Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated R - Prosa

 

Autore: Kaochan23

Beta-reader(s): Grifter

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 1 capitolo

Pubblicato: 11-01-09

Ultimo aggiornamento: 11-01-09

 

Commenti: 8 reviews

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DrameRomance

 

Riassunto: Une petite songfic sur nos deux amoureux terribles.

 

Disclaimer: Les personnages de "LETTRE A KAORI" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo. La chanson lettre à France appartient à Michel Polnareff.

 

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   Fanfiction :: LETTRE A KAORI

 

Capitolo 1 :: Lettre à Kaori

Pubblicato: 11-01-09 - Ultimo aggiornamento: 11-01-09

Commenti: Salut tout le monde. Voici une petite songfic sur les paroles de lettre à France de Polnareff. Bonne lecture.

 


Capitolo: 1


 

Tokyo, sur les docks, 23 heures.  

 

Un homme grand et brun était installé sur le capot de sa voiture, le regard perdu dans le vague. La radio diffusait de vieilles chansons. Au bout d’un moment, le présentateur annonça un vieux standard français. Quand les premières notes se firent entendre, il mit sa main dans la poche intérieure de sa veste pour prendre son paquet de cigarettes et son briquet. A la place, il sortit une photo sur laquelle on pouvait le voir en compagnie d’une jeune femme aux cheveux courts auburn et aux yeux noisette qui le regardait avec tendresse.  

Tout en admirant la photographie, il laissa son esprit divaguer au gré des paroles de la chanson.  

 

DEPUIS QUE JE SUIS LOIN DE TOI  

JE SUIS COMME LOIN DE TOI  

ET JE PENSE A TOI TOUT BAS  

TU ES À SIX HEURES DE MOI  

JE SUIS À DES ANNEES DE TOI  

C'EST ÇA ETRE LA-BAS  

 

« Kaori, cela fait trois ans que tu m’as quitté. Trois longues années que je suis redevenu l’Ange de la Mort depuis que j’ai perdu mon cœur. Si tu me rencontrais de nouveau, tu ne me reconnaîtrais pas. Il faut dire aussi que c’est de ma faute si tu es partie. Avec le recul, je me dis maintenant que si je t’avais tout révélé au lieu de me conduire en lâche, nous aurions peut-être pu trouver une solution ensemble. » Songea le Nettoyeur.  

 

 

FLASHBACK, trois ans plus tôt.  

 

Depuis quelques temps, les relations dans le couple de City Hunter n’étaient plus au beau fixe. En effet, après une affaire particulièrement difficile durant laquelle la jeune femme avait été légèrement blessée, les disputes allaient bon train. Ryo draguait toujours mais contrairement à son habitude, il le faisait sérieusement et il n’était pas rare de le voir aux bras d’une femme différente pratiquement chaque soir comme au début de son partenariat avec Kaori. De plus, il faisait preuve de froideur envers sa partenaire.  

Malgré cela sa partenaire tenait bon, essayant de ne rien laisser paraître de son désarroi. Elle ne savait pas quoi penser de l’attitude du Professionnel. Son changement était survenu après leur dernière affaire, ca elle l’avait bien noté. Pourtant quelques semaines auparavant, il lui avait dit qu’il l’aimait et avait fait d’elle sa femme. Kaori s’était sentie si belle ce fameux soir !  

Tout avait commencé par un petit jeu entre les deux futurs amants. La partie de cache-cache s’était terminée dans le restaurant le plus chic de Tokyo où Ryo s’était comporté en parfait gentleman et n’avait d’yeux que pour la jolie brunette qui l’accompagnait. Après une ballade romantique dans le parc de Shinjuku pendant laquelle le nettoyeur lui avait fait une déclaration enflammée, ils étaient rentrés chez eux. De tendres baisers en sensuelles caresses, ils s’étaient déshabillés mutuellement et dans une explosion de sentiments, s’étaient unis pour leur seule et unique fois.  

Le lendemain, Kaori avait été heureuse de se réveiller dans les bras de l’homme de sa vie mais malheureusement, ce moment de tendresse n’avait pas duré car à peine le couple habillé, Saeko avait débarqué chez eux avec une nouvelle affaire impossible. Cette dernière ramena le Nettoyeur au cœur de ses souvenirs les plus noirs de sa période de guérilla et la blessure de Kaori l’enfonça encore plus dans son humeur massacrante.  

Kaori n’avait eu, dès lors de cesse de repenser à cette seule nuit à chaque fois où elle se disputait avec son partenaire. Puis, un jour, ce fut la dispute de trop.  

Ryo avait été encore plus froid que d’habitude, n’arrêtant pas de critiquer Kaori, sa cuisine mais aussi ses vêtements. Voyant qu’elle ne réagissait pas, il lui avait reproché d’être une mauvaise partenaire en tant que nettoyeuse car malgré l’entraînement qu’il lui avait fait subir, elle avait été blessée.  

