Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: keitaro

Beta-reader(s): Lifetree

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 5 capitoli

Pubblicato: 10-05-04

Ultimo aggiornamento: 03-06-04

 

Commenti: 27 reviews

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General

 

Riassunto: Une rumeur est parvenue aux Yakusas.Que vas t-il ce passer? Que vont-ils faire?

 

Disclaimer: Les personnages de "L'arme étoilè, larme de vie" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: L'arme étoilè, larme de vie

 

Capitolo 5 :: chapitre 5

Pubblicato: 03-06-04 - Ultimo aggiornamento: 03-06-04

Commenti: Bon je m'était promit de garder se chapitre pour plus tard, mais je n'est pas put resister a vous le faire partager maintenant bouh.Grand merci a ma Beta Life et a toutes celles qui ont le courage de me lire.Pour la suite il vas falloir patienter un peu car je n'ai pas trop le temps pour l'instant, je vous promrt une suite palpitante et explosive.Euh, dès que j'ai un peu de temps pour l'écrire lol.A très bientôt sur le chat et a Japan Expo pour la mega rencontre et hop Vive Harry Potter (petit clin d'oeil pour les fans).

 


Capitolo: 1 2 3 4 5


 

Chapitre 5  

 

 

- Kaori ! Enfin, tu es réveillée. Cela fait plusieurs jours que tu dors.  

 

- Hein !?!  

 

Kaori se redressa difficilement sur un lit qui n’était pas le sien. Elle jeta un coup d’œil autour d’elle et vit immédiatement qu’elle n’était plus chez elle. Son frère l’avait amené d’urgence a l’hôpital.  

 

- Mais… que s’est-il passé ? Je ne me souviens de rien.  

 

- On t’a retrouvée quasiment inconsciente dans ta chambre. Comme tu n’avais plus rien mangé depuis un moment, on a eu peur et on a préféré t’amener ici.  

 

- Et Ryo ? Où est Ryo ?  

 

- Tu ne te souviens de rien ? Vraiment rien ?  

 

Soudain les souvenirs qu’elles avaient essayés d’effacer de sa mémoire refirent surface.  

 

Elle vit à nouveau devant elle son frère, son pardessus trempé par la pluie de l’orage qui tonnait au-dessus de la ville. Elle se rappelait comment elle l’avait grondé gentiment pour avoir été tellement en avance qu’elle n’avait encore rien de prêt. Elle se souvint du silence avec lequel il avait accueillit sa taquinerie. Elle se souvint du visage qu’il avait eu au moment où elle le regarda surprise de son manque de réaction. Elle se souvint de la tristesse que reflétaient ces yeux. De la manière dont ses épaules s’écrasaient sous le poids de la gravité. De la courbe que dessinaient ses lèvres au dégoût qu’il ressentait de devoir annoncer quelque chose qui lui déplaisait.  

 

Elle avait cru tout d’abord qu’il était venu pour s’excuser et pour dire qu’il ne pourrait pas venir à son dîner ce soir là, et elle lui cria dessus. Mais il n’eut aucune réaction. Il se tenait simplement dans le hall d’entré et regardait ses pieds. Elle s’était arrêtée en pleine tirade. Son comportement l’intriguait. Auparavant il avait toujours essayé de s’excuser et promettait de se racheter, mais là rien. Aucune réaction. Il n’avait pas bougé.  

 

Elle avait soudain pris peur et avait cru que quelque chose était arrivé à Saeko, que c’était pour çà qu’il était là tout seul. Tremblante, elle s’était rapprochée et lui avait tout doucement demandé si tout allait bien avec sa femme. Hideyuki avait tressaillit légèrement et avait relevé son regard tout en bredouillant qu’elle allait bien. Elle avait à peine eut le temps de comprendre que la voix de son frère s’était éteinte en un murmure incompréhensible. Exaspérée, elle lui avait alors demandé ce qui n’allait pas, et lui, lui il avait tout simplement tendu à sa sœur un sac en plastique qu’il venait de sortir de sa poche.  

 

Surprise par le manque d’enthousiasme, elle avait pris le paquet et avait été immédiatement surprise par son poids. Tremblante elle en avait reconnu immédiatement la forme. Elle s’était écroulé contre le mur et avait glissé à terre, le python 357 magnum de Ryo dans ses mains. Elle n’avait pas eu besoin d’autre message que ce paquet et la tête de son frère pour comprendre le message.  

 

- NOOOOOON !!!!!!!!  

 

Toute sa peine refit surface. Son cœur s’écrasa sous le poids de sa souffrance. Les larmes se mirent à nouveau à couler en flot de ses joues. Alors qu’elle amenait ses mains pour se cacher dedans, elle vit quelque chose brillée à son doigt. Un gémissement de désespoir sortit de sa gorge.  

 

- Non… non… pas lui… non…  

 

- Non, non, reprend-toi, petite sœur. Il n’aurait pas voulu te voir dans cet état. S’il te plaît… Kaori…  

 

Hideyuki la prit dans ses bras et la berça doucement. Il la réconforta comme il l’avait fait si souvent, à la mort de leurs parents et plus récemment à la mort de Ryo et à son enterrement.  

 

- Pourquoi… dis-moi pourquoi, frérot… je venais à peine de le trouver… après toutes ces années… toutes ces années à l’attendre… pourquoi me l’enlève-t-on… on venait juste de fêter nos trois mois de mariage… pourquoi…  

 

Après un long moment, Kaori se calma et reprit ses esprits.  

