Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Maruku

Status: Complète

Série: Cat's Eye

 

Total: 10 chapitres

Publiée: 23-02-05

Mise à jour: 22-08-05

 

Commentaires: 19 reviews

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General

 

Résumé: Une toile datant des débuts de Heintz refait surface après quarante ans de disparition...

 

Disclaimer: Les personnages issus de Cat's Eye apparaissant dans "Un détail historique" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hōjō. Les autres, excepté un, sont à moi...

 

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   Fanfiction :: Un détail historique

 

Chapitre 2 :: Le secret de la toile

Publiée: 01-03-05 - Mise à jour: 20-05-05

Commentaires: Un soupçon d'action dans ce chapitre... et un élément nouveau.

 


Chapitre: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10


 

- … Hitomi! Le téléphone!  

- Oui, oui, j'y vais… Allô?  

- Hitomi?  

- Oui… c'est toi Toshio? Tu es parti en trombe tout à l'heure, tu n'as même pas pris le temps de manger.  

- Je suis désolé, mais c'était un appel urgent du Chef…  

- Des nouvelles de Cat's Eye, c'est ça?  

- Exactement, et je dois partir à Nagoya avec Asatani dans peu de temps.  

- Nagoya? Pffiou… ce n'est pas tout près. Et vous n'y allez que tous les deux?  

- Oui, Takeuchi et Hirano sont sur une autre affaire. Euh… bon… j'appelais pour dire que je ne rentrerai pas ce soir, Cat's a annoncé qu'elle frapperait à onze heures, donc la nuit promet d'être agitée.  

- Ah! bon… soupire Hitomi.  

 

À travers le combiné, Hitomi entend alors Mlle Asatani s'adresser à Toshio :  

 

- Inspecteur Utsumi, vous venez à la fin? C'est votre petite amie au téléphone?  

- Euh… Hitomi… je te laisse, au revoir.  

 

Toshio raccroche et s'adresse à sa collègue :  

 

- Oui, c'était Hitomi. Je l'ai prévenue pour ce soir…  

- Vraiment? Moi, je crois qu'elle était déjà au courant, glisse Asatani.  

- Qu'insinuez-vous encore? Cessez de soupçonner Hitomi! Vous avez déjà eu plusieurs fois la preuve qu'elle n'était pas Cat's.  

 

- Non mais pour qui elle se prend celle-là, fulmine Hitomi en raccrochant à son tour le téléphone.  

- Hitomi? C'était qui à cette heure? balbutie Ai à peine réveillée.  

- Toshio… Il appelait pour dire qu'il ne sera pas là ce soir…  

- Hé! hé! nous non plus, répond Ai.  

 

 

7h30. Hirano vient de garer sa Harley Davidson sur le parking de l'Université. Takeuchi arrive derrière à quelques longueurs.  

 

- Ha! ha! Rase-mottes, toujours avec ta vieille bicyclette? Mais je te félicite, tu es parvenu à me suivre malgré tes petites jambes…  

- Ah! la ferme! Moi, je suis un véritable athlète.  

- Oui, mais que vont penser les étudiantes en te voyant arriver tout en sueur? insiste Hirano.  

 

Un homme apparaît soudain derrière les policiers :  

 

- Il n'y a encore personne à cette heure-là. Les cours ne commencent qu'à huit heures et quart…  

 

Takeuchi et Hirano se retournent de concert :  

 

- Kamiya?! Qu'est-ce que tu fiches ici? lance Hirano.  

- Un bon journaliste est toujours à l'affût. J'ai appris qu'un vol avait eu lieu dans un labo de recherche du département de physique… mais, vous aussi, vous êtes sur l'affaire? C'est pourtant assez loin de Inunari.  

 

- Décision du Chef, précise Takeuchi.  

- Oh, vraiment? Et il vous a laissés enquêter seuls? Quelle confiance aveugle et mal placée…  

- Grrr! je vais me le faire, explose Hirano en faisant mine de sortir son arme.  

- Eh! je plaisantais… Alors? Toshio n'est pas avec vous?  

- Non, il est à Nagoya avec Mlle Asatani, une carte de Cat's a été trouvée là-bas.  

 

Tiens, Nagoya… intéressant, se dit Kamiya à lui-même.  

