Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: 1grisou

Beta-reader(s): Grifter, TOKRA

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 13 capitoli

Pubblicato: 04-02-09

Ultimo aggiornamento: 07-11-10

 

Commenti: 158 reviews

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GeneralDrame

 

Riassunto: Avez vous déjà eu une impression de déjà vu ? Non ? Alors venez lire.

 

Disclaimer: Les personnages de "Une journée sans fin" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

Tricks & Tips

What is NC-17 fanfiction?

 

A NC-17 fanfiction is strictly forbidden to minors (17 years old or less). It can contain violence and graphically explicite sexual scenes. We try to set limits to the content of R fanfictions, but we don't have time to read evrything and trust the authors on knowing the boundaries. So if you read something that doesn't seem correctly rated, please contact me.

 

 

   Fanfiction :: Une journée sans fin

 

Capitolo 1 :: 1. Le début d’une nouvelle vie (1ère partie)

Pubblicato: 04-02-09 - Ultimo aggiornamento: 04-02-09

Commenti: Salut à tous. Me revoilà avec une nouvelle fic mais, avant je tenais à vous remercier pour toutes ces reviews que vous m’avez écrit. Elles n’ont beaucoup touchés. Sinon, pour cette nouvelle fic, je vous demanderai de ne pas sortir de suite vos massues, vos grenades, vos armes etc. Je souhaite finir de l’écrire ;). Voilà il me reste qu’a vous souhaiter bonne lecture. Bye.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13


 

Il faisait beau. Le mois de mars arrivait à sa fin, donnant un avant goût des belles journées ensoleillées qui se profilaient au loin. Les rues étaient de plus en plus animées et les vitrines commençaient à afficher leurs collections d’été.  

 

Situé dans le quartier de Shinjuku un immeuble de brique rouges se dressait un peu en retrait. Sur les deux occupants habituels, il ne restait qu’un homme endormi, brun, grand et très athlétique. Les quelques rayons de soleil arrivant à passer les stores vinrent caresser son visage crispé et marqué par la souffrance qu’il ressentait au fond de lui, le tirant délicatement de ses songes érotiques peuplés de femmes prêtes à assouvirent ses moindres fantasmes. Cependant, une seule se détachait du lot : Kaori. Et c’est avec une dernière image d’elle vêtue d’un tout petit ensemble bustier et string qu’il se réveilla.  

Il se mit sur le dos, une main sur le ventre et l’autre derrière la tête, son regard vide fixé sur le plafond blanc. Après plusieurs minutes de flottement, il tourna la tête vers son réveil et constata que ce dernier affichait déjà 10 heures 30. Aussi se leva-t-il et d’un pas nonchalant se dirigea vers la salle de bain. Après une douche rapide qui ne le détendit pas pour autant, il descendit.  

 

Un silence pesant régnait dans l’appartement depuis que Kaori l’avait quitté. Elle avait l’habitude de le tirer des bras de Morphée à grands coups de massue s’il trainait trop et préparait toujours un succulent petit-déjeuner qu’il s’empressait de dévorer en prétextant que c’était tout bonnement infect, histoire de la taquiner un peu. C’était plus fort que lui, il avait toujours procédé de la sorte et c’était devenu un rituel entre eux. Un sentiment de manque l’envahit soudain. Il avait beau le nier au plus profond de son être, elle lui manquait chaque jour davantage. Soudain, son estomac se rappela à lui et c’est donc tout naturellement qu’il se dirigea vers la cuisine. Grognant pour la forme en trouvant la table vide, il décida d’aller se faire nourrir au Cats’Eyes.  

 

Alors qu’il enfilait sa veste posée négligemment sur le canapé, il remarqua une feuille de papier jaunie par le temps posée près du téléphone qui disait :  

 

« Ryo, je suis avec Eriko. Ne m’attend pas à midi, je passe la journée avec elle. On se retrouve au Cat’s vers dix huit heures. Kaori.  

