés de paquets.  

 

 

-…tu verras, tu ferais craquer tous les garçons si tu la mettais ! Déclara Miki, continuant un long discours qu'elle avait commencé depuis la dernière boutique de vêtements qu'elle avait visitée avec son amie.  

 

-tu crois vraiment ? Interrogea Kaori, incertaine.  

 

 

Miki ne lui répondit pas tout de suite. Elle lui adressa tout juste un magnifique sourire. Puis lançant un «salut la compagnie !» pour les occupants du café, elle se tourna vers sa meilleure amie et lui adressa un regard amical :  

 

 

-considère cela comme ton cadeau d'anniversaire puisque je ne serai pas là pour te l'offrir. Falcon et moi serons absents durant tout le mois de mars prochain.  

 

-c'est vrai ? Et vous partez où ?  

 

-ça, c'est un secret ! N'est-ce pas mon Umichou ? Fit l'ex-mercenaire, taquine, s'adressant à son mari. Cette appellation eut l'effet escompté. Immédiatement, on vit l'assiette que celui-ci tenait se fissurer, alors que de la fumée sortait de ses oreilles. (^___^)  

 

 

****  

 

 

20 minutes plus tard, Ryô, Kaori et sa sœur se tenaient devant l'immeuble CH. Ce fut Kaori qui ouvrit la porte de l'appart', puisque Ryô était encore au rez-de-chaussée avec "ses" paquets, à se plaindre de ce que les femmes étaient les créatures les plus cruelles de la terre ! (NDB1 : il n’a pas tord le bougre !)  

 

En entrant, la jeune nettoyeuse remarqua presque instantanément l'enveloppe qui traînait par terre :  

 

 

-c'est quoi ça ? Se demanda-t-elle en la ramassant.  

 

-qu'y a-t-il sœurette ? Interrogea la jeune journaliste qui venait de faire son entrée, elle aussi, dans l'appart'.  

 

-regarde un peu ce que j'ai trouvé.  

 

-une lettre ? Mais de qui ?  

 

-il n’y a ni nom ni adresse dessus.  

 

-j'me demande ce qu'il peut y avoir là-dedans.  

 

 

Kaori ne se fit pas prier et ouvrit la lettre. Les deux sœurs clignèrent des yeux en découvrant ce qu'elle contenait.  

 

 

-c'est une blague ou quoi ?! Grimaça Kaori.  

 

 

Ryô choisit cet instant pour pénétrer à son tour dans l'appart', complètement essoufflé à cause de l'effort physique phénoménal qu'il avait employé ces dernières minutes. Il déposa (ou plutôt lâcha) son fardeau dans l'allée avant de s'adresser aux deux sœurs :  

 

 

-dites donc…vous… vous auriez pu… descendre pour m'aider… au lieu de chuchoter dans votre coin…  

 

-Ryô regarde ça. L'interrompit sa partenaire en lui tendant la lettre et son contenu.  

 

-hein ? Trois invitations pour le bal organisé à l'occasion de l'inauguration du nouveau centre commercial «Sky-City». La fête aura lieu demain soir à 22 heures précise à la grande place du centre. Récita Ryô, les yeux rivés sur les dites invitations. Où est-ce que t'as trouvé ça ?  

 

-par terre. Quelqu'un l'avait fait glisser en dessous la porte.  

 

-c'est sûrement un piège de la part de ce Johnny ! S'empressa de déclarer Sayuri, l'air anxieuse.  

 

-ça je n'en suis pas si sûre ! Répliqua sa sœur, faisant la grimace, en indiquant Ryô du doigt.  

 

 

Ce dernier avait senti une odeur de parfum féminin provenant des cartes d'invitation et comme tout pervers qui se respecte, son visage se décomposa en un horrible rictus libidineux avec un filet de bave au coin des lèvres. Il les renifla encore et encore :  

 

 

-sniff… cette odeur…sniff… c'est bien le parfum d'une femme… et pas n'importe laquelle !! Ma douce Saeko !! …. Mais oui ! C’est bien son parfum ça ! ahhhhh !!! Elle a sûrement décidé de me rembourser enfin tout ce qu'elle me doit en une seule fois ! Ça ne peut être que ça !!… YOUPIIII !!! S’écria-t-il de joie en se précipitant vers le téléphone, ignorant complètement sa partenaire qui fulminait dans son coin :  

 

-RYÔ !! REVIENS ICI TOUT DE SUITE !!  