Kaori avait encaissé difficilement le coup. Par contre, quand il lui avait lancé à la figure qu’elle était également une mauvaise affaire au lit et qu’il n’avait couché avec elle que pour se souvenir de ce que ca faisait de s’envoyer en l’air avec une vierge, la jeune femme l’avait aussitôt giflé à toute volée, le cœur brisé avant de s’enfuir en courant.  

Ryo n’avait esquissé aucun geste pour la retenir. La pauvre trouva refuge dans un hôtel, ne souhaitant pas embêter ses amis et passa le restant de la journée ainsi que la nuit à essayer de comprendre la réaction de son partenaire et comment ils avaient pu en arriver là.  

De son côté, le Professionnel installé sur le canapé en compagnie de ses revues préférées, fut dérangé par des coups à la porte et alla ouvrir. Se tenait devant lui une jeune femme aux cheveux longs et peu vêtue qui avait vu le départ précipité de sa rivale et décidé de tenter sa chance. Elle fit un pas à l’intérieur et happa les lèvres de l’Etalon. Après un premier mouvement de recul, Ryo approfondit le baiser.  

 

- Ne sois pas aussi pressé mon bel Etalon, fit Reika en tentant de reprendre son souffle. Nous avons tout notre temps.  

- Qui te dis que j'ai envie d'attendre! Répliqua le Pervers numéro 1 du Japon en glissant ses mains sous la minijupe de la détective et lui arrachant des gémissements de plaisir.  

 

Cependant, il ne put aller plus loin car il avait senti que quelqu'un était entré dans l'immeuble. Les deux jeunes gens reprirent plus ou moins contenance avant l'entrée fracassante d'un Américain blond. Il avait croisé Kaori en pleurs et se doutait que son ex-partenaire ne devait pas être blanc comme neige dans cette affaire. Ses soupçons se renforcèrent quand il vit Reika parader dans le salon comme si elle était chez elle. Il lui demanda ce qu'elle faisait ici et elle lui répondit qu'elle était passée demander de l'aide à Ryo. Elle salua les deux hommes et plus particulièrement le Brun et ajouta dans l’oreille de ce dernier qu'elle avait hâte d'être au soir même. Une fois la jeune femme partie, le blondinet s’attendait à ce que Ryo lui fournisse des explications mais ce dernier ne lâcha rien. Dépité, Mick laissa son meilleur ami en lui recommandant de ne rien faire qu'il pourrait regretter plus tard.  

Le soir même, Ryo se fit séducteur avec sa compagne de la soirée. En effet, il accueillit Reika avec une chemise ouverte qui laissait voir ses muscles et abdominaux saillants par-dessus un pantalon noir. Il ne laissa pas le temps à la jeune femme de poser son manteau qu'il attaquait déjà ses lèvres pour migrer rapidement vers son cou. Ses mains commencèrent à la déshabiller. Elle tenta de le ralentir mais sans succès car il découvrit rapidement comment la faire capituler et très vite, elle se retrouva en sous-vêtement au milieu du salon.  

De son coté, Reika n’était pas en reste, le caressant et embrassant chaque centimètre de peau du Nettoyeur qu'elle découvrait. Quand il se retrouva également en caleçon, il la prit par la main et la tira vers son antre. La jeune femme n'en croyait pas sa chance, elle allait obtenir ce qu'elle avait toujours voulu : L'Etalon de Shinjuku !  

Une fois dans sa chambre, il la fit s’allonger et reprit ses caresses de plus belle. Arrivé au niveau de la poitrine, il arracha plus qu'il enleva la pièce de lingerie qui l’encombrait puis s'attaqua aux boutons de chair, les mordillant avec avidité. Sa maîtresse d'un soir gémissait de plaisir sous les assauts sensuels du beau brun. Lorsque enfin, ils ne firent plus qu’un, il n’y avait du coté de Ryo aucun sentiment. C’était purement sexuel. Enfin, de prime abord car le nettoyeur avait en réalité une idée derrière la tête. Il se fit toutefois un devoir d'emmener sa compagne au 7ème ciel. Après tout, il était tout de même le meilleur coup du pays, il y allait de sa réputation, non ? Dès qu’il la sentit endormie, il se releva et se dirigea vers la chambre de sa partenaire pour y finir sa nuit.  

Le lendemain, il se réveilla de bonne heure et se mit à guetter le retour de Kaori. Quand il l'aperçut de loin, il se dépêcha de rejoindre Reika.  

