Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated PG-13 - Prosa

 

Autori: stef50 , TOKRA

Beta-reader(s): Nodino

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 8 capitoli

Pubblicato: 08-09-10

Ultimo aggiornamento: 28-01-11

 

Commenti: 27 reviews

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GeneralHumour

 

Riassunto: Comment une simple chasse mokkorienne peut tourner au cauchemar...

 

Disclaimer: Les personnages de "Attirance fatale" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Attirance fatale

 

Capitolo 6 :: Des femmes ! Enfin des femmes !

Pubblicato: 10-11-10 - Ultimo aggiornamento: 10-11-10

Commenti: Coucou !!!! Merci à tous pour vos reviews ! Merci également a notre béta City !!!!! Bonne lecture à tous. Tokra

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8


 

Comment Ryo parvint-il entier à Kabuki-cho ? Nul ne le sait... A croire que tous les hommes de Tokyo avaient décidé de craquer sur lui. Il ne comptait plus le nombre de fois où on l'avait sifflé, le nombre de types plus ou moins louches qui l’avaient invité à prendre un verre, ni le nombre d’individus qui lui avaient palpé les fesses. Mais, enfin ! Il arrivait enfin dans son lieu de prédilection, ce lieu où il passait la plupart de ses nuits, ce lieu de débauche qu’il adorait, ce lieu qui allait lui rendre son statut d'homme à femmes ! Il s’arrêta devant son cabaret préféré où le vigile, habitué à le voir, le laissa entrer sans aucune difficulté. Mais Ryo pesta quand même contre le Doc quand il sentit l’homme mater clairement son fessier.  

 

Une fois dans la salle, cependant, il oublia tout, du moins tout ce qui n’était pas ces divines créatures qui se déhanchaient sur scène, tout ce qui n'était pas ces serveuses aux tenues affriolantes qui passaient de table en table pour satisfaire les envies des clients.  

 

 

La bave aux lèvres, Ryo s’installa à une table vide, sachant qu’il allait bientôt être entouré de ces charmantes créatures et qu'elles allaient fondre littéralement sous son charme légendaire. Du moins, il l'espérait, car il lui faudrait au moins une bonne dizaine de filles à ses petits soins pour oublier son début de soirée !  

 

Une minute passa, puis cinq, puis dix, mais toujours aucune fille à l’horizon. A croire que c’était une potion d’invisibilité que le Doc lui avait injectée ! En désespoir de cause, Ryo agita la main en direction d’une serveuse afin de lui signifier sa présence.  

 

Visiblement à contre cœur, cette dernière s’approcha de la table et lui dit du bout des lèvres :  

 

- Qu’est-ce que je vous sers ?  

 

- Une bouteille de votre meilleur saké ! déclara le nettoyeur en dirigeant ses doigts vers le derrière de la serveuse.  

 

Mais la main de Ryo happa le vide car, comme si elle avait eu le diable aux fesses, la jeune femme avait disparu sitôt la commande passée.  

 

Elle revint un long moment plus tard, avec la commande, et la déposa rapidement sur la table. Mais Ryo, échaudé par sa précédente réaction, anticipa la fuite de la serveuse et, la saisissant par le poignet, la fit asseoir sur ses genoux.  

 

- T’es nouvelle ici ? C’est quoi ton petit nom ?  

 

- Mi…Mi…  

 

- Mimi ? C’est plutôt charmant.  

 

- Non Mi…Mirabelle…  

 

- Mirabelle ? Ce n’est pas très japonais comme nom… Mais ça te va très bien Mirabelle, dit Ryo, l'œil de velours et le ton suave .  

 

Le nettoyeur sentait bien que la jeune femme n’était pas très à l’aise avec lui. Mais un regain d'optimisme effréné lui fit penser que c'était sûrement parce qu'elle était nouvelle et qu'elle n'avait pas trop l’habitude de ce genre de choses ! Il allait lui montrer comment se comportait un véritable homme avec une femme aussi délicieuse qu’elle. Et, décidé, il plongea son nez entre les seins de la jeune femme, humant avec délice son parfum.  