 

 

Les deux sœurs étaient on ne peut plus énervées par le comportement du nettoyeur. Elles le suivirent donc au salon pour lui remettre les idées en place avec une bonne massue (NDA : hey !! Doucement les filles avec vos massues ! Ne l'amochez pas trop quant même !!). Et quelle ne fut leur surprise en découvrant un Ryô ayant repris tout son sérieux. Il avait composé un numéro et attendait impatiemment qu'on lui réponde, mais en vain. Après une longue attente, il remit le combiné du téléphone à sa place et fronça les sourcils :  

 

 

-elle ne répond pas.  

 

-tu as essayé au bureau ? Lui demanda alors sa partenaire.  

 

-Non. Je l'ai vue hier et elle m'a dit que si je voulais la contacter, elle ne serait pas au bureau ni aujourd'hui ni demain. Une nouvelle affaire apparemment.  

 

-qui «elle» ? Intervint Sayuri, qui était un peu perdue par le changement brutal de la situation.  

 

-Saeko. Son portable sonne mais elle ne répond pas, et ce n'est pas dans ses habitudes !  

 

-oui c'est vrai ça ! D'habitude si elle ne veut pas te parler, elle décroche, te balance une bonne insulte dans la figure, du genre : «vieille limace baveuse, je travaille moi maintenant !», Puis raccroche comme si de rien n'était. Approuva Kaori.  

 

(Une libellule et un corbeau passèrent derrière la tête de Sayuri en portant chacun une longue liste de toutes les insultes employées par Saeko (NDA: pas besoin de les citer! Ça ferait tout un dictionnaire !^___^))  

 

 

-remarque : elle l'a peut-être perdu, son portable. Ou alors elle l'a laissé chez elle. C'est une possibilité, non ? Fit Sayuri.  

 

(Une autre libellule passa derrière la tête des City Hunter)  

 

-effectivement. Je n'y avais pas pensé ! C’est vrai que ça arrive à tout le monde ce genre de chose ! Rit nerveusement Kaori.  

 

 

(Lourd moment de silence).  

 

 

-bon. Qu'allons nous faire à présent ? Demanda Sayuri, anxieuse.  

 

-Nous allons devoir assister à cette fête. Conclut le nettoyeur. Je suis curieux de savoir ce qui va se passer par la suite.  

 

-oui mais.. Tu ne trouves pas ça un peu risqué ? Lança Kaori, hésitante.  

 

-tu as raison sœurette. Ce serait beaucoup trop dangereux d'y aller sans être sûr que c'est bien Saeko qui nous y invite. Approuva la jeune journaliste.  

 

-oh que si ! Avec toutes ces belles femmes en décolleté !! Aaaaaa !!! Ça va être «beaucoup trop dangereux» pour mon self-control ! (^_^')  

 

-pff ! Et voilà que ça recommence ! Il ne peut pas se tenir tranquille pendant cinq minutes de suite ?! Ça en devient exaspérant à la fin ! Fit Sayuri, lasse, une énorme goutte de sueur venant faire son apparition sur sa tempe.  

 

-heureusement pour moi, j'ai de quoi le faire sortir de ses rêveries mal placées ! Lança Kaori en sortant de nulle part une massue de 125t.  

 

-non ! Pas la massue !… C'est bon j'arrête ! S'empressa-t-il de crier en déformant prestement son visage de ses mains pour lui rendre une expression sévère. Néanmoins son sourcil se mettait à remuer nerveusement en concordance avec ses idées perverses !  

 

-bien ! Je vois que tu t'es calmé sans avoir goûté à ma massue cette fois ! On progresse ! Bon. Tu viens m'aider dans la cuisine ? Lui "demanda"-t-elle.  

 

-Quoi ? Mais ce n'est pas du tout un travail pour un étalon comme moi… protesta-t-il. Kaori s'arrêta net, se retourna et le foudroya du regard. A cet instant, le nettoyeur crut apercevoir des dents de vampires dépasser de la bouche de sa partenaire qui était à présent dans une colère noire. (NDA : aïe aïe aïe ! je crois que là Ryô, tu as mal interprété la réplique de ta chère et tendre ! Ce n'était nullement une demande mais un ordre ! (^_^'). NDR : Oh toi l'auteur, ça va !! Ne me complique pas encore plus la vie !!)  

 

-tu disais…? Fit Kaori d'un ton faussement calme.  

 

-euh…rien ! j'disais seulement que j'étais ravi ! Répondit le nettoyeur avec un faux sourire, en agitant nerveusement les deux mains.  

 

-"ils ne changeront jamais ces deux-là !" Songea Sayuri. Un corbeau qui se trouvait sur son épaule se grattait le derrière de la tête et tenait dans son bec une pancarte intitulée «c'est la fatalité»…  

(NDB 1: non : tenait en son bec un fromage. Maître renard, par l’odeur alléché....)  

 

 

**----------------**----------------**----------------**  

 

 

23 novembre  

22h51  

Immeuble CH  

 

 

La jeune femme était montée sur le toit de l'immeuble depuis plusieurs minutes déjà.  

