Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Lauraw

Beta-reader(s): Cats, Maruku, Grifter

Status: Complète

Série: Cat's Eye

 

Total: 22 chapitres

Publiée: 26-05-06

Mise à jour: 29-04-09

 

Commentaires: 23 reviews

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ActionRomance

 

Résumé: J'ai essayer de prendre le concept du défi, en donnant des frères à Toshio (Quentin en vf, j'ai garder les noms japonais) un caractère plus ferme et j'espère que vous me lirez jusqu'au bout... merci à tous de m'avoir suivit jusqu'au bout jusqu'à la fin de cette aventure... On se reverra dans d'autre aventure... bonne lecture en attendant.

 

Disclaimer: Les personnages de "cat's eyes" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo. Excépter ceux de mon cru bien entendu.

 

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   Fanfiction :: De bien étrange voleurs

 

Chapitre 6 :: Chapitre 6 :Un ennemi trop proche

Publiée: 30-10-07 - Mise à jour: 16-02-09

Commentaires: j'espère que vous aimerez ma suite alternative et merci à ma nouvelle beta pour ces corrections rapide et à tous ceux qui me suivent j'essaierais de ne pas trop vous faire attendre.

 


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Dès que la voiture des filles eut démarré, les trois frères rejoignirent le visiophone et Ken leur marmonna.  

 

- C’est Ben mais attendez avant de vous mettre face à l’écran que je vérifie mon programme. Ca fait un moment que je ne l’ai pas fait.  

 

Ils allumèrent le visiophone sans brancher l’écran et interrogèrent leur indic.  

 

- Ben, tu as oublié quelque chose ?  

- Je vous rappelle c’est pour vous dire qu’il ne vous reste plus que 24 heures pour subtiliser le tableau selon une information de dernière minute que je viens de recevoir.  

- Tu es certain que tout va bien ? S’enquit Ken. Tu as une drôle de voix.  

 

Ken se pencha alors et murmura à l’oreille de son frère :  

 

- Quelqu’un à retirer ma protection, Ben n’est pas seul. Nous devons l’aider.  

 

Les deux aînés hochèrent la tête et Naguy répondit alors.  

 

- Nous enverrons dès ce soir quelqu’un chercher nos outils chez toi dans cas.  

- Bien, j’attends votre messager, répondit Ben en comprenant que les trois frères avait compris qu’ils se trouvaient en danger.  

 

Après avoir éteint leur visiophone, les trois frères montèrent se changer avant que Naguy ne leur donne les dernières instructions ce qu’il faisait toujours avec un grand sérieux.  

 

- Nous allons y aller mais masqués car personne ne doit voir notre visage. Il nous faudra faire plus attention que jamais, qui qu’ils soient, nos adversaires seront sûrement armés et vous suivrez mes ordres, c’est clair ?  

- Nous seront prudents Naguy, t’inquiète pas.  

 

Prenant leur coupé sport les trois frères se rendirent chez Ben à quelques pâtés de maison de chez eux et, passant par derrière, ils aperçurent par les fenêtres à barreaux trois hommes armés qui entrainaient Ben vers le comptoir. Naguy chuchota.  

 

- Je vais entrer le premier et vous attendrez mon signal. Personne n’intervient avant que j’en donne l’ordre.  

- Ok ! On comprend mieux pourquoi notre grand frère à sorti sa panoplie de caméléon pour se grimé en vieillard.  

- Et oui jeune gens, répliqua Naguy la voix chevrotante avant d’entrer dans la quincaillerie du vieux Ben.  

 

Derrière la caisse, se trouvait un homme au faciès peu engageant, tandis que les complices de celui-ci se promenaient dans le magasin. Entrant à la perfection dans la peau de son personnage, Naguy s’approcha en prenant bien appui sur sa canne et demanda :  

 

- Bonsoir Ben, comment vas-tu ?  

- Bonsoir, ça va et vous ? Répondit Ben en fronçant à peine les sourcils sans reconnaître Naguy qui poursuivit.  

