Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: 1grisou

Beta-reader(s): Grifter

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 1 capitolo

Pubblicato: 25-01-09

Ultimo aggiornamento: 25-01-09

 

Commenti: 21 reviews

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Riassunto: Un geste de trop et la vie bascule ...

 

Disclaimer: Les personnages de "Un pas vers toi" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Un pas vers toi

 

Capitolo 1 :: Un pas vers toi

Pubblicato: 25-01-09 - Ultimo aggiornamento: 25-01-09

Commenti: Salut, voici ma première fic que j’ai écrit pour me faire la main. Je vous la poste avec beaucoup d’angoisse. Mais à vous de juger. Sinon un grand merci à ma béta grifter qui a corrigé mes erreurs. Bonne lecture

 


Capitolo: 1


 

Cela faisait maintenant trois jours qu’il était là à la regarder, allongée sur ce lit dans la clinique du Doc. Elle paraissait endormie, son teint d’une blancheur qu’il ne lui avait jamais vu auparavant et qui lui donnait encore plus l’impression d’être face à un ange.  

 

« Un ange » Se dit-il intérieurement. Tu parles d’un ange, une diablesse plutôt quand elle sort ses massues ! » Cette pensée bien que déplacée vu la situation le fit sourire. Le premier depuis ces trois jours. Le premier depuis que Saeko lui avait téléphoné en lui disant que l’on l’avait retrouvée. Dans un premier temps, il s’était senti soulagé car cela faisait une bonne semaine qu’il la cherchait en vain. Il avait fait le tour de tous ses indics et prié pour qu’ils aient un début de piste même maigre le mettant sur la voie. Mais rien. Que dalle durant toute la semaine. Alors entendre rien que ces quatre mots « On l’a retrouvée » avait retiré un poids du cœur. Ce dernier se remit à battre, lui procurant la chaleur qui l’avait quitté depuis sa disparition. Néanmoins cette sensation de renaître avait été de courte durée car l’Inspectrice avait enchaîné et informée que sa compagne avait été transportée chez le Doc.  

Transportée ? Mais pourquoi ?  

Son corps se mit à trembler. Ses jambes se dérobèrent sous lui et il se retrouva à genoux au milieu du salon, le téléphone était depuis longtemps tombé au sol….  

 

Il se leva et s’étira. Ses muscles engourdis de sa position statique lui firent réaliser qu’il n’avait pas vu le temps passé à son chevet. Mais il ne voulait pas la quitter de peur de la perdre encore une fois. Il laissa un instant de plus sa main sur sa poitrine comme pour s’assurer que son cœur battait toujours. Mais plus pour lui, de ca, il en était convaincu. Et ce n’est pas avec une simple pirouette qu’il arriverait cette fois ci à se faire pardonner ce qu’il lui avait dit et encore moins le geste qu’il avait eu à son encontre. Non. Il allait devoir faire beaucoup plus que ca.  

 

- Tien. Je t’ai apporté un plateau repas du Cat’s, lui dit Miki en déposant le plateau sur la table de chevet.  

- Je n’ai pas faim mais merci quand même.  

- Tu devrais manger. Ce n’est pas raisonnable, tu sais.  

- ….  

- Elle ne voudrait pas te voir dans cet état. Tu la connais alors mange pour elle. Ce serait idiot que tu te retrouves toi aussi dans un lit à côté d’elle pour sous nutrition lorsqu’elle se réveillera.  

- Miki, je te dis que…  

- Que tu restes jours et nuits à son chevet c’est une chose que je comprends même si je pense que tu devrais sortir prendre l’air pour te changer les idées. Mais que tu ne manges plus depuis trois jours, ca je ne peux pas le tolérer. Alors tu vas manger sinon je demande à Umibozu de venir et crois-moi sur parole, il te fera manger de gré ou de force, le menaça-t-elle gentiment mais fermement.  

- ….  

- Comme tu veux. Je laisse le plateau sur la table et reviens dans une heure. Il a intérêt à être vide.  

- ….  

 

C’est le regard triste sur cet homme posté devant la fenêtre, la main posée sur le cœur de la femme qu’il aime que Miki quitta la chambre et le laissa seul, seul face à ses démons intérieurs et cette culpabilité qui lui mordait le cœur et l’âme  

 

Comment en étaient-ils arrivés là ? Il se souvenait plus. Certainement à cause d’une dispute débile.  

Même s’il l’aimait du plus profond de son être, il ne pouvait s’empêcher de la faire enrager. Pourquoi ? Il ne pouvait pas se l’expliquer. Il se sentait vivant avec les coups de massues de sa douce et la douleur lui rappelait qu’elle l’aimait elle aussi.  

Qu’est-ce qu’il lui avait pris d’être aussi méchant avec elle ? Se maudit-il intérieurement. S’il n’avait pas eu cette attitude, elle ne serait pas ici, allongée sur ce lit, il en était certain. Alors pourquoi fallait-il donc qu’il détruise tout par sa connerie ? Hélas, le mal était fait et elle allait en payer le prix fort, le Doc le lui avait dit. Et rien que d’y penser, son cœur se serra davantage.  

 

La chute avait été dure de conséquences bien qu’elle ne fut pas d’une hauteur trop élevée. Mais comme l’avait souligné le Doc, la hauteur comptait pas. Le plus important c’était l’atterrissage. Si on se réceptionnait par malheur sur le dos, ce qui fut la cas ici, la colonne vertébrale était soumise à un choc très violent qui pouvait entraîner la paralysie. Le Doc avait donc décidé d’opérer de suite et était resté bien quatre heures en salle d’opération avec les infirmières. Les heures les plus longues de sa vie. Il se trouvait inutile à attendre là mais qu’aurait-il fait de plus près du praticien ? Sauter sur les infirmières ? Non, bien sûr que non. Réponse idiote aussi débile que la question d’ailleurs. Il n’aurait rien fait de plus à part gêner.  

