Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated R - Prosa

 

Autore: macema

Beta-reader(s): Stef50

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 6 capitoli

Pubblicato: 04-10-10

Ultimo aggiornamento: 19-01-11

 

Commenti: 31 reviews

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HumourRomance

 

Riassunto: Une école, une massue, un coloriage et ....

 

Disclaimer: Les personnages de "La curiosité est un vilain défaut ?" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

Tricks & Tips

How many words are necessary in a chapter?

 

For normal fanfictions, the minimum is 600 words. For poetry, the minimum is 80 words and for song fics, the minimum is 200 words. These values can be change at any moment, if we think it's necessary. The average is 1500 words per chapter, so you can see that the minimum we're asking for is quite less.

 

 

   Fanfiction :: La curiosité est un vilain défaut ?

 

Capitolo 3 :: 3

Pubblicato: 02-12-10 - Ultimo aggiornamento: 25-12-10

Commenti: Voilà, avec un jour d'avance (suis jamais à l'heure moi, vous devriez le savoir ^^), re-JOYEUX MENSIVERSAIRE Y-san. Au passage, et avec un peu d'avance, aussi BON ANNIVERSAIRE pour Cris mimi et Jayne chérie. Finalement, ça ne sera pas, comme annoncé, le dernier chapitre, mais l'avant dernier... Ou peut-être avant avant dernier... Rien n'est encore défini, et ça dépendra des harcèlements que je recevrais à côté pour une fin lemoneuse ou pas. Pour ce qui est du nom de Mme Kirisute, sachez qu'il n'est pas anodin. Il représente l'étymologie du prénom de Y-san (alias Hcity-Nodino), donc Mme Kirisute EST Hcity / Nodino / Y-san / Super-groupie / Super dragon / La sorcière danseuse et autres florilèges de surnoms qui peuvent si bien la définir ^^ (Ne pas rayer les mentions, elles sont toutes utiles). J'ai aussi "recyclé" un autre personnage d'une de mes fics précédentes ^^, ma bêta était aux anges... Allez savoir pourquoi oO ? Donc, je vous conseille de lire ou relire Ayamé pour comprendre la suite de cette fic. Merci à tous ceux qui me lisent. Bisous et Bonne lecture. Macéma.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6


 

Ouvrant un œil dans la pénombre de sa chambre, Mme Kirisute tâtonna à la recherche du bouton off pour éteindre le son de la station de radio qui provenait de son réveil. La lueur bleutée qui s’en dégageait lui permit de sortir de ses draps sans allumer une lampe et ainsi ne pas réveiller son mari. A la vue de celui-ci lui, un sourire apparut sur ses lèvres. Elle repensa à cette nuit où, partie se coucher avant lui, elle avait eu le plaisir d’avoir des rêves remplis de douceurs qu’il avait réalisés une fois qu’il l’avait rejointe dans le lit conjugal. Ils s’étaient finalement endormis bien tard, dans les bras l’un de l’autre, leurs cœurs en osmose...  

 

Décidément, cette lettre avait eu un effet bénéfique sur elle, remplissant ses rêves avant que son mari ne lui... “Dessine un joli dessin”. Riant doucement à cette métaphore qu’elle trouvait bien jolie, elle ouvrit son armoire avant de sortir de sa chambre les bras chargés de ses vêtements du jour. Après une douche rapide, elle s’installa devant un copieux petit déjeuner afin de pouvoir attaquer sa journée en toute quiétude. Remplissant allégrement son estomac, elle soupira en repensant au rendez-vous qu’elle avait donné aux parents de la petite Yaël.  

 

Comment arriverait-elle à aborder ce sujet pour pouvoir leur rendre cette missive si particulière ? Devait-elle se contenter d’un simple : “Ah oui, votre fille m’a fait un joli dessin sur cette feuille, mais je me suis aperçue qu’elle fait partie de votre correspondance personnelle” ? La glisser en cachette dans le sac de la petite Yaël tout en priant pour que ses parents découvrent la lettre ? Elle ne savait encore comment le leur dire, mais décida qu’il serait mieux tout de même de le faire de vive voix. Pourquoi pas simplement le leur signaler à la fin du rendez-vous pour abréger ce moment délicat ?  

