Hojo Fan City

 

 

 

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Rated R - Prosa

 

Autore: TOKRA

Beta-reader(s): Tenshi

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 1 capitolo

Pubblicato: 19-07-11

Ultimo aggiornamento: 19-07-11

 

Commenti: 10 reviews

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RomanceHumour

 

Disclaimer: Les personnages de "Histoire d'eau" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Histoire d'eau

 

Capitolo 1 :: ou une histoire aquatique de City Hunter

Pubblicato: 19-07-11 - Ultimo aggiornamento: 19-07-11

Commenti: Coucou !!!!! Voila un OS spécial pour une de mes bétas... Une chapitrovore du nom de Yael ! Bons 23 ans Yael !!!! Bonne lecture à tous !

 


Capitolo: 1


 

Les yeux bandés par un foulard, Kaori avançait à tâtons. Elle avait toute confiance en la personne qui tenait son bras pour la guider, pourtant elle voulait savoir où il l’emmenait.  

 

- Ryo, où va-t-on ? demanda-t-elle.  

 

- Fais moi confiance tu vas adorer ma surprise… répondit le nettoyeur de façon énigmatique.  

 

- Mais Ryo !!! s’exclama la jeune femme.  

 

- Patience… Patience…  

 

Kaori comprit qu’elle n’avait d’autre solution que de lui obéir et elle se laissa guider. Elle sentait l’air frais autour d’elle, elle n’avait aucun doute sur le fait qu’elle se trouvait dehors. Ne voyant rien, elle essaya de se servir de ses autres sens. Un bruit d’eau lui fit comprendre où Ryo l’avait amenée, pourtant ça ne résolvait pas toutes les questions qu’elle se posait.  

 

Quand il l’avait réveillée un peu plus tôt, sur le coup elle avait cru que quelque chose de grave s’était passé. Mais le regard amusé de Ryo lui avait rapidement fait comprendre que ce n’était pas le cas. Enervée, elle avait opté pour la politique de l’autruche et avait plongé la tête dans l’oreiller espérant qu’il la laisserait tranquille.  

 

Mais c’était mal connaitre le nettoyeur qui avait soulevé le drap et qui l’avait presque jeté au pied du lit. N’ayant pas envie de lui lancer une massue, elle avait préféré être docile, sachant très bien qu’elle se vengerait un jour de ce réveil en fanfare.  

 

C’est alors que Ryo lui avait bandé les yeux, la guidant dans les escaliers et jusqu’à l’extérieur.  

 

Soudain il s’arrêta et défit le bandeau. Kaori cligna un moment des yeux avant de voir devant elle la piscine autour de laquelle avait été disposées des dizaines de bougies.  

 

- Ça te plait ? lui murmura-t-il à l’oreille.  

 

- Mais pourquoi tu as fait ça ? demanda-t-elle, ne comprenant pas la raison de cette mise en scène.  

 

- J’avais très envie de prendre un bain de minuit…  

 

Pour montrer à quel point ce désir était puissant, Ryo commença à baisser les bretelles de sa chemise de nuit. Mais la jeune femme retint son vêtement en s’exclamant :  

 

- Non, pas ici ! Ils pourraient nous voir !  

 

- Mais non ils dorment ! répondit d’un ton rassurant Ryo.  

 

Il voulut lui retirer à nouveau sa chemise de nuit, mais Kaori était toujours réticente, et ne se laissa pas faire.  

 

- Ryo ! Arrête !  

 

Mais le nettoyeur sentit que la voix de sa moitié manquait de conviction. Il comprit que malgré son comportement, elle n’était pas du tout opposée à ce bain de minuit, bien au contraire. Il devait arriver à la persuader de plonger avec lui dans cette piscine.  

 

- Ne t’en fait pas… Leur chambre ne donne pas sur la piscine…  

 

- Mais si…  

 

Ryo comprit qu’il devait faire ce qu’il savait le mieux faire : passer à l’action ! Il enlaça Kaori et avant que cette dernière n’ait eu le temps de faire un geste, il plongea dans l’eau.  

