Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autori: saintoise , gwada

Beta-reader(s): Grifter

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 6 capitoli

Pubblicato: 29-05-08

Ultimo aggiornamento: 30-09-10

 

Commenti: 72 reviews

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Sci-FiDrame

 

Riassunto: Notre couple de nettoyeur va pénétrer dans un monde dont ils ignoraient jusqu'alors l'existence, un univers plutôt terrifiant où l'existence du diable n'est plus à démontrer.

 

Disclaimer: Les personnages de "Eternity" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Eternity

 

Capitolo 1 :: Nuit d'enfer

Pubblicato: 29-05-08 - Ultimo aggiornamento: 29-05-08

Commenti: Me revoici avec une nouvelle fic. ne pouvant plus majer sous le nom de saintoise, j'ai changé de pseudo. j'ai eu des soucis avec mon compte suite à une tentative de changement d'email (qui d'ailleurs fonctionne toujours :o(. cette fic-ci est plutôt sanguinaire, glauque et certains la qualifieront de monstrueuse. Alors je suis peut être dérangée mais j 'adore cet univers comme s'il faisait parti de ma vie. Un gros merci à Emilie (grifter) qui m'a suivie tout au long de cette fic (et c'est pas fini) et qui m'apporte de grands conseils. j'oubliais comme c'est grisant de poster ce qu'on écrit... l'avis des autres fait toujours aussi peur mais bon, c'est un risque à prendre et qu'on ne peut éviter... je suis désolée par avance si je peux choquer par mes écrits... bonne lecture.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6


 

Introduction  

 

Connaissez-vous les livres dont vous êtes le héros ? Vous savez, ces petits bouquins dont on est libre de choisir sa propre destinée au fil d’une palpitante histoire. Tout peut y être beau ou au contraire encore plus lugubre que dans le pire de vos cauchemars. Et bien, je vais vous faire découvrir un univers plein de mystères qui y ressemble étrangement.  

 

Stop ! Je sais déjà ce que vous pensez. Ceci n’est en rien une légende. Au contraire. Ce monde existe vraiment. Il est peuplé d’hommes et de femmes qui ne vivent que la nuit à cause d’une sainte horreur du soleil et n’est en aucun cas le fruit d’imagination d’âmes perturbées.  

Vous en avez sûrement rencontrés sans vous douter qui ils étaient réellement. Mis à part l’extrême pâleur de leur peau, vous n’aviez aucun indice pour pouvoir les reconnaître. Mais peut-être avez-vous entendu des cris la nuit, lors de soirées ou de ballades, des cris déchirants et lointains qui vous glacent le sang. Ces hommes nocturnes aiment se nourrir du sang des personnes qui auraient le malheur de croiser leur route. Ils fondent sur leur proie, se saisissent de leur cou et y mordent à pleines dents. Ces dernières sont aiguisées, longues et craquent instantanément la chair. Elles s’enfoncent profondément en vous et cet homme, cette bête, suce votre liquide rouge parfois jusqu’à la dernière goutte, vous vidant de la moindre parcelle de vie.  

Si par malheur vous ouvrez les yeux à la suite d’un tel sort, c’est que vous faites partie de leur monde et qu’ils vous veulent près eux pour vivre dans leurs ténèbres, et croyez-moi, il vaut mieux mourir que de renaître tel un mort-vivant avide de sang. Car, voici leur principal met, celui qui régale le plus leurs papilles. Et s’ils n’en boivent pas suffisamment, ils souffrent atrocement et récupèrent en dormant plusieurs années.  

Ne meurent-ils donc jamais ? Sont-ils esclaves de la lumière du soleil et contraints à vivre toute l’éternité durant dans ce triste monde ? Non, bien sûr, ils peuvent mourir une bonne fois pour toutes mais ce n’est pas si simple : le soleil peut les tuer mais, par précaution, leur enfoncer un pieu dans le cœur est la meilleure solution. Fils du mal, la croix de Dieu les fait fuir à toutes jambes. Cependant très rusés, ils peuvent se transformer en êtres ordinaires, ils sont alors méconnaissables et peuvent se confondre dans une foule compacte. Ils se métamorphosent également en chauve-souris, l’animal qui se rapproche le plus d’eux.  