Lorsque Kaori entra dans le salon, la première chose qu'elle remarqua fut des vêtements éparpillés ça et là. Aussitôt, son cœur se serra. Il avait osé ramener une autre femme chez eux et il avait du s'en donner à cœur joie ! C'est avec appréhension qu'elle gravit les marches qui la séparaient de la chambre de son partenaire et ce qu’elle découvrit en ouvrant la porte lui arracha littéralement le cœur. Se tenaient devant elle un Ryo et une Reika nus en pleine séance de caresses et de baisers. La détective se rendit compte de la présence de sa rivale en entendant les clés tomber sur le sol. Elle lui sourit avec un air suffisant disant « Qui va à la chasse perd sa place » puis reprit ses activités sans plus de respect pour Kaori.  

Quand cette dernière croisa le regard du nettoyeur, ce qu'elle vit ne lui laissa aucun espoir et tel un automate se dirigea vers sa chambre. Quelques minutes plus tard, elle en ressortit pour se diriger vers la porte d’entrée et quitta le vieil immeuble de briques rouges, sans un regard en arrière, tournant ainsi la page sur huit ans de sa vie.  

 

RETOUR AU PRESENT  

 

« Il faut dire que j'ai fait fort pour te faire partir mon ange mais je te préfère loin de moi en sécurité que près de moi mais morte. » Se dit l'Etalon.  

 

LA DIFFERENCE  

C'EST CE SILENCE  

PARFOIS AU FOND DE MOI  

TU VIS TOUJOURS AU BORD DE L'EAU  

QUELQUES FOIS DANS LES JOURNAUX  

JE TE VOIS SUR DES PHOTOS  

ET MOI, LOIN DE TOI  

JE VIS DANS UNE BOITE A MUSIQUE  

ELECTRIQUE ET FANTASTIQUE  

JE VIS EN CHIMERIQUE  

 

« Après ton départ, ta vie plus que la mienne a changé. Une fois sortie de notre immeuble, tu as quitté le Japon pour rejoindre Sayuri à New York. Là-bas, tu t'es installée dans un building près de l'eau. Mais le plus grand changement fut pour toi de devenir mannequin. Quelle ne fut pas ma surprise quand je t'ai vu faire la couverture d'un grand magazine féminin ! Toi si timide, voilà que tu te retrouvais soudain sous les feux de la rampe. Au moins j'avais de tes nouvelles, même indirectement. Quant à moi je suis resté un nettoyeur et j'ai continué à m'enivrer dans mes cabarets préférés, même si le plus souvent j'y allais seul. Il faut dire que nos amis après avoir appris ton départ et surtout le moyen employé pour cela m'ont tourné le dos sur le plan personnel même si professionnellement je peux toujours compter sur eux.  

Les heures passées dans ces cabarets me donnaient l'illusion de n'être plus seul alors qu'une fois chez nous, ton absence se faisait ressentir encore plus cruellement. »  

 

LA DIFFERENCE  

C'EST CE SILENCE  

PARFOIS AU FOND DE MOI  

TU N'ES PAS TOUJOURS LA PLUS BELLE  

ET JE TE RESTE INFIDELE  

MAIS QUI PEUT DIRE L'AVENIR  

DE NOS SOUVENIRS  

OUI, J'AI LE MAL DE TOI PARFOIS  

MEME SI JE NE LE DIT PAS  

L'AMOUR, C'EST FAIT DE ÇA  

 

« Si le Milieu savait que tu as fait de moi un fan, plus d'un en rigolerait bien. Je ne manque aucun de tes défilés même si tu n'es pas le mannequin vedette. Tu n'es peut-être pas la plus jolie mais tu as un petit quelque chose en plus qui fait que, pour moi, tu es numéro Un dans mon cœur. Pourtant, malgré le fait que je visionne des heures de tes passages télés, que j'enregistre et que j'achète tous les magazines parlant de toi, il m'arrive encore de coucher à droite, à gauche. Toutefois, je ne ramène aucune de ces créatures chez nous. En revanche, je n'ai jamais recouché avec Reika même si au début elle me relançait régulièrement malgré les mises en garde de sa sœur. Elle en est venue à me détester. J’ai fait tout pour aussi. Un soir que j'étais revenu de chez une de ces femmes, elle m'attendait au milieu du salon car elle avait récupéré tes clefs. Elle s'est précipitée sur moi pour m'enlacer. Sa tenue plus que légère ne laissait aucun doute quant à ses intentions. Plus elle se faisait pressante, plus je la repoussais. Quand elle a découvert les traces de rouge à lèvres sur mon col de chemise mais surtout un magazine ouvert sur ton dernier défilé, elle a explosé en me traitant de tous les noms possibles et inimaginables. Je n'ai pas réagi car je considérais que c'était mérité mais quand elle t'a insulté, là mon sang n'a fait qu'un tour ! Elle avait dit que tu devais changer d'hommes tous les soirs comme ça devait être courant dans ton nouvel environnement. Je ne l'ai pas supporté et lui ait rétorqué qu'avant de te traiter de prostituée, il faudrait qu'elle se regarde dans une glace car toi tu n'aurais jamais eu le mauvais goût de te tenir au milieu du salon de quelqu'un en sous-vêtement et porte-jarretelles. Elle m’a accusé de l'avoir utilisée. Je lui ai répondu que ce n'était pas faux mais qu'elle aussi en avait bien profité, qu’il ne fallait pas qu'elle compte sur moi pour coucher de nouveau avec elle. Vexée, elle m'a jeté le trousseau à la figure puis est sortie comme une furie de l'immeuble. Je me suis de nouveau retrouvé seul face à moi-même, à contempler ta photo en robe de mariée et t'imaginant dans cette tenue à mes côtés faisant face à un prêtre.  