 

Ne voulant pas qu’elle suffoque, il s’empara de ses lèvres pour un long baiser. Puis ils remontèrent doucement à la surface. Tout en la tenant contre lui, il avança jusqu’au bord de la piscine où l’eau leur arrivait à la taille.  

 

Les yeux de la jeune femme étaient noirs de colère. Ryo n’était pas devin, mais il savait très bien que sa petite plaisanterie n’était pas au gout de sa partenaire. Il s’apprêtait à prendre une distance de sécurité quand il vit les dégâts que l’eau avait faits sur sa tenue.  

 

La petite chemise de nuit n’avait plus rien de sage et moulait délicatement les formes de la jeune femme, laissant même apparaitre par transparence la peau de nacre. Sous cette lumière, Ryo trouvait Kaori tout à fait délicieuse et son corps pensait exactement la même chose. Son plus fidèle compagnon se manifesta et montra à la jeune femme à quel point il la désirait.  

 

Kaori sentait le désir de son partenaire contre elle. Cette réaction eut pour effet de faire disparaitre sa colère pour laisser la place à une autre sensation. Elle jeta un rapide coup d’œil en direction de la maison puis regarda son homme. Et d’un mouvement brusque, elle repoussa Ryo et envoya balader sa chemise de nuit sur le rebord de la piscine.  

 

Ryo ne pouvait quitter des yeux ce corps nu. Ces seins voluptueux qu’il mourait d’envie de dévorer. Cette peau laiteuse qu’il voulait caresser longuement. Amener au plaisir cette femme qui partageait sa vie depuis de nombreuses années maintenant.  

 

Mais quand il sauta sur elle, ce ne fut pas pour l’embrasser et l’enlacer, mais pour retirer d’une bougie l’étoffe qui prenait feu et la jeter dans l’eau.  

 

Kaori ne savait pas si elle devait rire de cette situation ou au contraire s’en apitoyer. Mais elle préféra une troisième solution et s’éloigna en nageant.  

 

Ryo eut vite fait d’éteindre le début d’incendie. Il regarda l’étoffe brûlée, se disant qu’il lui en offrirait une nouvelle beaucoup plus sexy. Puis d’un mouvement rapide, il ôta son caleçon avant de nager en direction de Kaori.  

 

En silence, ils effectuèrent de nombreuses longueurs. Mais les minutes passant, ils se rapprochaient de plus en plus. Jusqu’à finir enlacés contre une des parois.  

 

- J’avais envie de faire ça à la minute où j’ai vu cette piscine ! susurra Ryo entre deux baisers.  

 

- Tu as quand même tenu deux jours ! répondit Kaori en riant.  

 

Son rire mourut dans sa gorge quand Ryo fit glisser ses mains sur son corps et qu’une main plus audacieuse se faufila dans la chaleur de ses cuisses.  

 

- Non, pas ici… Pas comme ça… hoqueta la jeune femme, comprenant très bien où Ryo voulait en venir.  

 

- Oui… Ici et comme cela… répondit le nettoyeur d’une voix rauque.  

 

Les caresses de Ryo se firent de plus en plus précises et Kaori n’eut plus la force de refuser quoi que ce soit.  

 

Rapidement un clapotis irrégulier accompagné de gémissements, d’halètements et de cris discrets fut les seuls bruits qui perturbèrent le silence de la nuit.  

 

De nombreuses minutes plus tard, ils reprenaient leur souffle, enlacés dans l’eau.  

 

- Tu n’oublieras pas de remercier Falcon d’avoir installé une piscine dans sa maison de campagne. dit le nettoyeur.  

 

- Miki va me demander pourquoi… répondit Kaori.  

 

Ryo qui en avait déjà assez de discuter commençait à caresser à nouveau ce corps dont il n’arrivait pas à se rassasier.  

 

- On ferait mieux de rentrer ! s’exclama Kaori, en le repoussant avec douceur.  

Inutile d’insister, cette fois-ci, elle ne changerait pas d’avis. Alors à regret, il quitta la piscine et enfila le peignoir qu’il avait posé plus tôt dans la soirée sur le rebord. Quand Kaori le rejoignit, il lui passa le sien.  

 

Il jeta un dernier regard sur le bassin et dit :  

 

- Je me demande si…  

 

- Si quoi ?  