 

- Excuse-moi. Tu voulais me dire quelque chose ? Vas-y, je t’écoute, grand frère.  

 

Elle ne le quitta pas des yeux tandis que Saeko faisait les quatre cent pas dans la chambre.  

 

- Tu es sûr qu’on devrait la mettre au courrant, Hideyuki ?  

 

- JE T’ECOUTE ! Cria Kaori en regardant Saeko d’un mauvais oeil.  

 

- Bien. D’abord, il y a une semaine à peu près, il y a eu un attentat à Shinjiku Gyo qui a détruit la forêt. En fouillant dans les décombres nous avons trouvé ceci.  

 

Il tendit une petite plaque en métal à Kaori qui pâlit d’un coup en voyant l’inscription.  

 

- Qui a pu faire une telle plaisanterie ?!? Qui oserait prendre notre code de reconnaissance !?!  

 

- On l’ignore. Pour le moment on n’en sait pas plus. Tout ce qu’on sait c’est que cette plaque appartenait à un homme d’affaire qui a explosé en même temps que l’engin qu’il transportait. Il travaillait sur les comptes d’un groupe pharmaceutique.  

 

- Avez vous vus son patron ?  

 

- Oui, une vraie tête de truand, mais on n’a rien à lui reprocher. Il vend ses médicaments dans le monde entier et il n’a pas de casier judiciaire, ni de problèmes fiscaux.  

 

- Bizarre !  

 

Tout en écoutant son frère, Kaori s’était levée et elle essayait, avec peine, de s’habiller.  

 

- Arrête tes bêtises Kaori ! Tu n’es pas encore assez rétablie.  

 

- Je ne t’ai rien demandé Saeko ! Pesta Kaori.  

 

- KAORI ! Je t’adore, petite sœur, mais je te demande d’être plus polie avec Saeko. Tu oublies que s’est ma femme ?  

 

Il ne comprit que trop tard sa gaffe.  

 

- Oh moins elle, elle est en vie... grogna Kaori  

 

Une claque retentit dans la chambre  

 

- Je comprends la peine que tu as Kaori, et je m’excuse de mon geste, mais Saeko n’y peut rien si Ryo est mort ! Mais il connaissait les risques du métier, tout comme toi tu les connais aussi.  

 

Kaori resta là, les yeux remplis de larmes. Cette fois-ci ce n’était pas des larmes de chagrin mais des larmes de dégoût. Du dégoût pour elle-même. C’est vrai. Ils connaissaient tous les deux les risques et les contraintes de ce métier. Elle s’en voulait d’avoir eu un tel comportement.  

 

- Excuse-moi, Saeko. Je… je suis désolé.  

 

- Ce n’est pas grave. Je comprends fort bien ta peine car je serais sûrement dans le même état si Hideyuki avait connut le même sort.  

 

- Bon, au travail. Maintenant je ne rigole plus. Finit le deuil ! Place au boulot et à ma vengeance... Ramenez-moi à la maison, s’il vous plaît.  

 

Tout le long du trajet Kaori et Saeko discutèrent de tout ce qui s’était passé depuis le décès de Ryo. Finalement ils arrivèrent à destination.  

 

- Quel bazar ! Bah, je rangerais plus tard.  

 

Elle descendit au sous-sol où et entra dans l’armurerie. Elle prit diverses armes ainsi que plusieurs de ses massues. En remontant au salon, elle vit Saeko, Hideyuki et Reika qui rangeaient et remettaient de l’ordre dans l’appartement.  

 

- Laisser tout ce bordel, et servez-vous un verre pendant que je prends une douche.  

 

- Kaori…  

 

C’était Reika qui avait prit la parole.  

 

- Je te présente mes sincères condoléances Kaori.  

 

Elle avait dit ça d’un ton très bas. Sa gorge était serrée par la tristesse.  

 

- Merci Reika. Ne t’en fait plus maintenant. Je vais retrouver les responsables et les exécuter car tel est mon métier.  

 

Tout le monde la regarda partir se changer s’en oser dire quoi que se soit. Ils savaient que s’ils disaient un mot de travers, les massues n’auraient tardées à leur tomber dessus. Deux heures s’étaient écoulées, le ménage avait bien avancé quand tout d’un coup Kaori refit son apparition. Ils restèrent tous sans voix. Kaori avait mit la veste et la chemise de Ryo, malgré le fait que celle-ci était beaucoup trop grande pour elle. Mais le plus flagrant c’était ses cheveux. Elle les avait coupé plus court.  

 

- Que se passe-t-il ? Vous en faites une tête…  

 

- Tes cheveux Kaori !  

 

- Quoi mes cheveux ? Ca repousse et je voulais être à mon aise. On ne sait jamais s’il faut courir et je préfère être à mon avantage.  

 

- Et cette tenue ?  

 

- Quoi encore ? Hideyuki, je l’ai mise à la mémoire de Ryo. Il n’y a pas qu’elle d’ailleurs…  

 

D’une de ses poches elle retira un python 357 magnum.  

 

- Voici l’arme que j’utiliserais pour liquider l’assassin de Ryo, les autres armes me serviront pour tous ceux qui se mettront sur mon chemin.  

 

Kaori portait diverses armes comme ses massues, des beretas, un lance-missile, des mitrailleuses, et ainsi de suite… Bon d’accord vous allez me dire ‘Mais comment elle peut porter tout ça ? ‘Sur quoi je réponds ‘C’est Kaori au mieux de sa forme !  

 

 

 


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