Hojo Fan City

 

 

 

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Rated R - Prosa

 

Autore: Sheena

Beta-reader(s): Grifter

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 3 capitoli

Pubblicato: 22-03-07

Ultimo aggiornamento: 08-07-07

 

Commenti: 21 reviews

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Romance

 

Riassunto: Miki et Kazue ont gangé chacune un voyage pour 4 personnes sur une ile. Voilà donc toute notre petite bande qui part se reposer au soleil ! Mais qui dit ile dit plage, et alors que les corps se dénudent, la jalousie et les sentiments se dévoilent.

 

Disclaimer: Les personnages de "Amour au clair de lune" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Amour au clair de lune

 

Capitolo 1 :: Chrysalide

Pubblicato: 22-03-07 - Ultimo aggiornamento: 22-03-07

Commenti: Salut tout le monde ! Me voilà de retour pour une autre histoire qui sera beaucoup moins noire que la première (si vous l'avez lu..). Un grand merçi à mes deux groopies qui n'ont pas arrété de me tanner pour que j'écrive à nouveau.. LOL ; et chapeau bas à ma super béta qui corrige plus vite que son ombre LOL Bises & Enjoy S.x.x

 


Capitolo: 1 2 3


 

Chapitre I : Chrysalide  

 

Les stores abaissés de la chambre ne laissaient filtrer que quelques rayons de soleil. Celui-ci se trouvait déjà haut dans le ciel par cette belle journée d’été.  

 

Allongée en travers de son lit, une jeune femme remua légèrement, les dernières traces de sommeil s’estompant de son joli visage pour laisser place à un magnifique sourire. Elle s’étira de tout son long une dernière fois, puis se releva pour s’asseoir sur le coté du lit. Là, elle éleva les bras au-dessus de sa tête afin de réveiller complètement son corps endormi.  

 

Une fois fait, elle se dirigea d’un pas léger vers sa fenêtre qu’elle ouvrit en grand pour respirer à plein poumon l’air matinal. Le magnifique sourire qui était apparu quelques minutes auparavant sur son visage était toujours là.  

 

En effet, ce matin Kaori était de très bonne humeur. Une bonne nuit réparatrice lui avait fait le plus grand bien, et c’est heureuse et guillerette qu’elle se dirigea vers la salle de bain.  

 

Elle ôta doucement son pyjama pour le mettre ensuite dans la corbeille de linge sale. Celui-ci commençait à être trop épais pour les chaudes nuits d’été qui s’annonçaient, et elle songea qu’une des nuisettes que lui avait offert Eriko serait bien plus agréable à porter. Une fois l’effeuillage terminé, elle se plaça sous le jet de la douche dont elle tourna le robinet. L’eau tiède bienfaitrice cascada le long de son corps, laissant les gouttes d’eau chasser les dernières traces de la nuit.  

 

Elle resta ainsi une bonne demi-heure avant d’enfin se décider à sortir de ce cocon de bien-être. Elle prit la grosse serviette éponge qui traînait sur un des séchoirs et s’enroula dedans, puis se plaça ensuite devant le miroir. Celui-ci était recouvert de buée. Kaori se pencha et prit le haut de son pyjama pour essuyer la condensation qui l’empêchait de se regarder.  

 

Une fois la gêne opaque enlevée, elle poussa un soupir de contentement. Pour la première fois depuis de nombreuses années elle aimait l’image que lui renvoyait le miroir. (NDA : Pffff ! On s’en est sorti … LOL)  

 

La jeune femme ne se trouvait pas particulièrement belle ni spécialement attirante mais aujourd’hui elle se plaisait et se trouvait même plutôt jolie. Elle savait pertinemment qu’elle n’avait pas la beauté envoûtante de Saeko, ni le charme mystérieux de Miki ou Kazue, ou même la classe d’Eriko, mais aujourd’hui de tout cela, elle s’en moquait. Elle se plaisait à elle-même et c’était bien là le principal.  

 

Bien vite, elle se rendit compte qu’elle n’avait pas prit ses affaires pour s’habiller, alors, c’est toujours emmitouflée dans son épaisse serviette de bain qu’elle se dirigea vers la porte de sa chambre. A pas de loups, elle ouvrit cette dernière et se glissa à l’intérieur.  

Elle ouvrit en grand les portes de son placard puis se plaça bien en face de celui-ci, mit ses mains sur ses hanches et commença à inspecter les différentes tenues qui s’y trouvaient. D’un mouvement nonchalant, elle repoussa de la main les divers chemisiers et pantalons suspendus jusqu'à trouver son bonheur. Elle s’empara alors d’un vieux jean délavé qui avait connu des jours meilleurs à en juger par sa couleur fanée. Elle le posa sur son lit avant de choisir le haut qu’elle porterait pour l’accompagner.  