- Ca peut aller mais ces rhumatismes me font un mal de chien et je suis là pour récupérer mes cravates noires que vous devez avoir en stock pour moi.  

 

Ben comprit aussitôt les codes employés par Naguy et hocha la tête sans perdre son sang-froid avant de lui répondre :  

 

- En effet, elles sont là, dit-il en les lui tendant. Vous désirez autre chose ?  

 

Naguy hocha la tête et donna le signal à ses frères de le rejoindre afin qu’à eux trois, en un tour de main, ils neutralisent les hommes de mains qui avaient investi la quincaillerie de Ben et le retenait en otage. Naguy se chargea du chef et le plaquant au sol et, un des bras de celui-ci dans le dos, il lui demanda d’un ton froid mais toujours calme :  

 

- A qui ais-je l’honneur ?  

- Vous n’aurez rien de moi Toshibara !  

- Ainsi c’est bien nous que vous étiez venu chercher mais qu’elle surprise ! Déclara Naguy sur un ton ironique. Nous allons dans ce cas transmettre un message à votre patron, j’espère que vous n’allez pas en oublier un mot. Dites bien à Kinsharo que les frères Toshibara lui feront payer au centuple ce qu’il a volé et que nous retrouverons tout. A présent, déguerpissez avant que je ne me fâche et ce ne serait pas beau à voir, croyez-moi ! Termina Naguy d’un ton dur en claquant des doigts pour que ses frères qui tenaient les armes et s’étaient emparé de celles des malfrats ne les relâche sans pour autant les quitter des yeux.  

 

- Partez et ne vous remettez pas sur notre route !  

- Kinsharo vous trouvera Toshibara !  

- Nous verrons si ce n’est pas nous qui le trouvons avant. Partez avant que je ne change d’avis et ne décide finalement de vous loger une balle dans la tête ! Dit-il en levant son arme vers eux.  

 

Les truands ne se firent pas prier pour filer en vitesse. Ken et Toshio qui n’avaient pas retiré la cagoule qui leur dissimulaient le visage, se tournèrent vers Ben. Naguy ordonna à ses frères :  

 

- Verrouillez les portes et surveillez bien les alentours, on part dans 2 minutes.  

 

Ken et Toshio obéirent sans discuter et se postèrent prêts des fenêtres. Naguy se tourna vers Ben et lui demanda des explications :  

 

- Comment sont-ils arrivés jusqu’à toi ?  

- Je ne sais pas. Peut-être m’ont-ils fait surveiller ? Beaucoup de monde savait que Marc et moi étions amis. Je suis désolé que vous soyez intervenus car cela vous créera plus de problèmes.  

- Ce n’est rien. Un ami de notre père est un ami pour nous mais tu devrais peut-être partir te mettre au vert, du moins durant quelques temps.  

- Je…  

- Tu as de la famille à la campagne alors va chez eux et on te recontacte dès que tout sera rentré dans l’ordre ce qui ne devrait plus tarder, crois-moi. L’air de la campagne te fera du bien.  

- D’accord mais lorsque je partirai, vous devrez surveiller encore plus vos arrières mes garçons, conseilla Ben amusé à son ami. Naguy lui rendit son sourire en disant :  

 

- Nous allons te laisser mais tu peux toujours nous biper en cas de souci, ok ?  

- Je le ferai, promis. Merci mes jeunes amis !  

 

Naguy lui serra la main et Ben ajouta :  

 

- Le tableau est au musée mais vous serez attendu par un adversaire de taille, faites très attention.  

- Merci du conseil Ben, nous serons prudents, répondit Naguy avant qu’ils ne regagnent leur voiture.  

 

Le lendemain, à 9 heures Toshio ouvrit le café tandis que Naguy se préparait à sortir pour aller chercher Ruï comme prévu.  

 

- Laisse le petit se lever tout seul. Tu sauras te débrouiller ?  

- Ouais ça ira, répondit Toshio en étouffant un bâillement.  

 

Naguy sourit et se rendit en voiture chez les filles avec un léger retard.  

