Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Lauraw

Beta-reader(s): Cats, Maruku, Grifter

Status: Complète

Série: Cat's Eye

 

Total: 22 chapitres

Publiée: 26-05-06

Mise à jour: 29-04-09

 

Commentaires: 23 reviews

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ActionRomance

 

Résumé: J'ai essayer de prendre le concept du défi, en donnant des frères à Toshio (Quentin en vf, j'ai garder les noms japonais) un caractère plus ferme et j'espère que vous me lirez jusqu'au bout... merci à tous de m'avoir suivit jusqu'au bout jusqu'à la fin de cette aventure... On se reverra dans d'autre aventure... bonne lecture en attendant.

 

Disclaimer: Les personnages de "cat's eyes" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo. Excépter ceux de mon cru bien entendu.

 

Astuces & Conseils

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Quand vous rajoutez des chapitres à une histoire et que vous avez plusieurs histoires en cours, il peut arriver que vous rajo ...

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   Fanfiction :: De bien étrange voleurs

 

Chapitre 14 :: Chapitre 14 : Ruï et Kusanaguy !

Publiée: 17-12-08 - Mise à jour: 16-02-09

Commentaires: voici un nouveau et pardon d'aller vite ou lentement mais, j'espère que vous aller apprécier meric à tous ceux qui m'on écrit et continue à me suivre ou ceux qui me suivrons bonne fete

 


Chapitre: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22


 

Lorsque Ruï pu s’échapper du musée car elle était de garde auprès des tableaux ce soir là, elle fila droit au « CAT’S EYES » que les trois frères allaient justement fermer. Elle entra sûre d’elle, ne montrant aucune faiblesse. Pourtant, elle hésita une fraction de seconde face à Naguy.  

 

- Naguy je…Je pourrais te parler ? Je n’ai pas beaucoup de temps devant moi car je suis de garde au musée.  

 

Elle voulait rester calme mais son cœur battait si fort qu’elle ne pouvait que trembler. Naguy fit un signe de tête à ses frères qui disparurent dans la maison et il ferma le « CAT’S EYES » avant de prendre place au bar avec elle. D’une voix un peu tremblante, elle se lança :  

 

-Je suis peut-être stupide mais…Je n’ai jamais rencontré d’homme tel que toi et je ne sais pas accorder ma confiance facilement. Tu l’as surement déjà remarqué. Voilà, j’ai fait la connaissance d’un vieil homme ce matin qui m’a dit qu’un homme auquel je tenais ne pouvait être qu’un homme bien alors si…Si tu peux m’accorder une autre chance, nous pourrions réessayer et je ne te poserai plus de questions c’est promis.  

- Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en toi, c’est que ce que tu veux savoir ne me concerne pas uniquement moi, et je…Ne veux pas te causer d’ennuis alors c’est toi qui avais raison. Je crois qu’on ne doit plus se voir.  

-Naguy ?  

 

Elle se releva tremblante car il avait parlé avec calme et détachement. Perdant la maîtrise d’elle-même face à cet aveu qui l’anéantissait, les larmes aux yeux elle lui déclara le visage masqué en partie par un rideau de cheveux pour qu’il ne la voit pas pleurer :  

 

- Je suis venue te livrer mon cœur et tu me repousses comme une étrangère. Le vieil homme avait tort ! Dit-elle. L’homme que j’aime ne m’aime pas finalement, il n’a fait que se jouer de moi depuis le début !  

- Rui ? Attends ! Ce n’est pas….Eh mince, viens là ! Ne pleure plus ! S’il te plait, ne pleure plus, murmura-t-il en la prenant dans ses bras pour la consoler, le cœur en miettes de la voir dans cet état et de savoir qu’il ne était le seul responsable.  

 

Et il l’embrassa avec passion. Surprise de prime abord, la jeune femme finit par s’abandonner dans ses bras pour répondre à son baiser et lorsqu’il s’écarta plus tard d’elle à regret, il plongea son regard dans le sien et lui avoua :  

 

-Ecoute, je sais que tu dois retourner travailler mais crois-tu que l’on pourrait se voir demain vers, disons, 19 heures ? Il faut qu’on parle.  

-Demain ? D’accord, je t’appelle, je dois y aller.  

-A demain alors.  

 

Il eut du mal à la libérer de son étreinte et la regarda disparaitre de sa vue, le visage encore défait. Ses frères qui avait un peu écouté aux portes finirent par le rejoindre et le fixèrent un instant avant qu’il ne leur déclare sur un ton légèrement voilé :  

 

- Ne vous en faites pas, je me charge d’elle.  