 

- Hummm maintenant je comprends mieux ton prénom ma chère Mirabelle. Tu sens divinement bon… Je…  

 

Mais à la grande surprise de Ryo, Mirabelle se leva et s’éloigna de lui en s’exclamant :  

 

- Excusez-moi, j’ai d’autres clients à servir.  

 

Compréhensif, Ryo regarda la jeune femme s’éloigner. Cette nouvelle recrue promettait, mais pour l’instant elle était encore un peu timide… Mais ça ne le dérangeait pas. Il aimait les femmes aux allures timides… Et bien malgré lui, un visage se superposa au visage de la serveuse, celui de sa partenaire, la fille la plus timide du monde mais avec un corps à damner un saint.  

 

Ryo se donna des coups sur le crâne. Mais ce n’était pas possible ! L’injection du Doc agissait sur son subconscient ou quoi ? Kaori ? Sexy ? Non ! Les filles présentes ce soir oui ! Mais pas Kaori !  

 

Lorsqu'il retrouva ses esprits, ce fut pour voir tous ses espoirs de séduction s'envoler. La timide Mirabelle était juchée sur les genoux d’un client chauve et bedonnant, et cela ne semblait aucunement la déranger. L'homme lui tripotait les fesses et la jeune femme poussait de petits gloussements pour l'inciter à poursuivre ses explorations. Mais qu’est-ce qui clochait chez lui pour que cette fille le repousse ? Il était toujours aussi séduisant pourtant, et à part une légère diminution de sa force physique, rien n’avait changé chez lui. Alors quoi à la fin !? Afin de reprendre contenance, il se versa une bonne rasade de saké et but cul-sec son verre. Puis il regarda dans la salle à la recherche d’une nouvelle fille qui serait, peut-être, beaucoup plus conciliante avec lui et son sex appeal…  

 

Mais les minutes passèrent sans aucun changement à l’horizon. Ryo, seul dans son coin, regardait les clients s’amuser follement, pendant que lui buvait son saké en poor lonesome mokkoriman… Jamais il ne s'était retrouvé dans une situation pareille. Il avait l’impression d’être un jeune adolescent timide et boutonneux, le genre que les filles fuyaient, ou encore un vieillard chauve et bedonnant… Mais pas l’étalon qu’il était ! C'était déprimant et il en avait plus qu’assez ! Il décida donc de passer à l’action. Si les filles ne venaient pas à Mokkori Man, Mokkori Man irait à elles ! Il se leva alors d'un bon avant d’envoyer valser au loin ses habits et se retrouva, en caleçon, sur la scène, au milieu des filles.  

 

- Allez les filles ! Pas de jalouses ! Il y en aura pour toutes ! L’étalon de Shinjuku va toutes vous satisfaire mesdemoiselles ! Servez-vous, c'est open bar ce soir !  

 

Les filles arrêtèrent brusquement de danser. Elles étaient là, immobiles, à le regarder comme si elles ne l'avaient jamais vu et, soudain, d’une seule voix, elles se mirent à hurler, réveillant l’esprit chevaleresque des clients qui, comme un seul homme, se précipitèrent sur la scène pour en déloger Ryo.  

 

Acculé au fond de la scène, Ryo cherchait une issue de secours pour échapper à ces hommes. Il se doutait bien qu'à cause de l'injection il ne ferait pas le poids face à cette horde de muscles qui allait l'éjecter de... ou plutôt qui avait envie de... Eh voilà, ça recommençait ! Oubliées les filles ! Oublié l'esprit chevaleresque ! Il n'avait plus devant lui qu'un groupe d'individus qui se battaient pour l'approcher ! Mais qu'il en avait maaaaarre !!  

 

- Il est à moi ! cria un client.  

 

- Non ! Il est à moi ! hurla un autre.  

 

- Je l’ai vu le premier ! renchérit un troisième.  