 

Qui sont-ils hein ? Je suis sûre que vous avez deviné. Peut-être en avez-vous même déjà rencontrés ? Parce qu’en effet, ils existent. Je suis même sûre d’en avoir déjà croisé au moins un, il ne suçait pas mon sang mais mon âme. Je ne vivais qu’à travers lui et n’existait que pour lui. On pourrait confondre ce passage de ma vie avec de l’amour mais bien entendu, ça n’en était pas. Il a fallu que je me reconstruise, que je retrouve mon identité après m’être débarrassée de cet être immonde et de trois années de souffrance.  

 

Oui, les hommes vampires existent, ils aspirent votre âme et votre vie. Ils vous promettent monts et merveilles, paraissent doux mais sont agressifs. Ils vous troublent par leur apparente beauté, d’un corps de zombi déguisé. Leur attrait physique est puissant et nombreuses sont les femmes qui peuvent facilement tomber amoureuses de tels hommes et elles se transforment elles aussi petit à petit en vampire, ne pouvant plus reculer face à la réalité, prises dans les griffes de ces montres à l’aspect des plus romantiques. Certains arrivent tout de même à vivre heureux dans les ténèbres mais à quel prix ? En manque de sang, ils peuvent terriblement souffrir. Si parfois ils répugnent au début à se nourrir de ce liquide et ne veulent pas faire subir à autrui ce qu’ils ont enduré, l’instinct de survie les oblige à en ingurgiter presque toutes les nuits, la mort fait partie de leur nouvelle existence, qu’ils le veuillent ou non.  

 

Alors maintenant, je suis sûre que vous vous demandez ce que viennent faire les vampires dans City Hunter. Et pourquoi pas ? Ils existent au même titre que les sorcières ou les anges, les elfes ou les esprits. Mais nous les ignorons volontairement pour ne pas avoir à se dire qu’ils sont tout autour de nous, qu’ils nous épient et attendent le bon moment pour nous sauter dessus. Je vais vous donner un conseil amical : soyez toujours vigilants.  

 

*********  

 

Quartier de Shinjuku – pleine lune  

 

Ryo était presque ivre-mort. Comme à son habitude, il avait beaucoup trop bu ce soir-là mais sûrement plus qu’à l’accoutumée ; c’est tout juste s’il se rappelait de ses derniers faits et gestes. Il avait un vague souvenir d’une gogo danseuse avec laquelle il s’était trémoussé sur la piste, à moitié nu. Il tentait de regagner son appartement le plus vite possible, sentant ses forces l’abandonner et son envie de s’assoupir au beau milieu des poubelles. Il puait tellement l’alcool que les chiens errants qui croisaient sa route s’enfuyaient en courant à son approche.  

Quelle belle nuit tout de même. Les étoiles étincelaient et il ne faisait pas froid. La lune était ronde et éclairait très bien les sombres ruelles désertes.  

Notre nettoyeur titubait et s’efforçait de marcher droit. Sa vue se brouillait et les habitations se dédoublaient, rendant son quartier totalement méconnaissable.  

 

-Raaaa, gémit-il, mais qu’est-ce qui se passe ? Où suis-je ? Oh non, j’en peux plus moi. Si jamais Kaori me cherche et vient à me trouver endormi dans la rue, je suis un homme mort. Tiens bon Ryo, encore quelques mètres.  