- Naguy. Je comprends ce que tu traverses. Vous savez à quel point j’aime Hitomi mais elle ne sait toujours rien de moi, de nous. Nous ne pourrons jamais rien construire ensembles tant que ce sera le cas et dieu sait si j’aimerais passer à la vitesse supérieure dans notre relation mais pour le moment c’est impossible. Tu ne dois pas encore lui dévoiler. Patience ! Bientôt, très bientôt j’espère que les choses pourront changer.  

-J’ai compris le message, merci de me soutenir les gars, approuva l’ainé.  

 

Puis, il leur souhaita bonne soirée et s’éclipsa. Toshio ébouriffa les cheveux de Ken en lui disant :  

 

- Il s’en sortira.  

- Mouais, je l’espère.  

 

Le lendemain les deux jeunes frères constatèrent que Naguy semblait très nerveux avant son rendez-vous avec Ruï. A 18 heures 30, ce dernier s’apprêtait à partir mais recommanda à ses frères alors qu’il allait passer la porte du café :  

 

- Attention ! Je sais que ce n’est pas la première fois que vous faites la fermeture seul mais ne faites pas les mariolles c’est compris ?  

- A vos ordres chef ! S’exclamèrent les deux frères en chœur tout en se mettant au garde à vous, faisant rire les dernières clientes avant que Toshio n’ajoute :  

 

- Soit relax grand frère et passe une bonne soirée !  

- Je ne rentrerai pas tard, à plus tard !  

 

Naguy arriva juste à l’heure chez les sœurs Kisugi où Ruï nerveuse et à la fois soulagée que leur père ne soit pas là ce soir l’attendait. Le jeune homme lui tendit un splendide bouquet de roses pales et déclara :  

 

- Tu es magnifique !  

- Merci, toi aussi. Elles sont superbes, merci Naguy.  

- Donne-le moi, je vais m’en charger, offrit Hitomi. Filez pendant que papa n’est pas encore rentré, fit-elle avec un clin d’œil complice à l’attention du couple.  

- Votre père et moi nous sommes déjà rencontrés je te le rappelle.  

- Oui mais pas depuis que tu sors avec sa fille aîné, le taquina Hitomi.  

 

Prenant le bras de Naguy, Ruï répliqua aussitôt :  

 

- Mêle-toi de tes affaires petites sœur et bonne soirée.  

 

Naguy sourit et lui ouvrit la portière, attendant qu’elle prenne place. Puis, il s’installa derrière le volant et lui dévoila le programme de la soirée.  

 

- Je t’emmène au « THE FRIEND’S » mais si tu préfères, nous pouvons aller ailleurs.  

- Non ce sera parfait. J’aime bien le restaurent de ton ami.  

 

Le trajet jusqu’au restaurent se passa dans le silence. CE fut Crash en personne qui les accueillit.  

 

- Mes amis ! Je suis ravi de voir que vous prenez vos habitudes chez moi !  

- Merci Crash, c’est toujours un plaisir de te voir.  

- Tu devrais penser à m’amener plus souvent cette belle jeune femme mon ami, fit le vieux baroudeur en faisant un baise-main à la jeune femme, rougissante sous le compliment  

 

Crash les conduisit à un salon privé afin qu’ils ne soient pas dérangés et ils passèrent commande.  

 

- Notre mère s’appela Sakura, se lança soudain Naguy. Elle a disparu peu après la naissance des jumeaux qui ont été séparés pour une obscure raison. Notre père nous a élevé tous les trois jusqu’à sa mort il y a quatre ans et puis nous fûmes confiés à notre oncle qui avant de mourir nous a laissé le Cat’s eyes en héritage. Quant au reste, tu le sais déjà.  

- Puis-je te poser une question ?  

- Je t’écoute.  

- Sais-tu où est votre mère ? Pourquoi a-t-elle disparu ? A moins que…  

 

Elle s’interrompit car il venait de plonger son regard charmeur dans le sien puis, prenant sa main, il la serra avant de lui répondre en toute sincérité :  

 

- Elle nous aimait plus que tout au monde et nous la retrouverons bientôt j’en suis certain. Tout rentrera dans l’ordre lorsque nous serons réunis. Nous avons déjà retrouvé notre sœur pourtant un ennemi de nos parents nous menace encore et c’est pour cela que je ne peux pas encore te dire ce que tu aimerais tant savoir. Jusque là, il faut que tu me fasses confiance, dit-il en lui embrassant le poignet.  

 

- Puis il poursuivit, ayant toute son attention :  

 

- Mon père nous a néanmoins apprit une chose qui est essentielle dans sa famille depuis toujours : Une parole donnée engage l’honneur de notre nom et il ne faut jamais…  

- Manquer à sa parole. Je sais et je ne te demanderais jamais de rompre ta parole d’honneur mais sois certain que si tu as besoin de moi…  

- Tu seras là, je le sais.  