 

De retour devant son placard, elle se décida pour un tee-shirt vert pale aux manches trois quart, qui de par sa coupe ronde au niveau du cou laissait entrevoir une bonne partie de son dos. Une fois son choix fait, elle s’accroupit pour prendre une paire de chaussures. Là, elle hésita durant plusieurs minutes avant d’opter pour une paire de nu-pieds à petit talons qu’elle s’était achetée l’été dernier sans jamais les avoir portés. Pour finir, elle choisit une paire de sous-vêtements coordonnés à sa tenue et entreprit de s’habiller.  

 

Une fois prête, elle s’admira devant la glace. Ce n’était pas vraiment ce qu’elle portait en temps normal mais aujourd’hui, son choix de tenue lui plaisait beaucoup.  

 

- Et bien même si je ne plais pas à Ryô, ou aux hommes en général, je me plais à moi ! En tout cas j’en connais une qui sera contente de me voir habillé comme cela, depuis le temps qu’elle me tanne pour que je m’habille de façon plus féminine. Ce n’est pas spécialement sexy mais l’effort est là.  

 

 

D’un pas décidé elle se dirigea vers la cuisine afin de préparer le petit déjeuner pour son ogre de partenaire. Elle ouvrit un à un les placards pour voir le contenu de ces derniers mais sans grande surprise, ils étaient quasiment vides. Kaori décida donc de cuisiner des œufs au bacon avec des toasts, et improvisa également une salade de fruits. Tout en mettant la machine à café en route, elle se mit à fredonner un air entraînant et surveilla la cuisson des œufs.  

 

Kaori ne manga pas. Elle se contenta de picorer de temps à autre quelques morceaux de fruits. Il faut dire que les finances de City Hunter étaient au plus bas et qu’avec l’appétit qu’avait Ryô, il fallait bien faire des concessions quelque part.  

Kaori ne déjeunait donc plus le matin, se contentant d’une tasse de café afin de se réveiller. Les rations aussi avaient un peu diminué mais son goinfre de partenaire n’avait fait aucune remarque jusqu'à présent. Elle espérait que bien vite ils auraient à nouveau du travail mais ne se mit pas martel en tête pour autant ce matin. Elle était de bonne humeur et celle-ci persisterait quoi qu’il advienne.  

 

Une fois que le petit déjeuner fut prêt elle monta à l’étage pour réveiller l’homme qui depuis presque dix ans maintenant partageait sa vie. Elle frappa doucement à la porte et prononça le prénom de ce dernier. N’obtenant aucune réponse de sa part, elle pénétra précautionneusement dans la pièce, alla vers les rideaux qu’elle ouvrit afin de laisser passer la chaleureuse lumière du soleil.  

 

 

De son coté, Ryô était réveillé depuis un petit moment déjà. Il était sorti de ses songes en entendant les pas de sa partenaire se diriger vers la salle de bain.  

Et là, durant de nombreuses minutes, il s’était imaginé le corps de Kaori ruisselant sous l’eau de la douche et une envie furieuse de la prendre avec elle l’avait tiraillé.  

 

Il avait déjà un mal de chien à se contrôler en temps normal alors si en plus il se mettait à avoir ce genre de fantasme si tôt le matin, il n’était pas sorti de l’auberge !  

 

 

Kaori prit place à coté de lui et lui dit d’une douce voix qu’il était l’heure pour lui de se réveiller et de se lever. Ryô quant à lui savait que son corps était déjà bien « réveillé » et qu’une certaine partie de son anatomie était « levée » depuis un petit moment déjà.  

Tout en grognant, il se retourna afin de se retrouver dos à Kaori et lui dit dans un bâillement :  

 

- Non mais c’est pas possible ça ! Tu le fais exprès ! Tu m’as réveillé alors que j’étais en train de rêver que je tirai un coup avec Saeko, Miki et Kazue réunies.  

 

L’entendant dire de telles choses, Kaori vira au rouge vermillon et lui lança une massue intitulée « Pervers Polygame Irrécupérable » puis sortit à grand pas de la chambre.  

 

Une fois Kaori partie, il osa enfin ouvrir un œil.  