C’est trop dur de ne pouvoir rien faire lorsque la vie de la femme que l’on aime est en danger, qui en plus, état provoqué par sa faute.  

Et maintenant, il fallait attendre qu’elle se réveille pour savoir si l’opération avait marché.  

 

La dispute…Mais c’était quoi cette dispute au fait ? Il ne s’en souvenait même pas. Il avait beau chercher, rien à faire. Le trou noir. Seul passaient en boucle les paroles blessantes encaissées sans rien dire, sans larmes de la part de sa belle. Seul le visage blême qu’elle affichait et les tremblements nerveux de son corps à chaque mot qui sortait de sa bouche montraient son désarroi et sa peur.  

Oui ! Elle avait peur. Une peur qu’il n’avait jamais lu dans ses yeux. Une peur bien méritée en vu du geste qu’il avait eu. Ce geste, il n’arrivait pas à le nommer autrement. Pourquoi diable l’avait-t-il esquissé ? Par lâcheté sûrement, pour ne pas changer ses habitudes.  

 

Il laissa son regard parcourir les meubles qui composaient la chambre, à mille lieux de la personnalité de la jeune femme qui reposait en son centre. Cette femme qui en temps ordinaire était dynamique, souriante, aimable et surtout si vivante. La pièce blanche était vide et froide. Et ce n’était pas les deux ou trois petits bouquets de fleurs posés sur la table de chevet de la malade qui y changeait quelque chose. La salle reflétait l’état d’esprit de la femme à ce moment précis.  

 

« Tu n’es bonne à rien sauf à pleurer » « Je regrette le jour de notre rencontre » « Pourquoi tu restes ? »  

Ces phrases passaient en boucles dans son esprit. Pour chacune d’entre elles, il donna un coup de poing dans le mur.  

Mais quel con il avait été ! Il avait fallu qu’il l’ouvre ! Qu’il la fasse de nouveau souffrir ! Elle ne le méritait pas. S’il le pouvait, il donnerait tout pour échanger de place avec elle et endurer son tourment. Comment faire pour vivre avec le poids de cette culpabilité sur ses épaules ?  

 

Et si jamais l’opération avait échoué et si elle ne remarchait plus. STOP ! Ne pas songer à ca ! Surtout pas ! Elle remarcherait un jour ! Oui ! Elle remarcherait et tout rentrerait dans l’ordre !  

 

Pourquoi était-t-elle montée sur cet arbre ? Comme d’habitude, il avait fallu qu’elle aide quelqu’un. Un enfant pleurait parce que son cerf-volant était coincé dans une branche haute et elle était montée sans problème mais au moment de descendre elle avait glissé et...  

 

Il s’assit sur le bord du lit et s’allongea auprès de sa femme, posa sa tête sur son épaule et sa main droite sur sa poitrine afin de sentir sa respiration. La sentir c’était tout ce qui comptait pour lui. Il s’endormit enfin, l’esprit toujours torturé par des « si » et « pourquoi ».  

C’est ainsi que Miki le découvrit, le plateau repas toujours intact.  

 

Dans la nuit, sa femme bougea ce qui le réveilla. Il partit aussitôt chercher le Doc qui après avoir fait un examen à sa patiente laissa le couple dans un silence de plomb. Lui n’osait pas la regarder et elle ne voulait pas affronter cet homme qu’elle avait cru connaître après toutes ces années à ses cotés mais qui lui était devenu tout à coup si étranger.  

 

- Je suis vraiment désolé pour la gifle.  

- ….  

-Je ne voulais pas te faire de mal .J’ignore ce qui m’a pris, il faut que tu me crois. Je regrette sincèrement tout le mal que je t’ai fait et comprendrais si tu ne voulais plus de moi.  

- ….  

- Le Doc m’a dit que tu avais des sensations au niveau des jambes ?  

-Un peu.  

-C’est bien, cela veut dire que l’opération à réussi.  

- Tu pensais toutes les horreurs que tu m’as dit ce soir-là ?  

- Non, bien sûr que non, dit-il d’une voix triste. Tu sais bien que je tiens à toi. Enormément. Ka…  

-Ca n’excuse rien. Le coupa t’ elle. Pourquoi ? Pourquoi tant de violence gratuite ? Pleura-t-elle en se couvrant le visage de ses mains à l’évocation de ce qui s’était passé.  

-…Je ne sais pas.  

-Je ne te reconnais pas. J’ai peur de toi, peur que tu ne te maitrises pas et que tu…Commença-t-elle mais elle ne put finir sa phrase, assommée par les drogues que le praticien lui avait administrées. Malgré elle, ses yeux se fermèrent et elle laissa le sommeil la réclamer  

 

Il la regarda longuement tout en se maudissant mais le plus important était qu’elle ne serait pas infirme et pourrait remarcher après de long moment de rééducation. Psychologiquement cependant, le combat allait être dur. Il le savait et en l’embrassant sur le front, il lui murmura.  

 

- Plus jamais je ne lèverai la main sur toi ma douce et je sais qu’il va me falloir beaucoup de temps pour de reconquérir mais je ferai tout pour me faire pardonner…. Je t’aime tellement Kazue.  

 

FIN  

 

 


Capitolo: 1


 

 

 

 

 

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