Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: kaiko

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 4 capitoli

Pubblicato: 13-07-04

Ultimo aggiornamento: 27-11-04

 

Commenti: 23 reviews

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RomanceAction

 

Riassunto: Fiction alternative. Le soir de la mort de son frère, Kaori s'est enfuie en Europe. Elle revient six ans plus tard demander l'aide de Ryo. Bien des choses ont changé. Bien des choses, sauf une...

 

Disclaimer: Les personnages de "la mort est mon métier" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: La mort est mon métier

 

Capitolo 2 :: l'ombre du passé

Pubblicato: 16-07-04 - Ultimo aggiornamento: 16-07-04

Commenti: Ah ah!! J'ai deux chapitres d'avance pour une fois, alors j'en profite! Et j'en fais profiter tout le monde, tant qu'à faire! Et oui, moi, quelque reviews, et hop! Sourire en tranche de courge! Le titre de ma fic, la mort est mon métier, est peut etre un poil violent par rapport à son contenu, mais c'est le titre d'un roman (j'imagine que c'est le même que celui que NJ a lu) que j'ai lu quand j'étais au collège et qui a marqué ma vie par son contenu... Je ne pense pas que ma fic sera à son niveau, mais voilà, je rends hommage à ce livre de robert merle, (je crois), et qui m'a fait toucher du doigt la complexité de la nature humaine. Je m'arrete là, eh, ho, kaiko, je te signale que là on est sur hojo fan site, pas sur critique litteraire.com! J'espère que ce deuxième chapitre vous plaira et que suis capable de vous reserver des surprises pour la suite... je vous embrasse tous! Bon week end!

 


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Il y avait cette petite fille qui jetait des fleurs sur le sol. Elle était très jolie, une petite européenne blonde, avec des fossettes sur les joues quand elle souriait. Et elle souriait, elle était heureuse, elle s’appliquait du haut de ses petites jambes à marcher bien droit et à bien parsemer le sol de pétales. Moi aussi je souriais. Je regardai autour de moi et je vis un miroir. Je me trouvais très belle, dans ma robe de mariée. Je regardai ma main gauche, et l’anneau d’or brillant qui y scintillait. Mon sourire s’élargit, j’étais tellement heureuse. Tepei allait revenir d’un instant à l’autre. Un homme entra dans l’antichambre. Il avait la mine grave. Il commença à me parler mais je n’entendais pas ce qu’il disait, mes oreilles étaient emplies du carillon qui annonçait mes noces avec Tepei. L’homme insista et me tira par le bras. Le carillon se faisait insistant. L’homme me conduisit dans le couloir. Il y avait une femme qui pleurait. Elle courut vers moi et me serra dans ses bras. Je n’entendais pas ce qu’elle disait, je n’entendais que ce carillon qui résonnait dans ma tête, mon esprit était soudain vide, il n’y avait que ce carillon, et des gens qui pleuraient. Mais où était Tepei ?  

 

Je me réveillai en sursaut, j’étais en sueur. Encore un cauchemar. Celui-ci était familier. Il ne me faisait même plus pleurer. Je me levai et allai prendre un cachet, encore plongée dans un demi-sommeil, puis allai prendre ma douche, le cœur encore battant, cherchant du regard Tepei, Tepei qui n’était pas là pour me réconforter, pour me prendre dans ses bras et me murmurer des paroles apaisantes au creux de l’oreille, comme il avait eu l’habitude de le faire pendant si longtemps. Il me manquait. Son absence était douloureuse au-delà du descriptible, comme une plaie du cœur qui saignerait et ne cicatriserait jamais. Chacun de mes gestes matinaux me ramenait à lui, à mes souvenirs, chacune de mes pensées lui appartenait. Bientôt, mon amour, pensai-je en fixant mon image dans le miroir. Bientôt, je te rejoindrai.  

 

Le téléphone sonna soudain, me ramenant à la réalité. Le cœur encore lourd, je décrochai sans conviction.  

 

-Chambre 12 ? fit mon interlocuteur.  

 

-Oui, c’est la chambre 12, dis-je en écarquillant les yeux.  

 

Cette voix masculine était familière, me rappelait celle de quelqu’un… N’était-ce pas la voix que j’avais mis deux ans à oublier ? Sa voix ?  

 

-Ouiiiiiii ! jubila mon correspondant d’une voix stridente et, je dois bien l’avouer, un peu inquiétante. Je savais que c’était l’écriture d’une femme !  

 

-Vous êtes monsieur ? m’enquis-je, prête à raccrocher si je me trompais.  

 

Le problème, c’est que laisser votre numéro de téléphone sur un tableau dans un lieu public vous laisse en proie à toutes sortes de barjots.  

 

Mon correspondant sembla se gratter la gorge, pour poursuivre d’un ton digne :  

 

-Ryo Saeba, pour vous servir, Mademoiselle.  

 

Mon cœur fit un bond.  

 

-J’attendais… j’attendais votre appel, soufflai-je, en fermant les yeux de soulagement.  

 

J’avais eu peur, en rentrant à l’hôtel, la veille, que le code ne fonctionne plus. Après six ans, Ryo avait très bien pu être tué ou avoir changé de ville, de métier ou dieu sait quoi.  

 

-Avant toute chose, je voudrais vous poser quelques questions, reprit Ryo.  

 

-Je vous écoute, murmurai-je. Mais je préférerais vous parler de mon affaire en face.  

 

-Etes vous : mannequin, chanteuse, danseuse, faites-vous un métier d’art, quelles sont vos mensurations...  

 

Mon sang ne fit qu’un tour :  

 

-Assez, hurlai-je dans le combiné de toutes mes forces.  

 

Ryo se tut, sans doute pris d’une soudaine crise de surdité aiguë. Je pouvais presque le voir, la mâchoire crispée, éloignant le combiné de son oreille. Je continuai sur le même ton :  

 

-Tu n’as pas changé ! Je reviens après six ans d’absence, et c’est tout ce que tu trouves à me dire ? Abruti !  

 

-Heu… Mademoiselle…  

 

-Ecoute, on se retrouve dans une heure quelque part, et on parle de mon affaire, d’accord ?  

 

-Heu, d’accord…Café Cat’s eyes, dans une heure. Vous trouverez ?  

 

-Oui. Très bien.  

 

-Mettez une robe, d’accord ? glissa t’il.  

 

Je me contentai de lui raccrocher au nez, furieuse. Puis je m’assis sur le lit, le cœur battant à l’idée de revoir Ryo, le meilleur ami de mon frère, que j’avais mis plus de deux ans à oublier à l’autre bout du monde. Qu’est ce qui avait bien pu me prendre, après tout ce temps, de lui demander de l’aide ?  

 

 


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