 

Lâchant de nouveau un soupir, elle consulta sa montre à son poignet puis, prépara le petit déjeuner de ses hommes. Les réveillant les uns après les autres, elle les laissa se préparer tranquillement, enfila ses chaussures et se mit en route pour son travail...  

 

   

   

... La journée passa vite, plus vite qu’elle ne l’aurait souhaité. Elle avait vu les heures défiler sur l’horloge murale de sa classe sans pouvoir retenir les aiguilles de tourner. Le sentiment de gène ne l’avait pas quitté de toute la journée, plus particulièrement depuis qu’elle avait lu la confirmation dans le cahier de liaison que les parents de la petite Saeba allaient bien venir tous deux au rendez-vous qu’elle leur avait donné.  

 

Jetant un œil aux enfants qui se reposaient dans le dortoir, elle sourit en entendant les ronflements de son élève favorite. Par chance, aujourd’hui, elle n’avait encore assommé aucun de ses camarades masculins... Souriant, Mme Kirisute commença à ranger une partie de la classe. Elle saisit ici et là les jouets qui trainaient et, une idée lui vint en tête : se disant qu’elle pouvait appuyer ses dires sur les massues en montrant le dessin à Mr et Mme Saeba, elle pouvait encore jouer les étonnés en remarquant les lignes inscrites à l’arrière de la feuille. Elle secoua la tête. Peu convainquant quand tout à chacun pouvait remarquer le rouge qui apparaissait sur ses joues rien qu’en pensant à cette feuille.  

 

Décidément, ces mots la hantaient, et elle avait beau cherché et recherché la meilleure manière de rendre cette lettre, rien ne venait l’aider. C’était au point qu’elle en avait laissé fondre sa glace ce midi... Plongée dans ses pensées, elle ne s’en était rendue compte qu’en sentant le liquide qu’elle était devenue contre son palais. Un comble, elle avait laissé gâter un de ses desserts favoris.  

 

Et maintenant, les jouets à la main, elle regardait l’horloge murale sans pouvoir en détourner le regard... Dans moins d’une heure, ils seraient là, devant elle... Et elle ne savait toujours pas quoi faire... Elle repensait encore et toujours au contenu de la lettre, aux conséquences qu’elle avait eu sur elle cette nuit, et son visage se mit à rougir au fur et à mesure que passait le temps. Elle resta ainsi cinq bonnes minutes à fixer les aiguilles qui tournaient inlassablement, comme tétanisée, avant que son assistante ne vienne la sortir de ses pensées.  

 

- Mme Kirisute, les enfants se réveillent...  

 

Voyant qu’elle ne bougeait pas d’un pouce, son assistante vint se placer devant elle. Avisant le visage de l’institutrice, elle s’inquiéta :  

 

- Mme Kirisute, vous allez bien ?  

- Ou... Oui... Oui je vais bien ! Ne vous inquiétez pas Ayamé, lui répondit-elle en rougissant de plus belle.  

 

Elle alla rapidement déposer les jouets qu’elle avait en main et se dirigea vers le dortoir... En effet, la moitié de ses élèves se réveillait... Elle alluma alors la lumière du dortoir pour que les autres en fassent autant. Un à un, les enfants se levèrent pour regagner la classe où les attendait son assistante. Elle fit le tour du dortoir lorsque l’un d’eux attira son attention.  

 

- Maîtresse ! Yaël dort encore...  

- Oui merci Kyohei, je vais m’occuper d’elle. Tu veux bien aller rejoindre Ayamé ?  

 

Le petit garçon hocha affirmativement de la tête et se dirigea rapidement vers la porte qui l’amenait à la classe. S’approchant doucement de la petite fille, Mme Kirisute l’observa. Ce qu’elle ressemblait à un ange en cet instant. Un ange bruyant, pensa-t-elle en retenant un rire devant un nouveau ronflement de son élève. Elle semblait si paisible, loin de la petite fille au caractère bien trempé lorsqu’elle était éveillée. Elle dormait comme un nourrisson qu’on aurait croqué tant elle était mignonne...  

