Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Tenshi no kokoro

Status: En cours

Série: City Hunter

 

Total: 8 chapitres

Publiée: 23-02-06

Mise à jour: 24-06-07

 

Commentaires: 48 reviews

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RomanceHumour

 

Disclaimer: Les personnages de "Les triplés du bonheur" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Les triplés du bonheur

 

Chapitre 1 :: Un ange nommé Mina

Publiée: 23-02-06 - Mise à jour: 23-02-06

Commentaires: Kikou tout le monde. Ma première fic sur City Hunter. Un premier chapitre qui j'espère vous plaira. Je me lance dans une nouvelle histoire alors que celle que j'écris sur Angel Heart n'est même pas finie mais l'inspiration viendra peut-être plus vite si j'alterne les histoires...^^° Je ferai en sorte de ne pas majer qu'une fois par an... En tout cas, je vous saouhaite bonne lecture et laissez moi pleinnnnnnnnn de reviews SVP!!^^

 


Chapitre: 1 2 3 4 5 6 7 8


 

Le calme régnait dans l’appartement. Pas un bruit, rien, sauf le tic tac de l’horloge. Rien ? Si : assise sur son lit, une jeune femme feuilletait un magazine en soupirant de temps à autres. Inlassablement, elle tournait les pages d’un œil distrait jusqu’à ce qu’elle tombe sur une photo : celle d’une femme, radieuse, qui serrait tendrement un ravissant bambin. L’enfant était craquant, ses yeux pétillaient de joie, et sa mère semblait déborder d’amour. La jeune femme laissa échapper un nouveau soupir, referma le magazine et se laissa tomber sur son oreiller. Elle ferma les yeux. L’espace d’un instant, elle s’était vue à la place de cette mère serrant son enfant dans ses bras. Elle se tourna, faisant glisser le magazine qui s’écrasa mollement sur le sol. La couverture présentait également une image de bébé et dessus, on pouvait lire, écrit en grosses lettres : PARENTS, LE BONHEUR DE DEVENIR MERE…  

Ce titre laissait la jeune femme songeuse. Mère… Ce mot la faisait rêver. Le serait-t-elle un jour ? C’était la question qu’elle se posait depuis bientôt trois ans. Non, à vrai dire, elle avait l’impression qu’elle se l’était posée toute sa vie. Et alors que l’accomplissement de ce rêve était à sa portée, il semblait s’éloigner chaque jour de plus en plus…  

Trente ans. La jeune femme aurait bientôt trente ans. Et un vide se faisait ressentir, toujours plus profond à mesure que les années passaient. Elle se releva, jeta un coup d’œil rapide sur la photographie qui trônait sur sa table de chevet et qui la représentait, elle et un homme, grand, brun et qui, malgré ses efforts, semblait bien mal à l’aise. Cet homme, elle l’aimait, de tout son cœur. Seulement voilà, il manquait quelque chose…  

 

Soudain, une porte s’ouvrit et des bruits de pas se firent entendre, suivis d’une voix familière.  

_ Kaori, c’est moi !!  

La jeune femme se leva rapidement, se saisit du magazine, le cacha soigneusement dans un tiroir et sortit de sa chambre.  

_ Je suis là Ryô.  

_ Le dîner est prêt ? Je meurs de faim…  

_ Ah non, excuse moi, ce n’est pas encore prêt…  

Ryô regarda Kaori avec étonnement.  

_ Comment ça pas prêt ? Tu as eu tout le temps…  

_ Je rêvassais et je n’ai pas vu l’heure qu’il était. J’y vais tout de suite…  

 

 

_ Alors, comment s’est passée l’affaire??  

_ Bof, rien de très excitant, répondit Ryô la bouche pleine. Je n’ai eu qu’à me poster à un coin de rue et attendre que la voiture se présente à moi. Après ça une balle dans une roue et on n’en parle plus. Mais je me demande comment Saeko se débrouillerait sans moi… Et toi tu as fait quoi ?  

_ Je suis allée rendre visite à Miki…  

_ Encore ?? Elle doit en avoir marre de te voir… Tu vas la voir tous les jours depuis son accouchement. Tiens, même qu’avant-hier, Umibôzu m’a dit que tu étais venue deux fois dans la même journée…  

Kaori fit la moue.  

_ Non monsieur, elle m’a dit qu’elle était très heureuse que je vienne lui rendre visite aussi souvent. Et puis la petite Mina est si mignonne !! On dirait un ange. Et Miki me laisse la prendre dans mes bras autant que je veux…  

Ryô regarda Kaori. La jeune femme avait abandonné sa moue. Les coudes posés sur la table, son visage affichait désormais un air absent et rêveur.  

_ Et elle sort quand ??  

_ Après demain. Elle a hâte de retourner chez elle. Elle étouffe dans les hôpitaux… Ahhh, quand je pense qu’ils vont pouvoir commencer leur vie à trois bientôt, je les envie…  

Ryô sentait que la conversation prenait une tournure gênante. Il connaissait pertinemment le désir d’enfant de Kaori. Et depuis trois ans qu’ils étaient officiellement ensemble, la jeune femme avait plusieurs fois fait des allusions et même tenté d’aborder le sujet de façon sérieuse. Mais il s’était toujours arrangé pour éluder la question. Bien sûr l’annonce de la grossesse de Miki n’avait fait que raviver l’envie de maternité chez Kaori, il le savait et cela l’embarrassait énormément. Là encore, il semblait impératif de détourner l’attention de Kaori. Et le seul moyen qu’il connaissait, c’était de la mettre en colère…  

_ Et bien moi, je plains cette pauvre enfant… Elle ne s’en rend pas encore compte, mais quand elle va grandir et découvrir que son père est un gros lourdaud, elle va être morte de honte… Ah là là, je ne comprendrai jamais la décision de Miki… S’être mariée avec ce monstre alors qu’elle avait un bel homme comme moi à portée de main…  

Mais étrangement, la réaction que Ryô attendait ne vint pas. Kaori fit comme si elle n’avait rien entendu. Au lieu de ça, elle se leva, prit son assiette et la posa dans l’évier. Puis elle se dirigea vers la porte de la cuisine, et au moment de sortir, se retourna et demanda à Ryô d’un air malicieux :  

_ Je retourne voir Miki demain, tu viens avec moi hein ??  

Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et s’éclipsa.  

 

 

 

Le lendemain…  

 

Postée devant la porte de la salle de bain, les mains posées sur les hanches et l’air sévère, Kaori haussa le ton :  

_ Ryô !!! T’es encore là-dedans ?? Mais qu’est ce que tu fais bon sang ?? Dépêche-toi !!! J’ai dit à Miki qu’on viendrait à onze heures et demie…  

L’absence de réponse ne fit que redoubler l’énervement de Kaori. Elle asséna un violent coup sur la porte.  

_ Mais réponds-moi au moins !!!!  

La porte s’ouvrit alors et Ryô apparut, en caleçon, les cheveux en bataille, la brosse à dent dans la main et du dentifrice plein la bouche.  

_ Cha chert à rien de crier. Ch’est pas cha qui me fera aller plus vite…  

Et il referma rapidement la porte au nez d’une Kaori qui fulminait.  

_ Très bien, je te donne cinq minutes !!! Si t’es pas prêt d’ici là, j’y vais sans toi !!! Mais je te préviens, t’as intérêt à me rejoindre en vitesse !!! Miki m’a dit qu’elle tenait à ce qu’on vienne tous les deux la voir et je lui ai donné ma parole.  

Kaori retourna alors dans le living et s’assit dans le canapé pour attendre Ryô. Elle se mit à repenser à sa visite à Miki de la veille…  

 

 

_ Coucou !!  

_ Ah Kaori !!! Entre je t’en prie.  

La chambre d’hôpital était baignée d’une douce lumière. Le parfum des nombreux bouquets de fleurs qui trônaient sur la table parvenait à masquer cette odeur désagréable caractéristique des hôpitaux. Miki, assise sur son lit, éteignit la télé.  

_ Je me demandais quand tu allais venir. Je commençais à m’ennuyer.  

Kaori avança vers son amie, l’embrassa et lui tendit un petit bouquet de lys. Puis elle se tourna vers le berceau et déposa à côté de la petite fille endormie un lapin blanc en peluche.  

_ Merci Kaori. Tu nous emmènes toujours quelque chose. Tu vas finir par te ruiner.  

_ Mais non voyons. Il faut gâter la jeune maman et sa fille. Umibôzu n’est pas là ?  

_ Non, il est retourné au cat’s eye. Il s’est rendu compte qu’il avait oublié de laisser les clés à Kasumi. Ryô n’est pas avec toi ? Je ne l’ai pas vu beaucoup ces derniers jours…  

_ Non, il avait une affaire à régler pour Saeko…  

_ Et bien dans ce cas, nous avons quelques minutes juste toutes les trois…  

A ce moment, la petite Mina se mit à babiller.  

_ Ah, la petite princesse est réveillée…  

Miki souleva alors délicatement le petit être gigotant et le déposa dans les bras de Kaori.  

_ Va voir ta tante Kaori, dit Miki avec tendresse.  

Elle était si jolie. Sa peau, d’un rose très pâle, semblait aussi délicate que le plus fin des pétales de fleur. Kaori prit la petite main de l’enfant dans la sienne et y déposa un baiser.  

_ Alors, quand est-ce que tu sors ?  

_ Après demain. J’ai vraiment hâte d’y être. Je supporte de moins en moins cet hôpital. Et puis ça me manque de ne pas avoir Falcon avec moi le soir…  

_ Je comprends. Et comment ça se passe avec lui ? Il a toujours peur de la prendre dans ses bras ??  

_ Oui, il dit que les bébés sont trop fragiles et il a peur de la casser, répondit Miki en riant. Mais comme je lui répète sans arrêt qu’il ne risque rien, il a fini par accepter de la prendre plus souvent.  

_ Je suis sûre qu’il fera un père formidable…  

_ Oui, il ne dit rien, mais je sens bien qu’il l’aime déjà plus que sa vie... Et vous alors, comment ça se passe ?  

Le sourire de Kaori s’effaça.  

_ Aucune évolution. J’ai plusieurs fois tenté d’aborder le sujet mais cet imbécile esquive toujours. Je pensais que la naissance de Mina allait faire un peu bouger les choses mais ça n’a rien changé. D’ailleurs, je crois que c’est pour ça qu’il ne vient pas te voir très souvent. C’est une autre façon de fuir…  

Elle soupira. Miki ne pouvait que constater avec affliction l’immobilité de leur situation. Mais comme chaque fois, elle essaya de réconforter son amie.  

_ Pourtant j’ai bien vu son air attendri quand il a pris Mina dans ses bras. Il était très tendre avec elle. Je suis sûre qu’il y aura un déclic un jour ou l’autre…  

_ J’espère que tu as raison. En tout cas merci Miki…  

 

 

 

 

 


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