 

- Excusez-moi du retard, nous avons eu une fuite d’eau hier soir et on a passé la nuit à ramer avant de s’écrouler très tôt ou très tard.  

- Tu n’es pas très en retard ce qui te permet d’échapper tout de même à papa, répondit Ruï en lui rendant son sourire et en le voyant si confus.  

- Tu sais, ton père et moi nous sommes déjà parlés une ou deux fois je crois et il n’a rien d’effrayant.  

- C’est que tu ne le connais pas assez alors, en route, rétorqua-t-elle en se retenant d’ajouter que son père ne savait pas encore qu’ils sortaient ensembles, ce qui ne le ferait pas accueillir Naguy forcément en ami.  

Comme prévu Naguy l’emmena au musé d’Enton où il lui demandait tout de même avant d’arriver :  

 

- J’espère que commencer par visiter un musée ne te fera pas regretter de m’accorder ton samedi.  

- Nous verrons bien, lâcha-t-elle avec un sourire, tandis qu’il se garait devant l’édifice. Ils firent lentement le tour des galeries et Naguy prit garde à ne lui faire voir que des parties du musée qu’il serait sûr qu’elle apprécierait et qu’il avait repéré au préalable. Soudain, Ruï s’arrêta devant un tableau. Celui-ci représentait un homme plutôt séduisant aux cheveux bruns un peu longs et aux yeux bleus, vêtu d’un pantalon droit et d’une chemise blanche sur laquelle était attaché un gilet bleu nuit. L’homme entourait de ses bras une magnifique femme blonde aux yeux verts, vêtue d’une robe de la couleur exact de ses yeux. Naguy tressaillit à peine et garda son calme comme toujours. Pourtant son cœur avait manqué s’arrêter alors que Ruï murmura.  

 

- Un tableau de Sakura Toshibara, c’est une surprise !  

- Pourquoi donc ? Tu n’aimes pas ? Demanda Naguy en se montrant désinvolte tandis que son cœur reprenait à une allure folle.  

- Oh si ! C’est magnifique mais depuis plusieurs mois, des voleurs s’attaquent aux œuvres de Sakura Toshibara et d’après mes sources, tous les tableaux de cette femme appartiennent en principe à sa famille. Toutefois, chose étrange, aucune plainte n’a été déposée et c’est ce que je trouve le plus étrange.  

- Si j’étais toi, je ne m’en ferais pas pour ces tableaux. Après tout, les tableaux aussi beaux et célèbres que ceux là ne refont-ils pas surface de sitôt.  

- C’est mon métier de m’en faire. Et puis, le vol est puni par la loi, non ?  

- Je le sais Lieutenant, ce doit être la faim qui te fait ainsi monter sur tes grand chevaux et si nous allions manger ? Je commence moi aussi à mourir de faim.  

- D’accord !  

 

Elle le suivit et le laissa entrelacer ses doigts aux siens.. Ils passèrent une merveilleuse journée à flâner et Naguy en apprit un plus sur elle qu’elle n’en apprit sur lui.  

Comme Hitomi avait rejoint Toshio pour prendre un café avec lui avant de devoir rejoindre le commissariat, les deux sœurs en avaient profité pour s’octroyer une grasse matinée.  

Ken quant à lui, s’était laissé traîner par Aï sur les pistes de roller skate et avait épaté tout le monde mais surtout il avait ri. Cela avait rendu Aï heureuse de le voir si détendu, lui qui avait l’habitude de préférer la solitude.  

A midi, lorsqu’il prit une pause, elle lui dit avec un sourire.  

 

- Tu vois que tu peux te faire des amis quant tu le veux bien.  

- Seulement parce que tu es là.  

- Ken…Murmura-t-elle confuse en rougissant alors qu’il lui adressait son sourire charmeur.  

 

Ils passèrent le reste de la journée ensemble avec leurs amis. Ce soir là, à 21 heures les trois frères donnèrent la même excuse bidon aux trois sœurs et se retrouvèrent donc chez eux après avoir fermé le café. Naguy leur expliqua en vitesse son plan.  