 

Passant une main doucement sur sa joue et ses cheveux, elle entreprit de la réveiller. Elle commençait à en avoir l’habitude, et il n’était pas rare qu’elle y passe cinq bonnes minutes avant que la petite fille ne daigne ouvrir un œil. Caressant doucement ces longs cheveux noirs, elle sourit devant son élève au lourd sommeil. Au moins, c’est qu’elle se sentait bien ici, en sécurité, et apparemment pas sur le qui-vive au cas où Kyohei profiterait de l’obscurité pour lui donner un des bisous qu’il tentait de donner à toutes les petites filles de sa classe. Que donnerait ce petit garçon si affectueux plus tard ? Il a tant d’amour à donner, rigola-t-elle sans se retenir cette fois. Mais même ses rires ne réveillèrent pas la petite princesse endormie qui se tenait devant elle.  

 

La regardant une nouvelle fois, elle décida de prendre la manière la plus radicale pour la réveiller : appeler le prince charmant de cette belle au bois dormant. Retournant vers l’entrée de la salle, elle se mit à dire doucement :  

 

- Kyohei, tu peux faire un bisou sur la joue de Yaël pour qu’elle se réveille ? Tu vois, comme pour les princesses dans les histoires que je vous raconte ? Sinon, elle ne se lèvera pas !  

 

A ces mots, la petite fille se releva d’un bond dans son petit lit et fit mine de brandir sa massue...  

 

- Bonjour Yaël, il faut te réveiller...  

 

D’un œil encore endormi, la petite fille ferma ses poings et se frotta énergiquement les yeux. Baillant un grand coup, à s’en décrocher la mâchoire, Yaël bafouilla :  

 

- C’est l’heure où papa et maman viennent me chercher ?  

- Pas encore Yaël, mais nous allons faire de la peinture. Tu viens ?  

 

Mme Kirisute s’avança et lui tendit la main pour l’aider à se mettre sur pieds, puis emmena doucement la petite fille encore dans ses rêves vers la classe.  

 

- Kyohei ne va pas me faire de bisous, hein maîtresse ?  

- Non, je te rassure Yaël, promis il ne t’en fera pas...  

- Chouette, parce que moi, j’ai plus ma massue pour me défendre...  

 

Mme Kirisute sourit à la remarque de sa petite élève. Encore cette histoire de massue. Rejoignant l’ensemble de la classe, elle distribua à chacun de grandes feuilles pendant qu’Ayamé versait la peinture dans de grands pots. Puis ayant donné à chacun un pinceau, elle leur demanda de dessiner l’ours de l’histoire qu’elle leur avait raconté le matin même. Elle ne s’était pas retournée depuis quelques secondes qu’elle entendit un grand splash... Son regard partit à la recherche de la provenance de ce bruit et elle put apercevoir Kyohei recouvert de peinture rouge, le pot qui la contenait encore sur la tête... Et Yaël qui se précipitait dans ses jupes.  

 

- Je ne veux pas de bisou. maîtresse, tu m’as promis...  

- Mais je suis ton prince charmant, j’ai entendu la maîtresse le dire.., répliqua immédiatement Kyohei.  

 

Puis constatant l’état de ses vêtements et cheveux, le petit garçon se mit à pleurer à chaudes larmes.  

 

- Je le dirais à ma maman, ouinnnnnnnnnn !!!!!  

- Yaël, soupira la maîtresse en posant une main sur son front.  

