Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: kaiko

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 4 capitoli

Pubblicato: 13-07-04

Ultimo aggiornamento: 27-11-04

 

Commenti: 23 reviews

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RomanceAction

 

Riassunto: Fiction alternative. Le soir de la mort de son frère, Kaori s'est enfuie en Europe. Elle revient six ans plus tard demander l'aide de Ryo. Bien des choses ont changé. Bien des choses, sauf une...

 

Disclaimer: Les personnages de "la mort est mon métier" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: La mort est mon métier

 

Capitolo 1 :: L'appel du passé

Pubblicato: 13-07-04 - Ultimo aggiornamento: 13-07-04

Commenti: C'est vrai, je n'ai pas fini mon autre fiction, mais je devais me changer les idées... Pour cette histoire, je vais essayer d'être moins sentimentale et de ne faire pleurer personne, pas même ma Kaori, lol... J'espère que j'aurai autant de succès... Merci d'être au rendez vous... Et comme c'est là qu'on remercie tout le monde, j'en profite pour remercier ma béta-readeuse. Merci d'être ma meilleure amie et de me supporter tout le temps avec mon sale caractère. Merci de toujours être là pour me soutenir même quand je ferais peur à sainte rita elle-même. Merci d'être toi... bon, ben après ce message perso, allez-y, vous pouvez lire et me critiquer. Même si le chapitre n'est pas très long. Enfin, pas trop, les critiques, hein, parce que j'aime pas trop ca... ;-) (ps... bientot mon commentaire va etre plus long que mes chapitres lol)

 


Capitolo: 1 2 3 4


 

 

Le tableau vert était là, comme dans mes souvenirs. Un anachronisme, un objet surgi du passé, comme pour me narguer, comme pour me donner la possibilité de faire ce geste que je ne voulais pas faire. La gare avait été totalement modernisée, mais ce vieux tableau était toujours là, avec ses inscriptions poussiéreuses de craie : Je t’attends à la maison/ Perdu : porte clé, grande valeur affective/ Rendez vous au café de la gare./Appelle moi.  

 

Je pris une craie dans la main et me mis à la retourner entre mes doigts, pensive. Comme toujours, je me mis à penser à Tepei, avec un pincement familier au cœur, en me demandant ce qu’il aurait fait. J’aurais tout donné pour qu’il soit à mes côtés.  

 

Je me revoyais, il y a six ans, pleurant en regardant ce même tableau, ce tableau qui en quelque sorte avait causé la mort de mon frère. J’étais comme une petite fille à l’époque, et mon frère venait d’être assassiné. J’avais eu l’impression de regarder un autre monde par une porte entrouverte, un monde violent et sanguinaire qui abolissait les sentiments humains. J’avais pris ma valise, mis une bague et une photo dans ma poche, et j’avais claqué cette porte. J’avais tout laissé derrière moi, j’étais venue dans cette gare prendre le premier train, et je m’étais arrêtée devant le tableau à messages. Il y avait six ans. C’était une éternité. J’étais jeune, naïve, innocente, et j’avais cru qu’en fuyant, je laisserais mes soucis derrière moi, que j’oublierais le monde de violence que j’avais entrevu. Je n’étais qu’une enfant.  

 

J’étais une femme à présent et je devais assumer. Je ne pouvais plus fuir. Et le passé m’avait rattrapée. Je ne voulais pas l’affronter, mais en laissant un message sur ce tableau, j’y ferais face.  

 

J’avais mis deux ans pour oublier, deux ans d’études forcenées en Europe pour oublier le sang, la douleur et la mort. Je m’étais plongée dans le travail pour oublier la souffrance, la solitude et la peur de ce monde caché. J’avais cherché l’oubli de ma vie japonaise, j’avais voulu oublier ce qui se cachait dans l’ombre.  

 

Et j’avais voulu oublier cet homme au regard sombre, si sombre qu’on pouvait s’y noyer, ce regard insondable, cet abîme de douleur et de compassion, j’avais tant voulu oublier ces yeux tristes et pourtant durs. Quand il était venu vers moi ce soir-là, je n’avais pas pu croire les mots qu’il prononçait, mais j’avais vu son regard. Et j’avais cru ce regard, j’avais su que c’était la vérité, que mon frère était mort. Et pendant deux ans ces yeux m’avaient fait battre le cœur, pendant deux ans je m’étais éveillée en pleurs toutes les nuits en pensant à lui, en songeant que lui aussi je l’avais laissé là-bas, que je l’avais laissé dans la douleur de la perte de son meilleur ami, que j’étais lâche de n’être pas restée.  

 

Et puis j’avais rencontré Tepei. Les trois années suivantes, sa présence à mes côtés avait balayé mon passé, fait disparaître les démons, et m’avait enfin apporté la paix. Il était venu un soir s’asseoir sur un banc à côté de moi, et en quelques mots avait bouleversé toute ma vie sans même y prendre garde. Tepei…mon amour…qu’avais tu dit ce soir là ? Je n’arrivais plus à m’en souvenir, mais j’étais devenue toute rouge, je m’en souviens, et tu étais ivre. Quelle drôle de façon de se rencontrer !  

 

La craie était devenue toute collante à force de la malaxer de mes mains moites. Que ferait Tepei s’il était là ? M’encouragerait-il à renouer avec ce passé que je cherchais à oublier dans ses bras ? Ou bien me dirait-il de partir encore plus loin, d’oublier encore et encore ?  

 

- Bon, vous allez écrire ou pas ?  

 

La voix me fit sursauter. Je n’avais plus l’habitude d’entendre parler ma langue. Je regardai autour de moi et vis une jeune femme à l’air un peu renfrogné.  

 

-Si vous n’écrivez pas, donnez moi votre craie.  

 

Je regardai alternativement le tableau et la jeune femme.  

 

-Je vais écrire, dis-je timidement.  

 

Je tendis le bras et écrivis soigneusement à la craie mon nom et mon numéro puis les lettres fatidiques.  

 

X…Y…Z…  

 

 


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