Hojo Fan City

 

 

 

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Rated PG - Prosa

 

Autore: Kaori28

Status: In corso

Serie: Style Hojo

 

Total: 2 capitoli

Pubblicato: 02-04-06

Ultimo aggiornamento: 02-04-06

 

Commenti: 7 reviews

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General

 

Riassunto: Fic très alternative. Autre lieu, autre action... Notre couple préféré ne se connaît pas. Leur mentalité est différente par rapport à celle qui leur a été attribuée par Hojo. Dans cette histoire, bon nombre de choses les éloignent, mais l'amour pourra-t-il les rapprocher ?

 

Disclaimer: Les personnages de "Quand l'amour peut attendre" sont la propriété exclusive de Kaori28.

 

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   Fanfiction :: Quand l'amour peut attendre...

 

Capitolo 1 :: La rencontre (Part 1)

Pubblicato: 02-04-06 - Ultimo aggiornamento: 02-04-06

Commenti: Seconde fic sur HFC. Je ne compte pas abandonner mon autre fic, rassurez-vous. Cette histoire est adaptée, par mes soins, d'un roman anglais, dans lequel j'ai imaginé Ryô et Kaori évoluer à la place des deux personnages principaux. Voyons voit ce que ça donne ^^

 


Capitolo: 1 2


 

Le bourdonnement persistait, lancinant. Une mouche avait dû s'introduire dans la chambre. Et maintenant, elle voletait tout près de l'oreille de Kaori, comme si elle allait se poser sur sa joue. La jeune femme la chassa de la main, mais en vain : le bruit continuait. Soudain Kaori se rendit compte qu'il s'agissait de la sonnette de la porte d'entrée.  

Les yeux à demi-fermés, elle tourna la tête vers son réveil.  

9 heures. Mon Dieu ! elle avait beaucoup trop dormi ! D'un bond, elle se leva et enfila son désahabillé de soie rose. La sonnerie retentissait toujours quand elle atteignit le couloir d'entrée.  

 

- Voilà, voilà ! J'arrive.  

 

Qui cela pouvait-il bien être ? Certainement pas Hideyuki, à une heure aussi matinale... Kaori jeta un coup d'oeil à son reflet dans le miroir au-dessus de la commode. De quoi avait-elle l'air ? Les cheveux en désordre, les paupières encore lourdes de sommeil.. le portrait n'était pas très reluisant ! Mais ce n'était pas le moment d'y penser : la sonnette se faisait de plus en plus insistante.  

Quand Kaori ouvrit la porte, un homme à la stature imposante la toisait de toute sa hauteur.  

 

- Kaori Makimura ?  

- Elle-même. Dîtes-moi, cela ne vous dérangerait pas de lâcher ma sonnette ? Je ne suis pas loin de la migraine, répondit-elle sèchement.  

 

L'inconnu laissa lentement retomber sa main. Kaori ne l'avait jamais vu, mais elle était sûre d'au moins trois choses : cet individu la dépassait d'une bonne tête, il avait l'air furieix, et surout, il ne lui inspirait aucune sympathie.  

 

- Que voulez-vous ? demanda-t-elle en resserrant les pans de son déshabillé.  

 

La façon dont il la regardait la mettait mal à l'aise. Il avait des yeux noirs, sombres, auxquels rien ne semblait échapper. De plus, il affichait un sourire narquois qui en disait long sur ce qu'il pensait de sa tenue.  

 

- Je suis Ryô Saeba.  

Comme Kaori ne réagissait pas, il lança froidement :  

- Ne prétendez pas que vous ne me connaissez pas !  

- Je ne le prétends pas, je l'affirme, répondit-elle du tac au tac. Que puis-je faire pour vous monsieur... ?  

 

Il prit un air exaspéré pour épeler son nom, détachant clairement chaque syllabe, comme s'il s'adressait à une parfaite idiote. En son for intérieur, la jeune femme se reprocha amèrement de n'avoir pas mis la chaîne de sécurité. Mais comment aurait-elle pu prévoir la venue d'un enragé, en cette paisible matinée de dimanche ?  

 

- Je suis venue chercher ma soeur, poursuivit-il d'une voix de stentor.  

L'inconnu avait haussé le ton, comme s'il souhaitait se faire entendre jusqu'au fond de l'appartement.  

- Je sais qu'elle est ici, et je ne repartirait pas sans elle, cria-t-il presque.  

- Je ne comprends pas de quoi vous parlez, répondit Kaori avec une irritation mal contenue.  

 

Sans cesser de l'observer, elle échafauda un plan de défense, au cas où cet individu deviendrait dangereux : s'il essayait de la toucher, elle appellerait au secours, mais lui en laisserait-il le temps ? Cet homme paraissait doué d'une force peu commune. De plus, il était hors de lui. Pourtant, il émanait de sa personne une sorte d'autorité naturelle qui n'était pas totalement dépourvue d'attrait.  