 

Ryo se demandait comment il allait pouvoir s’en sortir. Il était cerné de toutes parts par ces hommes qui avaient visiblement l’intention de faire de lui leur quatre heures.  

 

Soudain, surgissant de nulle part et fonçant parmi les clients comme des footballeurs américains, deux vigiles arrivèrent jusqu’à lui, le soulevèrent comme s’il n’était pas plus lourd qu’une plume et l’arrachèrent à ces mâles en rut.  

 

Ryo comprit rapidement où ils l’emmenaient car ce n’était pas la première fois qu’il s’y rendait : le bureau du propriétaire et directeur du cabaret. Arrivé dans la pièce, Ryo se trouva face à un homme à la soixantaine bien tassée, petit, le front bien dégarni et qui n’avait certainement plus fréquenté une salle de sport depuis un long moment.  

 

- Lâchez-le ! ordonna t-il.  

 

Mais vu comment les deux armoires à glace s'accrochaient à lui, il était évident qu'ils n’en avaient guère envie, et Ryo sentit même une main baladeuse s'attarder sur ses fesses. Il ne chercha pas à savoir à qui elle appartenait, mieux valait faire comme si de rien n'était. Une goutte de sueur perlant sur la tempe, il lança un regard suppliant au petit ventripotent qui lui faisait face.  

 

-Lâchez-le ! insista celui-ci. Et laissez-nous !  

 

Visiblement à regret, les deux gorilles libérèrent Ryo et quittèrent la pièce, non sans lui avoir donné une petite claque sur la fesse avant de partir, ce qui le fit hurler de douleur.  

 

Mais pourquoi cet imbécile avait-il justement choisi la fesse gauche ? Celle que Mick avait mordue ! Était-il donc maudit ?  

 

Quand les deux vigiles eurent quitté la pièce, le propriétaire se redressa sur son siège et dit d’une voix grave.  

 

- Saeba… Que tu aies une ardoise chez moi soit ! Je le tolère… Que tu accapares mes filles, je le tolère… Mais que tu oses draguer mes clients, ça je ne l’admets pas ! C’est pour cela que je me vois dans l’obligation de t’interdire l’entrée de mon établissement…  

 

A cet instant le monde de Ryo s’écroula. Quoi ? Interdit d'entrée ? Pour un truc dont il n'était même pas responsable ? Non ! Tout mais pas ça ! Tout ça c’était la faute du Doc ! Dire adieu à ce cabaret ! Le plus intéressant du quartier ! Mais comment pourrait-il supporter de passer chaque soir devant cet endroit sans pouvoir y entrer ? C'était pire que le supplice de Tantale ça, pire que la mort !  

 

 

 

La voix du propriétaire le fit sortir de son cauchemar :  

 

- A moins que…  

 

- A moins que quoi ? demanda Ryo, qui ne voulait pas devoir effacer une adresse de choix de son carnet.  

 

- A moins que tu ne sois gentil, très gentil avec moi… Partons ce week end à la montagne. Toi et moi, dans un chalet… discutant devant un magnifique feu de cheminée… faisant tous les deux plus amplement connaissance, une coupe de champagne à la main… Sois à moi et tu seras comme chez toi ici ! Filles et boissons à volonté ! Et surtout, moi ! Moi qui ferai tout ce que tu voudras… Je suis ton esclave à tout jamais ! Dire que je cherchais depuis tant d’années l’amour de ma vie et qu’il était là, juste en face de moi ! Je le sais maintenant ! Tu es mon âme sœur Ryo !  

 

Bien qu'il aimât bien l'idée des filles et boissons à volonté, la seule idée d'un week end avec lui, enfermés tous les deux dans un chalet… seuls… sans aucune issue, le faisait mourir de dégoût. Il préférait encore l’abstinence pour le restant de sa vie plutôt que de laisser cet individu poser ses mains sur lui… Il se rua donc sur la porte pour mettre le plus de distance possible entre cet homme et lui.  

