Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated R - Prose

 

Author: Methos

Beta-reader(s): Kaori_hisaishi

Status: Completed

Series: City Hunter

 

Total: 8 chapters

Published: 07-04-05

Last update: 25-06-05

 

Comments: 31 reviews

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GeneralDrame

 

Disclaimer: Les personnages de "il sendero luminoso" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo et de Marvel inc.

 

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   Fanfiction :: "il sendero luminoso"

 

Chapter 6 :: chapitre 6

Published: 08-06-05 - Last update: 08-06-05

Comments: merci pour les reviews ..... j'espère que vous continuerez à apprecier car ceci est l'antépenultième chapitre ... bonne lecture

 


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« Nous n’avions mis que quelques minutes à raser le village. Nous n’avions épargné personne, ni les hommes, ni les femmes. D’ailleurs dans ce genre de travail, on ne faisait pas de distinction, ce sont tous des ennemis qui peuvent, s’ils survivent, se venger. Mais ce jour là je ne respectai pas la règle, je vis très bien cette femme sortir du camp, elle passa même juste à côté de moi, mais elle était enceinte, je ne pouvais me résoudre à abattre de sang froid celle qui portait la vie, cela m’aurait poursuivi toute ma vie. Evidement je n’en dis rien aux autres, à quoi bon ? Fury m’aurait encore crié dessus et Creed aurait éclaté de rire en me traitant de mauviette. Et puis que pouvait bien faire cette femme seule et prête à accoucher ? Je revois encore son ventre bien rond qui n’était même pas recouvert, le t-shirt qu’elle portait étant à moitié déchiré. Une peau bien lisse et tendue par la vie qu’elle portait.  

Je la laissais donc filer et disparaître dans la jungle en espérant que son futur enfant pourra grandir en dehors de toutes ces horreurs.  

 

Les autres finirent leur besogne, et me rejoignirent. Creed fut heureux de me donner deux cents dollars de prime pour disait-il un super carton qui avait abattu deux hommes avec la même balle en pleine tête. Je ne me souvenais même plus de ce tir, mais je pouvais faire confiance à mon instinct, dans ces moments-là, les influx nerveux ne passent plus par les encéphales m’avaient expliqué un Doc, mais restent dans le cerveau reptilien et on arrive au final à ne plus se servir que du système nerveux qui conditionne les réflexes. Ça devait être ça, je ne mettais pas en doute les dires du Doc ni ceux de Creed et ce n’était pas la première fois que je tirais d’instinct. Creed, c’est lui qui m’avait appris ce style de tir avec Logan, il disait que c’est l’instinct de survie qui permet à un homme de survivre dans n’importe quelle situation, et qu’il ne fallait jamais le brider, mais le laisser s’exprimer pleinement. De ce point de vue, c’était sûr qu’il avait le meilleur instinct de survie, Logan lui avait dit qu’il fallait tout de même être capable de le contrôler, et que c’était ce contrôle qui permettait de différencier l’homme de l’animal. Un animal pris dans un piège se dévorera la patte pour s’en échapper, un humain doué de raison attendra la meilleure occasion pour s’échapper et sera capable de résister à la douleur.  

 

J’appréciais plus Logan que Creed, et je savais en me souvenant de leurs paroles que j’avais bien agi tout à l’heure en laissant la femme filer. J’avais contrôlé mon instinct, je n’avais pas tiré.  

Une main ébouriffant mes cheveux me fit revenir à la réalité, mes compagnons étaient déjà en marche, je remerciais Baltroc d’un sourire. Et nous les suivîmes.  

Baltroc était français, il était un peu la maman poule du groupe, toujours le mot pour rire en dehors des missions, car pendant les missions c’est lui qui, lorsqu’on en avait besoin, utilisait le « Dragon », et il ne rigolait plus, son visage se fermait et ne restait plus qu’une machine de mort implacable. J’avais du mal à comprendre comment un homme si gentil au quotidien, pouvait devenir aussi dur en combat. Une fois je lui avais posé la question, il avait tourné la tête et n’avait répondu « je suis gémeau… », S’il m’avait répondu "je suis schizophrène" j’aurais mieux compris. Mais il était ainsi, très peu bavard sur lui-même, très fermé dès qu’on cherchait à savoir d’où il venait exactement et ce qu’il avait fait auparavant. Cela ne nous regardait pas et il nous le faisait comprendre gentiment.  