 

- Non, rien !  

 

- Mais si ! Dis-moi ! insista Kaori.  

 

- Ben je voulais savoir si Umibozu et Miki… dans la piscine… Non ! C’est trop bête ! L’éléphant est trop timide pour faire une chose pareille…  

 

Kaori pouffa mais ne répondit rien car son amie lui avait fait une confidence qui prouvait le contraire. Et pour que Ryo ne voie pas à quel point sa phrase l’amusait, elle pressa le pas jusqu’à la maison.  

 

Ils montèrent à l’étage mais Kaori ne prit pas la direction de leur chambre et ouvrit celle qui se trouvait face à la leur.  

 

Un large sourire illumina son visage et elle s’approcha du lit le plus proche de la porte. Rapidement Ryo la rejoignit et comprit pourquoi Kaori n’avait pas rejoint leur chambre. Elle était une vraie mère louve avec leurs enfants. Lui aussi les adorait, c’est pourquoi avant d’aller organiser leur petit plongeon il avait branché le babyphone et amené l’un d’entre eux non loin de la piscine. Une chance pour lui, ils ne s’étaient pas réveillés et comme il pouvait le constater c’était toujours le cas.  

 

Ayumi reposait tranquillement dans son lit à barreaux, une petite main tenait la sienne. C’était celle de son grand frère Hideyuki qui dormait profondément. Contre lui était blottie une tête brune. La petite Yaeru avait trouvé refuge dans les bras de son grand frère.  

 

Attendris, Ryo et Kaori regardaient leur progéniture. Quand soudain la petite Ayumi commença à remuer et la jeune femme comprit la raison de ce réveil. Avant qu’elle ne réveille ses frères et sœurs, Kaori la prit dans ses bras, retirant avec tendresse la main de Hide.  

 

Ryo de son côté prit un à un ses enfants au sol pour les déposer dans leur lit. Il caressa avec amusement les cheveux de son fils : tel son père, son fils était un protecteur des femmes… Et il n’avait pas hérité que cela de lui, malgré ses 7 ans, il était déjà un séducteur en herbe. Aucune femme ne lui résistait, sauf sa mère qui n’hésitait pas à le punir.  

 

Il faut dire qu’elle était rodée avec lui, et savait exactement comment se comporter. Bien sûr, elle ne lui lançait pas de massue, mais le privait de console de jeu ou de télé.  

 

Kaori n’avait pas pour autant abandonné ses massues. Même s’ils étaient en couple depuis de nombreuses années, elle avait toujours autant la main lourde avec lui et n’hésitait pas à le ratatiner quand il posait un regard trop appuyé sur une autre que lui. En même temps, cela rassurait Ryo de la voir comme cela. Ça signifiait qu’elle était jalouse et donc qu’elle l’aimait encore. Il avait besoin de cette sécurité, n’étant pas habitué à être aimé, il avait encore du mal à réaliser que toutes ces choses merveilleuses qui lui étaient arrivées étaient réelles. Pourtant chaque jour, il en avait la preuve. Sa petite famille était là pour lui montrer à quel point il avait de la chance…  

 

Laissant ses deux petits dormir tranquillement, il alla rejoindre sa femme dans leur chambre. Dans la lueur de la lune, il la vit assise sur le fauteuil et donnant le sein à leur enfant.  

 

Ayumi tétait goulument. Elle avait l’appétit de son père, ce que n’arrêtait pas de lui dire Kaori. Ryo s’approcha de ses deux amours et posa sa tête sur l’épaule de Kaori.  

 

- Une fois de plus, on a bien travaillé… dit-il songeur. Elle est magnifique…  

 

- Elle va en briser des cœurs plus tard… Elle sera comme son père… Elle…  

 

- Jamais… Je vais les mettre sous clef, elle et sa sœur. Aucun garçon ne s’approchera d’elle avant leurs 30 ans…  

 

Kaori pouffa. Elle avait volontairement dit cela parce qu’elle savait à quel point Ryo était protecteur avec ses enfants et en particulier ses filles… Autant il était complice avec Hide, autant avec Yaeru et maintenant Ayumi, il était pire qu’une mère poule. Les prochaines années allaient être amusantes, surtout quand elles seraient adolescentes. Soudain un événement lui revint à l’esprit et elle lui dit :  

 

- Au fait je ne t’ai pas dit mais notre petite Yaeru a un amoureux.  