 

 

-"Ryô a quitté l'appartement depuis presque deux heures et, à mon avis, il n'est pas prêt de rentrer de sitôt !" Songea-t-elle.  

 

 

Accoudée à la rambarde, elle avait le regard vide, scrutant la ville sans la voir. Elle était d'une humeur mélancolique ce soir, trop préoccupée par ce qu'elle avait appris sur le tueur, cet après-midi au café. Mick lui avait révélé que ce fameux Johnny était tout à fait redoutable et qu'il était capable, à lui tout seul, de les battre tous les deux (Ryô et Mick) sans qu'il ait une seule égratignure… en plus, ni elle ni Sayuri ne connaissait encore son visage, ce qui n'était guère à leur avantage.  

 

 

-est-il vraiment aussi fort que ça ? Se demanda-t-elle à haute voix.  

 

 

Sans s'en rendre compte, elle laissa échapper un long soupir.  

 

 

-Kaori.  

 

 

La douce voix de Sayuri lui parvint à l'oreille depuis la porte qui donnait accès au toit. La jeune journaliste s'avança vers elle et vint lui mettre un manteau sur les épaules, puis elle s'installa à côté d'elle. Kaori avait les joues roses à cause de l'air frais qui les fouettaient depuis un long moment. Et la protection que lui procurait le vêtement lui fit un bien fou.  

 

 

-il est tard, tu devrais rentrer te coucher… si tu restes encore là, tu risques d'attraper froid !  

 

-je sais. Répondit calmement la nettoyeuse.  

 

 

Elle se blottit dans le vêtement, cherchant à capter le moindre grain de chaleur qui s'y trouvait. La jeune journaliste remarqua tout de suite la tristesse dans le regard que lui adressa sa sœur avant que celle-ci ne le dirige vers la ville. Un lourd silence s'installa pendant quelques minutes.  

 

 

-je suis désolée. Lâcha finalement Sayuri dans un soupir.  

 

-hein ? Pourquoi ça ?  

 

-tout ça est de ma faute ! Commença t’elle… je suis vraiment désolée… je n'aurais jamais dû vous mêler à toute cette histoire !  

 

-ne dis pas ça. Tu sais très bien qu'on ne te laisserait jamais affronter cette bande de brute toute seule. Lui affirma Kaori d'un sourire qu'elle voulait rassurant… mais…  

 

-Mais ? L’encouragea Sayuri.  

 

-…il y a une chose qui m'intrigue. Pourquoi le tueur a-t-il choisi cette date en particulier ? "Le 27 novembre". Ça me paraît un peu bizarre. Pas toi ? … pourquoi n'a-t-il pas choisi comme date aujourd'hui ou demain soir ou même après-demain ? Pourquoi exactement dans quatre jours ? A-t-il besoin de tout ce temps pour se préparer à ce défi ? Continua Kaori comme si elle parlait à elle-même…  

 

 

Elle marqua une pause puis elle continua :  

 

 

-et puis il y a Saeko… je ne comprends toujours pas pourquoi elle agit de cette façon. Si cette fête d'inauguration avait quelques chose en commun avec l'affaire sur laquelle elle travaille en ce moment, elle aurait très bien pu s'adresser directement à Ryô en lui remettant les invitations en main propre… j'ai l'impression qu'elle nous cache des choses celle-là… ou alors elle a peur de quelqu'un…  

 

-tu as sûrement raison. Approuva Sayuri.  

 

 

Puis une idée lui passa par la tête :  

 

 

-Eh… mais j'y pense ! Tu… tu crois qu'on est à l'abri des balles de ce tueur en ce moment ? Il… il est peut-être en train de nous observer là !  

 

 

Instinctivement, elle dirigea son regard vers l'immeuble d'en face. Kaori, quant à elle, fut un peu surprise par la question. Elle esquissa un doux sourire à la vue de la réaction de sa sœur :  

 

 

-ne t'inquiètes pas. Il ne tentera rien.  

 

-hein ? Tu es sûre ? L'interrogea sa sœur en se retournant vivement pour croiser son regard.  

 

-mais oui. Détends-toi !  

 

 

Puis elle se retourna vers la ville. Sayuri n'eut d'autre choix que de se plier à la volonté de sa sœur. Celle-ci avait su la calmer d'un simple sourire et de quelques mots. C’est indéniable, elle avait le don pour ça. Elle lui fit donc confiance… Les minutes passèrent et les deux sœurs restèrent silencieuses, côte à côte, à contempler le magnifique paysage qui s'offrait à leurs yeux. Le ciel sombre était dépourvu de tout nuage ce soir. C'est toujours aussi relaxant d'admirer la ville d'en haut, cet arc-en-ciel de lumière qui vous éblouie par sa splendeur et sa simplicité, qui vous fascine et éveille tous vos sens et surtout votre imagination. Vous vous sentez comme dans un rêve, attirés irrésistiblement par la magie de ce moment, le cœur léger et oubliant presque tous vos soucis…  

 

Kaori prit une grande bouffée d'oxygène et se laissa aller aux caresses de la brise sur son visage.  