 

Son estomac gargouilla et une superbe nausée lui prit les tripes. Il s’arrêta, les deux mains sur sa bouche. Sa tête tournait et tout vacillait. Son état empirait. Il prit sur lui et avança jusqu’au parc tant bien que mal. Il repéra son banc favori, témoin de ses plus affreuses nuits et s’allongea dessus, ne pouvant décidément plus faire le moindre petit effort. Il récupéra une page de journal à terre et se couvrit avec. Dans la minute qui suivit, il ronflait comme un gros bébé.  

 

Bien sûr, les dangers de la nuit ne lui faisaient pas peur, mais comme il était dans un état presque comateux, il ne sentit pas la mort qui rodait tout autour de lui.  

 

En effet, à quelques mètres de son banc, une jeune femme, plutôt belle et dont les mensurations parfaites aurait fait pâlir Miss Univers (et baver tous les hommes de la terre), fit son entrée dans le parc. Elle attendait son nouveau petit copain qui lui avait donné rendez-vous dans ce lieu plutôt peureux à son goût. Elle avait hâte qu’il arrive car elle ne se sentait pas vraiment en sécurité. Elle regarda sa montre : 2h30 ! Elle était pile à l’heure. Quelle idée saugrenue de l’avoir réveillée en pleine nuit pour aller boire un verre. Mais elle s’était tellement éprise de lui qu’elle ne s’était pas faite prier pour le rejoindre. Certes, elle ne le connaissait que depuis deux jours, mais s’il lui avait demandé la lune, elle serait montée dans la première navette spatiale pour la lui décrocher ! Habillée un poil trop sexy pour les rues dangereuses de la cité, elle n’était pas du tout à l’aise. Les mains enfouies dans les poches de sa veste, elle scrutait les environs dans l’espoir de le voir arriver.  

 

Soudain, son regard s’illumina en le voyant approcher vers elle. Qu’est-ce qu’il était beau ! Quelle carrure ! Il lui adressa un magnifique sourire et l’enlaça fortement, respirant l’odeur de ses cheveux.  

 

-Qu’est-ce qui t’as pris de me réveiller en pleine nuit petit vilain ? S’offusqua-t-elle gentiment.  

-J’avais trop faim de toi mon amour, tu me manquais trop. Et si on se promenait un peu ?  

-Je croyais que tu voulais qu’on rentre dans un café pour boire un verre.  

-C’était simplement une excuse pour te voir.  

 

Heureuse de procurer autant d’effets à son homme, elle l’embrassa fougueusement avant de lui dire :  

 

-Tu sais bien que je te suivrais n’importe où.  

 

Il lui sourit et c’est main dans la main qu’ils s’en allèrent au fin de fond du parc, dans l’obscurité la plus totale. Ils s’arrêtèrent et échangèrent un long baiser. Yoko émettait des petits gémissements : le baiser était trop bon. Son ami se délectait lui aussi de sa bouche et approfondit encore plus son étreinte. Otage de ses bras, elle ne pouvait plus bouger. Elle ne comptait d’ailleurs pas s’enfuir, mais elle ressentait toute la force de son ami et tout au fond d’elle, elle savait que s’il avait le malheur de lui faire du mal, elle serait à sa merci. Il la serrait maintenant de plus en plus fort.  

 

-Akahito, tu me fais mal, gémit Yoko. Mais qu’est-ce qui te prend ?  

 

Elle tenta de le repousser, de se défaire de ses bras qui l’enveloppaient toute entière, mais sans y parvenir.  

 

-Je t’ai dit de me lâcher !  

 

Yoko s’énervait. Elle ne voyait dans le noir si profond de la nuit que les yeux brillants de son ami. Elle trembla en s’apercevant qu’il ne la délivrait pas. Elle se débattit, s’acharna à s’enfuir. Elle voulut crier mais une grosse boule s’était formée dans sa gorge et l’en empêcha.  

 

-Je t’emmène dans mon royaume, lui dit doucement Akahito, et je t’offre la vie éternelle.  