 

- Quoi ?! s’exclama le nettoyeur. Mais qui est-ce ?  

 

Ryo était révolté de n’avoir pas remarqué cela. Sa petite princesse avait un autre homme que lui dans sa vie… Mais elle n’avait que 3 ans, elle était trop jeune pour être amoureuse.  

 

- C’est Mick !  

 

Le cœur du nettoyeur s’arrêta de battre.  

 

- L’Amerloque ! Mais je ne veux pas… Mon bébé avec un homme qui pourrait être son père ! Je refuse !  

 

Kaori ne put s’empêcher de rire.  

 

- Je te parle de Mick Junior… Et je ne pense pas qu’à 5 ans il puisse être le père de Yaeru, même s’il est très précoce pour son âge.  

 

Ryo comprit qu’elle venait de se jouer de lui. Ce n’était pas la première fois qu’elle le testait et à chaque fois il marchait. Mais il ne lui en voulait pas, il l’aimait trop pour cela.  

 

Ce fut la fin de la tétée et Kaori se réajusta avant d’aller recoucher leur fille. Elle en profita pour remettre en place le drap d’Hide qui avait glissé. Puis constatant que toute sa petite famille dormait paisiblement, elle alla rejoindre sa moitié dans leur lit.  

 

Blottie contre son homme, Kaori savourait le moment présent. Ces vacances avec toute sa petite famille lui faisaient le plus grand bien. Quand soudain, elle réalisa une chose et dit :  

 

- Tu sais… On n’a pas pris de précaution ce soir… C’est possible que nous ayons mis en route un nouveau Saeba… Tu ne trouves pas que c’est trop tôt ? Ayumi n’a que 4 mois…  

 

- C’est vrai, je n’avais pas du tout pensé à ça… C’est possible qu’un bébé naisse dans neuf mois, mais pour être sur que ce soit le cas…  

 

Comprenant très bien ce que Ryo voulait dire, Kaori s’apprêtait à protester, mais des lèvres gourmandes ne lui en laissèrent pas la possibilité.  

 

Ryo était au paradis. Il était avec sa femme et allait peut être agrandir leur famille. Il ne pouvait pas rêver mieux…  

 

- Maman ! J’ai soif ! dit une petite voix.  

 

La porte de la chambre s’ouvrit et Ryo n’eut que le temps de remonter le drap sur eux avant que Yaeru ne pénètre dans la chambre. Il savait qu’ils ne pouvaient pas faire semblant de dormir, leur fille ayant hérité du caractère de sa mère, elle était très tenace et serait capable de sauter sur le lit pour les réveiller. Il préféra anticiper et murmura :  

 

- Chut. Ta mère dort… Va dans le couloir je te rejoins tout de suite.  

 

La petite qui ne pouvait rien refuser à son père répondit du même ton :  

 

- D’accord papa !  

 

Sur la pointe des pieds, Yaeru quitta la chambre et referma la porte derrière elle.  

 

- Je reviens tout de suite ! chuchota le nettoyeur à l’oreille de sa moitié.  

 

Il quitta la pièce à son tour et Kaori retint avec difficulté un rire quand elle entendit son enfant dire :  

 

- Quand tu m’auras donné de l’eau, tu vas me raconter une histoire ?  

 

La nettoyeuse comprit que, contrairement à ce qu’il avait dit, son homme ne reviendrait pas rapidement. Puis épuisée, elle s’endormit.  

 

Quand Ryo la rejoignit, il constata tout de suite que le planning de sa nuit allait être modifié. Il ne se sentait pas le cœur de la réveiller surtout qu’Ayumi n’allait pas se déranger pour le faire dans quelques heures. Il la serra dans ses bras et s’endormit à son tour, une main posée sur son ventre. Dans la chaleur de ce corps, comme ses parents s’en doutaient… Un nouveau Saeba grandissait.  

 

 

 


Capitolo: 1


 

 

 

 

 

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