Parfois, quand je suis proche du coma éthylique, j'oublie ton visage, ta voix, ton sourire. Dans ces moments là, je me sens pratiquement mort. Mais très vite, je prends une photographie de nous deux et toute notre vie ensemble me revient tel un boomerang : Tes massues et nos courses-poursuites au travers de Shinjuku, nos sourires m'arrachent un souvenir tout en m'enserrant le cœur. J'en ai mal de t'aimer. »  

 

IL ETAIT UNE FOIS  

TOI ET MOI  

N'OUBLIE JAMAIS ÇA  

TOI ET MOI!  

 

« Mon ange, même si un jour tu trouves un homme à qui tu donneras de nouveau ton cœur, garde-moi tout de même une petite place même si je sais que je ne le mérite pas. En tout cas, moi je ne t'oublierai jamais et aucune femme ne te remplacera dans le mien. »  

 

DEPUIS QUE JE SUIS LOIN DE TOI  

JE SUIS COMME LOIN DE MOI  

ET JE PENSE A TOI LA-BAS  

OUI, J'AI LE MAL DE TOI PARFOIS  

JE PENSE A TOI TOUT BAS.  

 

« Kaori, j'espère qu'un jour tu me pardonneras. Même si ton absence me pèse, je garderai précieusement le souvenir de ces huit années de bonheur, de tendresse mais aussi parfois de coups de gueule que tu m’as fait partager. Telle une étoile filante, tu as traversé ma vie, me montrant qu’elle n’était pas toute noire mais parsemée de couleur. Tu m'as donné une âme mais tu me l'as pas reprise quand tu m'as quitté.»  

 

Ryo resta encore quelques instants immobile après la fin de la chanson, le regard flou, sa cigarette finissant de se consumer seule. Puis, il se tourna vers son bolide rouge et regarda une dernière fois la lune.  

 

- Bonne nuit ou bonne journée mon amour. Mon pauvre Ryo, c'est vraiment plus facile pour moi de dire « je t'aime » maintenant qu’elle est à des années lumière de toi, tu es pitoyable…. », murmura le Nettoyeur en s'installant derrière le volant avant de démarrer.  

 

Pendant ce temps-là, à l'aéroport de New York deux jeunes femmes accompagnées de valises discutaient vivement.  

 

- Kaori, es-tu vraiment sure de vouloir y retourner?  

- Sayuri, je dois comprendre la réaction qu'il a eue il y a trois ans, répondit son interlocutrice aux cheveux courts. Ce que tu m'as appris récemment me laisse penser qu'il a fait tout cela pour une bonne raison.  

- Je vois que tu ne changeras pas d'avis. J’espère seulement que tu ne seras pas déçue. Je ne veux pas te revoir comme à ton arrivée chez moi, fit la journaliste inquiète pour sa petite sœur.  

- Je ne m’écroulerai pas. J'ai muri en trois ans et je suis au-dessus de tout cela maintenant.  

-Tu l'aimes toujours, rétorqua Sayuri. Ne me mens pas. Ton attitude envers tous les hommes parle pour toi, rajouta-t-elle. La preuve la plus flagrante est cette photo que tu conserves toujours sur toi...  

 

Sayuri n'eut pas le loisir de finir sa tirade à cause de l'annonce du vol de sa petite sœur. Après un dernier au revoir, Kaori se dirigea vers la porte d'embarquement, tendit son billet à l'hôtesse et s'engouffra dans le couloir. Une fois à sa place, elle ferma les yeux en attendant le décollage.  

 

« Je retourne chez moi après trois d'absence. Ryô, j'espère que tu accepteras de me parler et surtout de nous laisser une dernière chance. Je t'aime. Attends-moi. » Songea la jeune femme au moment où les roues de l'avion quittaient la piste.  

 

FIN  

 

 


Capitolo: 1


 

 

 

 

 

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