 

Elle retint sa respiration lorsqu’elle sentit le visage de son ami se rapprocher du sien, son souffle chaud parcourir son cou, et cette bouche, qui semblait lui sucer jusqu’à son âme avait soudainement, une haleine écoeurante. Un hurlement perça dans le silence.  

 

Ryo ouvrit un œil. Il se releva subitement, aux aguets. Sa cuite n’était plus et ses yeux de lynx parcoururent le parc. Le temps était sec, sans vent, et le léger bruissement des feuilles qu’il perçut comme le vol d’un oiseau en fuite, lui indiqua que quelque chose d’anormal venait d’arriver. Il arpenta le jardin jusque dans ses moindres recoins.  

Contre un petit muret, il vit une ombre étalée sur le sol et se précipita vers elle. Il prit le pouls de la personne : elle était morte. Il découvrit en effleurant sa poitrine qu’il s’agissait d’une femme. Doucement, il se saisit du cadavre, l’amena à la lumière des réverbères de la ville et la déposa sur le banc. Son cœur se serra à la vue de cette beauté sans vie. Il chercha un impact de balles sur son corps, mais rien, pas de traces de coups non plus. Il s’apprêtait à appeler Saëko lorsqu’il découvrit deux trous sur le côté du cou de la belle. Il posa son téléphone et observa d’un peu plus près cette blessure. Elle était très profonde et on aurait dit une morsure. Il nota également la blancheur du corps de la jeune femme. Elle venait tout juste de mourir – car il était persuadé que c’était son cri à elle qui l’avait sorti de sa torpeur – et voilà que son corps ressemblait à un cadavre vieux de plusieurs heures. Il composa le numéro de l’inspectrice.  

Une voix à moitié endormie lui répondit :  

 

-Hmm, allô.  

-Saëko, c’est Ryo, j’ai besoin de toi.  

 

Elle regarda l’heure sur son réveil et maugréa contre son ami :  

 

-Mais où es-tu ? Kaori va encore être folle de rage après toi. Laisse-moi dormir, j’ai des journées très éprouvantes au travail actuellement. Appelle Reika.  

-Non, c’est de toi dont j’ai besoin. Rejoins-moi tout de suite au parc de Shinjuku, j’ai un cadavre sur les bras des plus inaccoutumés.  

-Ryo, des morts, il y en a tous les jours dans mon boulot, en quoi celui-ci serait différent des autres ?  

-Arrête de discuter. Je t’attends.  

 

Et il raccrocha.  

C’est tout en grommelant que Saëko sortit de son lit et s’habilla. Elle ne supportait pas qu’on la réveille en pleine nuit et qu’on lui donne des ordres de surcroît. Il n’allait rien perdre pour attendre. Il avait trouvé une dépouille, et alors ? Il n’avait qu’à la laissée où il l’avait trouvée et ses services s’en seraient occupés à la première lueur du jour. Elle trébucha sur ses pantoufles, ce qui finit d’agrémenter sa hargne contre Ryo.  

Une demi-heure plus tard elle était à ses côtés, prête à lui bondir dessus, lorsqu’elle vit la jeune femme étendue sur le banc. Sa colère stoppa tout net. Elle s’approcha d’elle.  

 

-Regarde-moi ça ! Fit Ryo en lui montrant ce qui lui paraissait être une morsure.  

-C’est très étrange en effet, reconnut Saëko en étudiant d’un peu plus près le cou de la victime. Qu’est-ce qui aurait pu la mordre aussi profond ? Un animal ? Et puis quelle blancheur ! La mort doit remonter à très longtemps !  

-C’est là que tu te trompes, déclara le nettoyeur, je m’étais assoupi sur ce même banc lorsque je l’ai entendue crier. J’ai accouru mais elle était apparemment déjà morte.  

-Je vais appeler mon équipe. Ils l’emmèneront et effectueront une autopsie. Je me charge de tout. Mais dis-moi, juste un petit détail : aurais-tu passé une fois encore une soirée trop arrosée ?  