Nous rattrapâmes les autres, et il se mit à entonner d’une voix bien grave, une chanson militaire de chez lui. »  

 

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Kaori avait laissé Ryo se mettre à une table avec vue sur la rue, elle savait qu’il voulait encore profiter de la soirée pour regarder passer les jeunes et surtout jolies filles. Elle s’installa confortablement sur le tabouret qui lui semblait être le sien, tellement elle s’y sentait bien.  

Sans même attendre sa commande, Falcon lui apporta un café comme elle les aimait, et il lui ajouta une petite part de tarte aux cerises. Merci, lui repondit-elle, et elle se mit tranquillement à boire son café et manger sa patisserie tout en écoutant à la radio le dernier tube d’une idole quelconque se tremoussant sur un air latino. Elle trouvait que celle qui chantait ne valait pas Ayumi ou Hiki, mais elle se laissa entrainer par l’air venu d’Amérique du sud, et trouva à son café un petit goût particulièrement exotique.  

Elle se rappelait toute petite avoir chanté sur des chansons d’idole, et avoir voulu en devenir une. Maintenant elle regardait ce qu’elle était devenue et se disait que son rêve de petite fille était vraiment très loin ou alors elle aurait pu devenir actrice de film d’action. cette pensée la fit sourire, elle se voyait bien dans un film de guerre, avec pour partenaire Jet Li ou Chow Youn Fat ou encore cet acteur international Marc Dacascos, elle habillée en grande robe de bal, cachant dans son porte-jartelles des armes de poing et des poignards…  

 

« Le bal bat son plein, l’orchestre joue une valse et le réalisateur demande à Kaori de faire son entrée. La caméra fait un travelling traversant la foule des danseurs et arrive en bas de l’escalier géant d’où doit descendre mademoiselle Hisaishi. Elle avait répété son rôle dans les moindres détails avec sa répétiteuse, une pauvre fille du nom de Nogami, une petite campagnarde qui espérait un jour pouvoir ne serait ce qu’une fois lui donner la réplique à elle la plus belle et plus séduisante actrice du Japon, Kaori Hisaishi. Elle était passait prendre sa robe, une sublime création des studios Dior, un fourreau de moire écarlate fendu jusqu’en haut des cuisses et laissant ses épaules nues ainsi que son dos, les chaussures à talon n’étaient pas son fort mais elle lui donnait, disait le producteur, une cambrure à faire damner un saint. Elle le savait, mais préférait quand même les chaussures plus stables, car pour les scènes de poursuite ou de combat, il était préférable de ne pas porter de talons. Sa maquilleuse lui avait fais comme d’habitude de prodigieuses remarques sur le teint de sa peau et la beauté de ses yeux. Bref elle était sublime comme à son habitude.  

Elle attend tranquillement derrière le technicien « clap » l’ordre qu’elle préfére, « attention silence, ON TOURNE ! .  

La scène est somme toute très classique, elle doit descendre l’escalier et vers le milieu de celui-ci l’un des méchants de l’histoire lui tire dessus. Un mécanisme caché dans une des marches la propulse alors au-dessus de la foule des danseurs, et elle aterrit juste à côté de son adversaire. Frappe de pied au niveau du ventre, esquive de l’ennemi, frappe de poing au visage, l’adversaire tombe a terre et se relève avec un poignard, elle en sort un de sous sa robe, gros plan de ce mouvement, les fans adorent, puis chorégraphie de combat qui doit durer environ trois minutes. Toutes ces cascades et combat ne lui font pas peur, elle a un ami qui est chef d’une équipe de cascadeurs, et lui a appris les ficelles du métier, quant au combat elle est sortie plusieurs fois championne de son lycée en tae-kwon-do, karaté et ju-jitsu.  

Bref encore une fois la routine pour elle. Elle commença à descendre les marches, et enchaina tout ce que le script prévoyait jusqu’au fameux C’EST BON COUPEZ !  

Kaori ma chérie tu as été merveilleuse ... »  

… mais ton café va être tout froid…. Pourquoi le réalisateur parlait tout d’un coup avec la voix de falcon ? Elle releva la tête et s’aperçut que tout ceci n’avait été qu’un beau rêve, elle regarda l’heure décida qu’il était temps de rentrer. Elle avala son café froid sous les yeux de Umi, et alla vers Ryô pour lui dire qu’il fallait qu’ils rentrent. Il parut l’écouter sans l’entendre et agacé par son retour à la réalité, Kaori le planta là et repartit chez eux. 

 


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