 

Elle vit alors le regard plein de rire d’Ayamé qui lui faisait des signes en montrant les deux enfants. Tentant de comprendre ce qu’elle essayait de lui dire, elle se souvint soudainement de la phrase qu’elle avait utilisée pour sortir la petite fille de ses songes. Mme Kirisute ne savait plus où se mettre. Elle avait été loin d’imaginer que le petit garçon ait pu l’entendre lorsqu’elle avait réveillé Yaël. Quelle gourde ! Elle avait prononcé cette phrase juste à côté de la porte ouverte de la classe. Constatant les dégâts, elle envoya Ayamé nettoyer et changer le petit Kyohei pendant qu’elle nettoyait avec Yaël les gouttes de peintures sur le sol de la salle.  

 

Tout en mettant de l’ordre dans la classe, elle pria intérieurement pour que le restant de ses élèves n’aient pas trouvé l’idée amusante, lorsqu’au même moment, un nouveau splash ce fit entendre donnant le signal à une grande bataille de peinture...  

 

   

   

... C’est avec soulagement que Mme Kirisute vit enfin arriver l’heure de la sortie de l’école. La dernière heure avait été épuisante entre le nettoyage des élèves et de la classe, sans compter un grand rappel à l’ordre sur les règles affichées sur un panneau coloré dans un coin de la salle. Elle se mit à rire en songeant qu’au moins son attention n’avait pas été canalisée sur le dessin de Yaël pendant l’heure qui venait de passer... Et se mit à rougir derechef en y repensant...  

 

Les enfants étaient prêts à sortir, chacun avec un sac contenant ce qui avait été leurs vêtements avant la bataille de peinture. Elle imaginait déjà les reproches des parents à leur retour après le week-end, et les explications qu’elle aurait à donner. Mais quelque part, cette bataille avait été une bonne chose... Elle lui avait permis de se relaxer avant sa réunion avec les parents de son élève. Rien que pour cela, elle n’avait pas été très méchante sur la punition, demandant simplement à ce que la classe soit propre avant l’arrivée de la femme de ménage. Et malgré leurs quatre ans, chacun avait pris une éponge et un seau d’eau pour nettoyer le petit coin de son bureau sans pleurer ou se plaindre... Vraiment ces enfants étaient tout de même gentils !  

 

Manteaux mis, sac à la main, les élèves se rangèrent deux par deux à son signal et Ayamé prit la suite des opérations pour les amener, en traversant la cour, jusqu’à la sortie de l’école.  

 

- Surtout Ayamé, vous gardez Yaël avec vous pour qu’elle vous montre ses parents et ensuite qu’elle les mène jusque la classe.  

- Oui, oui, pas de problème Mme Kirisute.  

- Merci Ayamé.  

 

Chacun partit en lançant, qui son “au revoir maîtresse”, qui son bisou volant, parfois un “à lundi maîtresse”... Mais pas un ne l’oublia.... Des petits anges après avoir été des petits démons. Le caractère et l’attitude des enfants pouvaient être comme le temps et changer en un instant. Elle constata alors l’état de sa jupe et de son chemisier maculés de peinture et d'eau. Courant vers son bureau, elle y prit la clef du placard de la classe. Heureusement pour elle, elle avait des vêtements de rechange pour ce genre d’occasion. Les saisissants, son regard glissa sur les objets qu’elle avait confisqués à Yaël...  

 

   

   

Ayamé rendait un à un les enfants à leurs parents. Elle entendait de la grille les murmures heureux de ceux-ci avec les questions rituelles : “ça c’est bien passé ta journée ?”, “qu’as-tu fait de beau aujourd’hui ?” avant d’entendre les mots et de voir les regards réprobateurs des parents en découvrant le sachet qu’ils tenaient à la main.  

 

C’est alors qu’elle l’aperçut : grand et brun comme dans ses souvenirs, à coté de la femme aux cheveux roux qu’il suivait autrefois... Celle-ci se démenait comme un diable et le tirait régulièrement par la veste avant de lui lancer des phrases sur un air plutôt contrarié et de le menacer de son index...  

 

- C’est papa et maman !!!!!!  

 

Elle n’eut pas le temps de retenir Yaël que celle-ci s’élança vers l’ancien prince qui hantait ses rêves... Et qu’elle le vit, tiré par ses deux femmes, venir vers elle.  

 

 


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