 

- Ne me poussez pas à bout mademoiselle Makimura ! rétorqua-t-il avec impatience.  

- Je n'en ai nullement l'intention, affirma-t-elle non sans ironie. Mais êtes-vous sûr d'avoir sonné à la bonne porte ? Quel est le nom de votre soeur ?  

- Mitsuki, Mitsuki Saeba. Ecoutez, je n'ai pas de temps à perdre en bavardage. Je sais qu'elle est là, et elle ferait bien de se montrer immédiatement, sinon je fouillerai la maison de fond en comble.  

- Il n'en est pas question ! s'exclama Kaori en lui barrant la route. Je n'ai jamais entendu parlé de votre soeur. Que signifie cette comédie ?  

- Vous jouez très bien les innocentes mademoiselle Makimura. Malheureusement, je ne vous crois pas.  

- Ce que vous croyez m'importe peu ! Et je vous conseille vivement d'aller chercher votre soeur ailleurs, parce qu'ici vous ne la trouverez pas. D'ailleurs, j'aimerais bien savoir qui vous a raconté qu'elle...  

- C'est le colocataire de votre frère, coupa-t-il froidement.  

- Takuyo ? demanda-t-elle soudain plus attentive.  

- Oui. Je vois que vous êtes enfin disposée à m'écouter, remarqua-t-il avec ironie. Takuyo non plus ne voulait rien dire, jusqu'à ce que je le persuade de parler.  

- Vous l'avez persuadé ? répéta-t-elle lentement.  

 

Tandis qu'il hochait la tête, elle lut dans son regard de quels moyens de persuasion il avait dû user pour effrayer le malheureux Takuyo...  

 

- Pauvre Takuyo ! Dans quel hôpital se trouve-t-il ? reprit-elle, ironique.  

- Très spirituel, marmonna-t-il. A présent, allez-vous me laisser entrer, ou dois-je employer la manière forte ?  

- Je vous l'ai déjà dit, je ne connais ps votre soeur, et je suis seule ici.  

 

Elle s'arrêta brusquement. Etait-ce une bonne idée d'avouer qu'il n'y avait personne dans l'appartement pour la defendre ?  

Elle n'eut pas le temps d'approfondir cette question. Déjà, l'inconnu la repoussait sans ménagement et se ruait dans le couloir.  

 

- Vous êtes complétement fou ! hurla-t-elle en se lançant à sa poursuite. Sortez immédiatemment de mon appartement !  

 

Sans écouter ses protestations, il prénétra dans la chambre. Abasourdie, Kaori le vit inspecter le li défait, ouvrir les armoires, et en tirer des vêtements pêle-mêle...  

 

- Si vous ne partez pas immédiatement, j'appelle la police ! s'écria-t-elle en proie à une rage folle.  

 

Restant sourd à ses menaces, Ryô Saeba tourna les talons, et se dirigea droit vers la salle de bains.  

Kaori ne réfléchit pas une minute de plus. Elle courut vers le salon et décrocha le téléphone. Elle était en train de composer le numéro d'une main tremblante, quand une poigne d'acier s'abattit sur son épaule. Puis, Ryô Saeba lui arracha le combiné et raccrocha violemment.  

Resserrant nerveusement les pans de son déshabillé, elle se retourna d'un bloc et fit face à son adversaire.  

 

- Où est-elle ? demanda-t-il une fois de plus.  

- Je vous l'ai déjà dit. Je ne sais pas qui elle est, ni qui vous êtes. Et je ne veux pas le savoir ! Vous n'avez aucun droit d'être ici !  

 

Elle avait pononcé ces mots d'une voix hachée, tant la colère et la peur l'étouffaient. Mentalement, elle chercha alors quel objet dans la maison pourrait lui servir d'arme, au cas où... Le tisonnier ! Oui, mais parvienrait-elle jusqu'à la cheminée ?  

Ryô Saeba, à qui il avait suffi de suivre le regard de la jeune femme pour comprendre son intention, lança à ce moment :  

- Ah non ! vous ne vous en sortirez pas comme ça...  

 

Et l'empoignant par les épaules, il la souleva littéralement du sol pour l'entrapiner aussitôt vers la chambre. La, il la poussa rudement sur le lit et se penchant vers elle, la maintin fermement, les yeux fixés dans les siens.  

Kaori, au bord de la panique, ne put qu'affronter bravement son regard, tout en mesurant l'horreur de la situation. Elle était prisonnière d'un inconnu, vêtue d'un simple déshabillé, et dans sa propre maison ! Que faire ? Lutter ? 

 


Capitolo: 1 2


 

 

 

 

 

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