Clignant plusieurs fois des yeux et se les frottant à maintes reprises, il les rouvrit grand comme des soucoupes en réalisant qu’il n’avait pas rêvé : Kaori portait réellement son vieux jean qui lui moulait les cuisses et les fesses de manière divine ainsi qu’un haut qui laissait entrevoir beaucoup trop de peau à son humble avis.  

 

- Ce n’est pas possible, elle ne peut pas sortir ainsi habillée dans la rue… C’est un véritable appel au viol, sa tenue est plus qu’indécente ! … Mais que fait la police ? Il y a trouble à l’ordre public là !  

 

D’un bond, il sortit de son lit pour se lancer à ses trousses, mais sa belle était déjà sortie de l’appartement. Résigné, il se dirigea vers la cuisine afin de calmer son estomac qui ne cessait de se faire entendre. La bonne odeur des œufs, du bacon et des toasts vint lui chatouiller les narines et c’est tel un affamé n’ayant pas mangé depuis plus d’une semaine, qu’il se jeta sur la nourriture. Son petit déjeuner était succulent. Même avec trois fois rien, Kaori réussissait toujours à lui concocter un festin.  

 

 

Alors que dans l’appartement son partenaire se goinfrait de ce qu’elle avait préparé, Kaori, des lunettes de soleil fermement vissées sur sa tête, s’en allait vers la gare de Shinjuku où se trouvait le tableau des messages.  

Sa grâce et sa pureté se reflétaient dans chacun de ses gestes, dans chacun de ses pas. Sans qu’elle ne s’en rende compte, de nombreuses têtes masculines se retournèrent sur son passage et de temps à autre quelques sifflements se firent entendre, mais Kaori n’y prêta pas attention, persuadée qu’elle était qu’ils ne lui étaient pas destinés mais s’adressaient à une autre femme.  

 

 

Au bout de quelques minutes de marche, elle arriva à destination et pu constater qu’il n’y avait toujours aucun message d’inscrit. Tandis qu’elle s’en retournait sur ses pas, un jeune homme d’une trentaine d’années l’aborda. Kaori qui n’avait pas trop l’habitude qu’on l’accoste pour la draguer, fut immédiatement subjuguée par le regard noir de cet inconnu qui la transperça. L’homme en face d’elle était un grand gaillard, plutôt musclé.  

 

- Permettez moi charmante demoiselle de vous poser une question ? Demanda le jeune coq.  

 

- Heu… oui… bien sur, allez y, répondit une Kaori qui devenait de plus en plus rouge sous le regard aiguisé que lui lançait son interlocuteur.  

 

- Votre père doit être en prison n’est ce pas ?  

 

- Hein ? De quoi me parlez vous ? S’étonna-t-elle.  

 

- Oui, voyons, votre père est certainement en prison puisqu’il a volé toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans vos yeux ! Termina le beau parleur tout heureux de sa réplique.  

 

- Heu… c’est très gentil à vous, vraiment, mais si vous voulez bien m’excuser, je dois partir, on m’attend, poursuivit-elle en prenant d’un pas décidé la direction du Cat’s.  

 

- Mais non voyons, ne partez pas comme cela, laissez moi au moins le plaisir de vous offrir quelque chose à boire ma belle ! Mon cœur s’est déjà épris de vous, ne me laissez pas ainsi ! Vous seriez si cruelle sinon ! Lui dit-il la larme à l’œil.  

 

Se retrouvant dans une situation des plus embarrassante où tous les regards étaient braqués sur eux, Kaori ne su quoi répondre.  

 

- Excusez moi… mais je n’ai pas le temps, je suis déjà en retard à mon rendez-vous !  

 

- Bon et bien puisque c’est ainsi, j’aurai au moins le plaisir de vous accompagner jusqu’au lieu de votre fameux rendez-vous ma belle.  

 

Kaori ouvrit la bouche pour protester mais il ne lui laissa pas le temps d’émettre le moindre son.  

 

- Tut tut tut, on ne dit rien ! Allez venez ma belle ! Lui dit-il tout en passant son bras autour de sa taille. (Ndbéta : M’énerve ce blanc-bec à être collant et avec tous ces « ma belle » sirupeux )  

 

D’un geste brusque, Kaori se dégagea, lui faisant comprendre qu’elle n’appréciait pas son attitude, mais le bonhomme se montrait des plus coriaces et obstinés, et si sa main ne lui touchait plus les hanches, elle lui frôlait tantôt le bras, les reins ou les fesses de manière toujours très fugace, ce qui horripilait atrocement la jeune femme. Il ne pouvait donc pas lui ficher la paix nom d’un chien !  

 

 

 

 

 

 


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