 

Ils restèrent un moment plongés dans le regard de l’autre puis en fin de repas, une douce musique envahit le salon faisant sourire la jeune femme.  

 

- Ton ami veille sur tous ses clients aussi bien que sur nous ou bien bénéficions-nous d’un traitement spécial ?  

- Il réserve cela seulement aux amis proches. Tu veux danser ? Proposa-t-il en se levant tout en lui tendant la main que la jeune femme n’hésita pas à prendre pour l’imiter et venir se blottir dans ses bras tout en se laissant entrainer pour un slow langoureux.  

Il lui murmura alors d’un ton doux et sincère :  

 

- Je n’ai jamais voulu te faire de mal mais le secret qui me lie pourrait te nuire et je ne pourrais pas le supporter alors…  

- Peu m’importe ton secret car je sais que je peux avoir confiance en toi. Alors si tu ne veux pas me faire de mal ne me quitte pas et si tu es sincère, promet-moi que quoi qu’il arrive, tu me garderas près de toi car c’est là que je veux être plus que n’importe où ailleurs.  

- Mon dieu Ruï, je…  

 

Elle le fit taire d’un baiser incendiaire auquel Naguy répondit avec ferveur, resserrant ses bras autour de la taille gracile de sa belle, leurs deux coeurs battant à l’unisson. Rui s’abandonna, laissant les mains du jeune homme la caresser alors que les siennes courraient le long de son dos, le sentant tressaillir sous ses doigts à chaque nouvelle caresse. Ils finirent par s’écarter tremblants pour reprendre leur souffle. Naguy lui murmura à bout de souffle et surtout parce qu’il sortait tout juste de convalescence.  

 

- Nous n’avons pas choisi le meilleur endroit et nous ne devrions pas…je pense…  

- Je sais…Murmura-t-elle encore tremblante et en rougissant.  

 

Elle réarrangea sa tenue et escortée de Naguy, ils prirent congés de Cash.  

 

- Vous partez déjà ?  

- Oui mais je te promets qu’on revient bientôt.  

- Je vais me rafraîchir un instant, l’interrompit soudain Ruï, laissant les deux hommes en tête à tête.  

 

Crash demanda alors :  

 

- Tout va comme tu veux Eldorado ? Tes frères ?  

- Ca pourrait aller mieux mais disons que ça va, et toi ?  

- Ca va. Mes deux garnements poussent et se demandent quand tu reviendras jouer de la musique mais sinon tout est ok. Tu as l’air mieux à ce que je vois.  

- Merci, mon traitement commence à agir. Dis-leur que dès que j’aurai un moment, j’essayerai de passer. Termina-t-il très bas car Crash était son meilleur ami et il était dans toutes ses confidences.  

- J’en suis ravi Eldorado et si tu as besoin…  

- Je sais où te trouver mon vieil ami.  

 

Quelques minutes plus tard, les deux tourtereaux quittèrent le restaurant après un dernier salut à leur ami. Tandis qu’ils marchaient main dans la main, Ruï murmura.  

 

- J’aimerais que cette nuit ne finisse pas.  

-Et moi donc ! Sourit Naguy en l’enlaçant tandis qu’elle nichait son visage au creux du cou du voleur.  

 

Après s’être accordé une longue promenade en amoureux dans la nuit calme, le jeune homme se résolut à ramener Rui chez elle et lorsqu’il se gara devant son domicile, il échangea un nouveau baiser passionné avec Rui et l’observa attendri rentrer chez elle. De retour chez lui, il trouva Ken devant son ordinateur qui lui apprit que Toshio était dans sa chambre noire.  

 

- Dis donc petit frère, tu ne devrais pas déjà dormir ? Il est tard.  

- Maintenant que tu me le dis, je travaillais sur un nouveau programme…  

 

Il bailla avant de finir sa phrase.  

 

- Je vais me coucher et ta soirée ?  

- Très bonne merci, bonne nuit.  

- A toi aussi.  

 

Ken éteignit son ordinateur et fila dormir tandis que Naguy montait frapper chez Toshio. Ce dernier à moitié endormi marmonna un vague « Entre ».  

 

- Tu dors debout frangin ?  

- Ouais et ta soirée ?  

- Excellente.  

- Tu m’en vois ravi pour toi.  

- Je vais me coucher, bonne nuit !  

-Ouais, toi aussi.  

 

Toshio imita Ken et se coucha tout deux en paix d’avoir vu le sourire de Naguy.  

 

 


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