 

Mais lorsqu'il claqua la porte derrière lui, ce fut pour se retrouver nez à nez avec les clients et les vigiles, qui formaient une foule compacte lui interdisant la moindre fuite. Leurs visages emplis de désirs ne laissaient aucun doute à Ryo sur ce qu’ils attendaient de lui. Mais hors de question de passer à la casserole !  

Devant lui, les hommes se rapprochaient dangereusement, tandis que, dans son dos, il sentait le propriétaire tambouriner contre la porte… Il était fichu ! Il pensait ne pas sortir vivant de cet enfer, quand soudain il eut une idée et pria pour qu’elle fonctionne.  

 

- Celui qui veut passer la nuit avec moi doit me prouver sa valeur et me montrer qu’il est le plus fort !  

 

Alors les hommes se jetèrent les uns sur les autres, bien décidés à être celui qui obtiendrait les faveurs du beau brun.  

 

Ryo n’en espérait pas tant et se fraya tant bien que mal un chemin vers la sortie. Sans regret, il jeta un oeil aux bunnies. Certes, elles ne voulaient pas de lui pour le moment, mais il reviendrait plus tard, quand tout ceci serait calmé, et il saurait bien alors comment se rattraper !  

 

Dans la rue, plusieurs hommes en voulurent encore après sa vertu, mais maintenant qu’il en avait l’habitude, il parvint facilement à leur fausser compagnie. Il en avait plus que marre de ces mains baladeuses qui le caressaient, de ces hommes qui hurlaient pour attirer son attention. Quant aux femmes, elles lui couraient après aussi, certes, mais c'était pour lui faire payer le fait que les hommes se détournaient d'elles. Elles voulaient tout simplement lui faire la peau ! Mais, fidèle à lui-même, il ne voulut pas prendre le risque de blesser ces charmantes demoiselles. Pour les éviter, il se réfugia dans une ruelle, où après avoir été dragué par des SDF, il finit par trouver un recoin sombre pour reprendre son souffle et ses esprits.  

 

 

Dire qu'il était venu dans le cabaret pour se prouver qu’il avait encore du succès auprès des femmes ! C’était tout le contraire qui s’était produit. Seule la gente masculine s'était déchainée autour de lui, lui prouvant que le traitement du doc était plus qu'efficace. DES HOMMES ! Il n’allait pas pouvoir tenir encore longtemps sans la douceur d’un corps féminin sous ses doigts ! Il était vraiment damné ! Un instant, une vision d’horreur l’envahit : et si… et si les effets de cette injection étaient définitifs ? Comment allait-il pouvoir vivre dans un monde où seuls les hommes seraient séduits par son corps d’athlète et son regard de braise ? Pourrait-il même encore parler de vie ? Ne serait-ce pas plutôt de survie dont il serait question !?...  

 

Il commençait à énumérer les différentes façons dont il préférerait mourir plutôt que de rester comme ça quand, soudain, il pensa à un endroit où il serait tranquille pour réfléchir et, surtout, où il serait enfin en sécurité ! Et, frôlant les murs comme un voleur, il se dirigea vers le cabaret d’Erika, bien décidé à lui dire ses quatre vérités. Car, après tout, c’était aussi à cause d’elle qu’il était dans cet état.  

 

 

 

Au même instant, dans un immeuble de briques rouges, Kaori regardait trois rouleaux de printemps hurler à la mort qu’ils voulaient revoir leur Ryochou. Les entortiller dans des futons avait été la seule solution qu’elle avait trouvée pour les arrêter. Ils étaient comme possédés… Elle n’avait plus qu’une chose à faire et elle téléphona à Kazue et à Miki qui arrivèrent rapidement.  

 

Leur expliquant la situation, elle confia les trois hommes à ses amies avant de se mettre à la recherche de son partenaire, pestant contre son inconscience. Il avait eu du mal à se défaire de trois hommes qu’il connaissait, comment espérait-il se défaire d’une centaine de mâles qui en voudraient à sa vertu. Il fallait qu’elle le rattrape rapidement avant qu’il ne finisse en petits morceaux.  

 

 

 

 


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