PS : Désolée pour le petit déjeuner, je me suis réveillée en retard donc je n’ai pas eu le temps de te le préparer. Demande à Miki de pallier à mon erreur. »  

 

C’est le cœur lourd qu’il se dirigea vers le café des ses amis. Tel un automate, il fendit la foule sans réagir face aux regards des urbains et aux auras de colère de ceux qu’il bousculait. Seule, une dame d’un âge avancé lui adressa la parole :  

 

-Dites donc jeune homme, vous ne pouvez pas faire attention et regarder devant vous ?  

-…  

-Je vous parle !  

-…  

-Et en plus, il est impoli ! Cria celle-ci, ce qui eut pour effet de faire s’arrêter net le nettoyeur et de le faire se retourner.  

 

Il la dévisagea des pieds à la tête. Petite, mince avec des cheveux longs blancs remontés en chignon, sa peau marquée par le passage du temps. Elle s’aidait d’une canne pour marcher et se tenir debout car elle était légèrement courbée en avant. Ce portrait lui rappela une sorcière donc Kaori contait souvent l’histoire aux enfants de l’orphelinat et ce souvenir lui arracha en sourire qui s’effaça vite au contact de la canne avec son estomac.  

 

- Non mais ca ne va pas la tête la vielle ? Ca fait mal ! Rétorqua Ryo outré.  

- Qui traitez-vous de vieille espèce de voyou ?  

- Ben vous…  

- Goujat ! Répondit-elle en le frappant une nouvelle fois mais sur la tête cette fois-ci.  

- Mais vous allez arrêter de me frapper vieille sorcière ?  

- Personne ne vous a appris la politesse ? Lorsque l’on bouscule une dame, on lui présente ses excuses !  

- Quelle dame ? Lui répondit Ryo afin de bien enfoncer le clou.  

- …  

- Une « Dame » ? Où ca ? Fit-il en mettant la main en visière pour se protéger du soleil afin de mieux chercher. Parce que devant moi, je ne n’en vois pas.  

 

La tournure que prenait la conversation faisait s’arrêter les passants choqués devant ce grand brun qui prenait un malin plaisir à faire enrager son interlocutrice. Le nettoyeur voyant qu’il avait eu le dernier mot, tourna les talons et reprit sa route sous le regard noir de la dame.  

 

Au bruit du tintement de la porte d’entrée, le barman sortit de sa réserve et adressa un bonjour au nouvel arrivant. Apercevant Ryo debout à la porte et les traits tirés, Umibozu eut un sourire crispé. Il déposa une tasse de café sur le comptoir et Ryo s’assit machinalement devant. Les prunelles sombres, le nettoyeur fixait sa tasse puis son regard fut attiré par le tabouret vide à côté de lui. Le mercenaire qui avait senti le changement d’aura de son ami rompit le silence qui s’était installé.  

 

- Elle te manque n’est-ce pas ?  

- ….  

- Ton silence en dit long.  

- Toujours personne ici quand tu es de service, dit-il afin de détourner la conversation. Miki n’est pas là ?  

- Non elle a pris un somnifère et dort toujours. Avec tous ces derniers évènements, elle n’arrive plus trouver le sommeil.  

- …Je comprends.  

- Un an de plus. Pas trop dur ? Lui demanda Umi.  

- C’est dur pour tout le monde.  

 

L’après-midi se passa dans un silence de plomb entre les deux hommes. Miki était absente et aucun client ne se présenta et c’est au alentour de 16 heures que Ryo décida qu’il était temps de rentrer.  

 

Arrivé à l’appartement, Ryo se sentait toujours aussi déprimé. Il jeta sa veste sur le canapé et se laissa tomber à côté. Il n’avait pas nullement le goût d’ouvrir une revue coquine ni de baver comme d’habitude devant la miss météo qui devait passer à l’antenne au même moment. Il bascula la tête en arrière et finit par s’endormir. C’est le téléphone qui le réveilla.  

 

- Saeba, j’écoute ?  

- …  

- Vingt et une heure au port, hangar 23, dit-il à son interlocuteur d’une voix sèche et dure, reflétant une sourde colère  

 

Il raccrocha puis téléphona à Mick et Umibozu. Vingt minutes plus tard, tous étaient attablés devant un verre au salon. Ryo leur exposa les faits puis ils se rendirent au point de rendez-vous. 

 


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