 

- Le musée est truffé de caméras infra rouges et le tableau se situe au réez de chaussée.  

- Je saurai rentrer dans leur système, ensuite je m’amuserai avec les caméras pendant quelques secondes, juste le temps pour vous de saisir le tableau et repartir.  

- Bien, alors en route !  

 

Ils prirent la route du musé d’Enton sans tarder et se garèrent à proximité des buissons. Pendant que Toshio et Naguy s’approchaient, Ken se chargea d’entrer dans les ordinateurs qui commandaient le système de sécurité du musée avec une étonnante facilité. Tandis que les deux frères utilisaient le toit voisin pour passer par une des verrières, Ken s’amusait à balader les gardes d’un bout à l’autre du bâtiment en leur actionnant alarme sur alarme. Une fois que Toshio et Naguy se furent emparés du précieux tableau, ils repartirent comme ils étaient venus.  

 

- Arrête de jouer Ken nous devons rentrer.  

– Ces gardes sont vraiment trop niais ! S’exclama le jeune homme alors qu’il pianotait encore sur son ordinateur, déclenchant l’hilarité générale.  

Ken capta soudain un étrange signal et s’écria :  

 

- Le tableau porte un émetteur, nous sommes suivis et sans aucun doute par vos deux petites copines !  

- Et c’est sans aucune doute une idée de l’aînée…J’aurais du me méfier en la voyant parler avec le directeur, s’exclama Naguy en palpant la toile du bout des doigts à la recherche de l’émetteur.  

 

Leur voiture s’arrêta à un feu rouge et, apercevant un couple en plein ébat à leur droite, Naguy y lança l’émetteur avant de redémarrer, riant sous cape du tour qu’il venait de jouer à leurs poursuivants.  

Le véhicule de fonction de Ruï pila net et intima aux occupants de la voiture de sortir, les mains en l’air. Ce que ces derniers firent, interdits.  

 

- Maudit soit-ils ! Je finirai par les avoir. Rugit-elle en tapant du pied avant de devoir s’excuser auprès du couple et du gérant du musée tandis que nos trois frères rentraient tranquillement chez eux se coucher en riant de leur blague.  

 

Le dimanche était non seulement le jour de repos des filles mais aussi celui où Naguy n’ouvrait pas le « Cats Eye ». Ainsi les six jeunes gens pouvaient faire la grasse matinée ce jour là. Ce ne fut d’ailleurs que vers dix heures que Ken et Toshio émergèrent des bras de Morphée. Naguy quant à lui, avait veillé tard et s’était levé tôt pour étudier les tableaux.  

Tout en réprimant à grand peine un bâillement, Ken demanda.  

 

- Décidément grand frère, tu n’aimes pas dormir !  

- Si ! J’avais juste quelque truc à vérifier et toi ?  

- J’ai assez dormi et je m’occupe d’un nouveau programme.  

- Mange d’abord ton petit déjeuner p’tit génie !  

 

Il marmonna tandis qu’il refermait la pièce secrète afin de laisser Naguy travailler. Toshio, pour sa part ne se leva pas avant midi. C’est donc Ken qui cuisina ce jour là et Naguy ne surgit qu’en plein milieu du repas en s’écriant avec un sourire :  

 

- Il nous reste encore quatre tableaux à récupérer et nous aurons retrouvé toute notre collection !  

- Super ! Viens manger, ça va refroidir, déclara Ken avec malice.  

 

Naguy prit donc place prêt de Toshio avec le sourire en disant :  

 

- Tu t’es enfin décidé à nous honorer de ta présence Monsieur le photographe de génie.  

- Oui ! Car un génie tel que moi a besoin de récupérer lorsqu’il a le temps pour être eu mieux de sa forme et ainsi exercer son grand art.  

 

Ses deux frères le fixèrent puis levèrent les yeux au ciel pour finir par éclater de rire. Cette après midi là, tandis que Ken s’occupait de ses nouveaux programmes, Toshio de ses photos, Naguy continua à peindre.  

 

 

 


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