 

Elle jubilait à la simple pensée que Kaori puisse le punir d’une énorme massue. Ryo se gratta la tête, et répondit d’un air hébété :  

 

-Ahahah, décidément inspectrice de mon cœur, on ne peut rien te cacher. Allez, je rentre. J’attends ton appel dès que tu en sauras un peu plus.  

 

La porte grinça à son entrée dans l’appartement. Il y régnait un calme réconfortant. Il monta doucement les escaliers afin de ne pas réveiller sa partenaire endormie et rentra dans sa chambre finir sa nuit.  

Dans la pièce d’à côté, la jeune femme ne dormait pourtant pas. Non, cette fois-ci elle n’avait pas pleuré mais l’avait entendu rentré. Elle avait regardé l’heure et y avait lu 4h30. Il avait encore une fois passé la nuit dehors. Il rentrait de plus en plus tard. Elle avait qu’un jour qu’il ne revienne plus. Son sommeil l’emporta encore une fois au pays des rêves.  

 

08h30.  

Kaori se leva. Elle n’aimait pas rester dans le lit trop longtemps, elle chopait des fourmis dans ses jambes qui ne demandaient qu’à gesticuler. Elle entrebâilla la porte de son partenaire et vit qu’il dormait à poings fermés (mais comme chaque matin, c’est ce qu’elle croyait, car tout le monde sait qu’en vérité, il attend impatiemment le moment où elle passe sa tête dans l’embrasure de la porte pour le regarder dormir).  

Elle se dirigea toute guillerette vers la salle de bains, fit couler une douche bien chaude sur sa peau et profita un petit instant de ce bien-être. Elle s’habilla légèrement et descendit préparer le petit déjeuner. L’odeur des toast grillés titilla le nez de l’étalon, mais ce n’était pas encore suffisant pour qu’il daigne prendre la peine de se lever pour la rejoindre. Monsieur se rendormit illico. Kaori mangea donc seule comme beaucoup de matins, mit les plats de côtés pour le réveil du bienheureux et lui griffonna une petit note comme quoi elle sortait pour voir le tableau des messages à la gare.  

 

Cette petite routine plaisait à la jeune femme. Bien sûr, ne nous leurrons pas, malgré le fait d’habiter à deux, ils n’étaient guère ensemble, à part lorsqu’ils avaient des affaires et que le duo de choc reprenait à chaque fois de plus belle. Elle soupira. Elle aimait tant ce lien électrique qui les unissait et qui était si palpable lorsqu’ils travaillaient tous les deux. Elle espérait trouver un message sur le tableau, et tant pis s’il s’agissait d’une femme, son partenaire lui manquait. Voilà bien trois mois qu’il ne s’était rien passé d’important : pas de jolies clientes à protéger, pas de réel danger. Le néant. Mais « son » Ryo habitait toujours avec elle et était toujours là si elle avait le moindre soucis.  

 

Son amour pour lui était toujours intact au fil des années. Elle se demandait même comment cela pouvait être possible étant donné l’indifférence totale du nettoyeur à son sujet. Quoi que, parfois, il lui arrivait de se poser des questions lorsqu’elle percevait des miettes d’amour qui lui étaient destinées. Elle savait se contenter de ces fragments de sentiments et était tout de même heureuse de son petit bonheur. Certes, elle aurait aimé recevoir plus mais tant que Ryo restait toujours à ses côtés, c’était le plus important.  

 

Tout en chantonnant, elle parvint à la gare. Le tableau des messages était une fois de plus vide. Rien, niet, pas d’appel de détresse. Les larmes lui picotèrent les yeux. Les bras ballants, elle revint sur ses pas.  

 

A l’hôpital de police, le personnel s’affairait. Une dépouille d’une jeune femme amenée pendant la nuit avait disparu sans que personne ne sache qui aurait pu voler le corps. L’autopsie aurait du avoir lieu dans la matinée.  

 

 


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