 

-Que vas-tu faire avec lui ? Lui demanda soudain sa sœur dans un murmure.  

 

-hein ? Qui ça ?  

 

-tu sais très bien de qui je parle ! Répondit la jeune journaliste d'un sourire malicieux. Ce qui fit rougir la jeune nettoyeuse.  

 

-en fait, … je… je ne sais pas. Balbutia-t-elle, gênée par la question de sa sœur.  

 

 

Puis, lançant un regard discret vers la porte derrière elle, elle annonça :  

 

 

-viens Sayuri. Allons dans ma chambre. Nous serons au chaud là-bas.  

 

-quoi ? Euh… oui. Si tu veux.  

 

 

Et elle lui emboîta le pas. Elle eut juste le temps d'entendre la réplique qu'avait lancée sa sœur d'une voix à peine audible, en franchissant la porte du toit :  

 

 

-merci Ryô. Je te revaudrai ça.  

 

 

La jeune journaliste jeta alors un coup d'œil derrière la porte et aperçut le nettoyeur debout, adossé au mur, les bras croisés. Apparemment, il était là depuis le début, à veiller sur leur sécurité à toutes les deux…Elle esquissa un sourire à cette pensée puis poursuivit son chemin sans dire un mot.  

 

 

****  

 

 

24 novembre  

01h45  

Chambre de Kaori  

 

 

Les lumières étaient éteintes depuis bien longtemps et les deux sœurs avaient rejoint leur lit depuis un long moment déjà. On n'entendait plus aucun son, à part celui du vent qui s'était mis à souffler fort depuis, frappant de plein fouet les fenêtres de la chambre… La jeune nettoyeuse était restée éveillée. Elle n'arrivait pas à fermer l’œil tant elle était inquiète. Elle se tourna alors vers sa sœur et c'est juste en cet instant qu'elle s'aperçut que celle-ci avait le sommeil agité.  

 

 

-Sayuri. L'interpella-t-elle.  

 

 

Voyant que celle-ci ne réagissait pas, elle se leva, et se rapprocha doucement du lit de sa sœur. C'est ainsi qu'elle se rendit compte que cette dernière parlait pendant son sommeil et qu'elle était en sueur. Elle tendit l'oreille pour écouter ce qu'elle disait d'abord à voix basse :  

 

 

-… Mike… non… s'il te plaît…Mike… ne fais pas ça…NON ! NE LE TUEZ PAS ! ARRÊTEZ !! Finit-elle en hurlant.  

 

 

Kaori prit peur et entreprit de la réveiller en la secouant doucement :  

 

 

-Sayuri. Sayuri réveille-toi !  

 

 

La jeune femme sursauta à l'entente de son nom. Elle respirait d'une manière saccadée et ses yeux la piquaient à cause des larmes qui lui brouillaient la vue. Encore sous l'effet de son cauchemar, elle inspecta toute la pièce d'un regard effrayé jusqu'à ce qu'elle tombe sur le visage inquiet de sa sœur.  

 

 

-oh Kaori, c'est toi !… Oh mon Dieu !  

 

 

Les images horribles lui revenant à l'esprit, ses yeux se remplirent à nouveau de larmes et elle ne manqua pas de sauter au cou de sa sœur en sanglotant :  

 

 

-pourquoi ? Pourquoi? Ils n'avaient pas le droit de faire ça ! Ils…  

 

 

La fin de sa phrase mourut entre ses pleurs. Kaori n'eut d'autre choix que de la serrer fort dans ses bras et de la bercer tout en lui murmurant de sa douce voix :  

 

 

-chuuut… je suis là, ne t'inquiète pas… ce n'était qu'un mauvais rêve… tout va bien… tout ira pour le mieux, je te le promets…  

 

 

Trop occupée par le chagrin de sa sœur, la jeune femme ne se rendit pas compte de la présence devant la porte de sa chambre qui était fermée à clé (NDA : ben oui ! N'oubliez pas que Ryô est un véritable danger public quand il s'agit de jolies femmes ! ^__^). Dehors se trouvait une personne qu'elle connaissait particulièrement bien. Celle-ci lança un regard plein de tendresse vers la porte qui le séparait des deux sœurs, avant de quitter son emplacement et de disparaître dans la pénombre…  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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