 

- Bon, on entre, décide Takeuchi, mais ne reste pas dans nos pattes, Kamiya.  

- Je n'en avais pas l'intention… conclut le journaliste avec un sourire en coin.  

 

◊◊◊
 

Pendant ce temps, au café, Rui met les dernières touches au plan suivant les recommandations de M. Nagaishi. Les policiers seront neutralisés par les nouvelles grenades mises au point par Ai : à base de phosphore, elles émettent une lumière aveuglante pendant une dizaine de secondes. Chaque engin est accompagné d'un générateur d'ondes sonores à 8kHz atteignant 120dB à trois mètres. La petite dernière a aussi conçu une version "canine" fonctionnant aux ultrasons. Hitomi sera chargée de récupérer la toile après neutralisation de la police, Rui l'attendra à l'extérieur avec une moto pour rejoindre leur petite soeur et Nagaishi à l'hélicoptère. Le plan est approuvé par Hitomi et surtout par Ai, qui est très fière de voir ses nouveaux jouets à l'œuvre.  

 

 

Université des sciences de Tōkyō - Kagurazaka :  

 

Takeuchi et Hirano rencontrent Jigorō Mitsuta, le directeur du laboratoire de recherche. Il fait part des détails du vol aux deux policiers. Le gardien de nuit a constaté l'effraction vers dix heures et demie, le directeur a été immédiatement prévenu car celui-ci habite sur le campus.  

Bien qu'il n'y connaisse rien du tout, Takeuchi demande des précisions sur la nature des produits dérobés : il s'agit de cinq lots scellés de polonium-210, un isotope radioactif alpha. En entendant le mot "radioactif", Hirano frissonne… mais Mitsuta le rassure, rien de bien méchant. Il est très aisé de se protéger contre les rayonnements alpha, une simple feuille de papier suffit pour les stopper.  

Le voleur semblait en tout cas très bien renseigné sur sa cible, et les indices laissés sont faibles voire inexistants. Tout cela laisse planer le doute sur une possible complicité interne à l'Université.  

 

- Tu as compris quelque chose à ce que le directeur a dit? demande Hirano à son coéquipier.  

- Bien sûr, apparemment ces produits ne sont pas dangereux tant qu'ils sont conservés hermétiquement. Bon, vu les circonstances du vol, il va falloir interroger le personnel du laboratoire.  

- Pff… On en a pour la journée, soupire Hirano.  

 

 

11h00. Toshio et Asatani arrivent à Nagoya. Le commissaire les accueille puis ils se rendent à la galerie pour mettre en place le dispositif de sécurité. Une dizaine d'hommes des forces locales ont été mobilisés pour assister les deux inspecteurs tokyoïtes. La configuration des lieux suggère à Toshio de procéder à une surveillance intérieure et extérieure. Lui et Asatani seront en poste dans la salle des paysagistes tandis que les autres policiers se répartiront entre le hall et l'extérieur de l'établissement.  

 

- Inspecteur, vous croyez que ce dispositif sera suffisant?  

- Évidemment, vous avez vu comme moi l'intérieur de la galerie, répond Toshio à sa coéquipière. Ce couloir est le seul accès à la salle d'exposition, si Cat's parvenait à s'emparer de la toile, sa retraite serait coupée par les hommes à l'extérieur, sans oublier le gardien et son molosse…  

 

- Et si elle neutralise les agents en poste au dehors? Nous avons déjà eu à faire face à ce cas de figure…  

- Voyons, Asatani, une femme face à dix hommes?… et puis Cat's n'utilise jamais d'armes, elle ne pourra pas s'en sortir. Je commence aussi à connaître tous ses tours, ajoute Toshio, confiant. J'ai prévu des masques si jamais nous étions confrontés à des lacrymogènes ou du gaz soporifique.  

 

◊◊◊
 

22h55…  

 

- Prête Hitomi?  

- Prête, répond la jeune femme à sa grande sœur.  

- Tu n'oublies rien? Ton casque antibruit par exemple… et tes lunettes aussi.  

- Oups! merci Rui…  

 

Les policiers en faction devant la galerie sont aux aguets. Une ombre s'approche bientôt d'eux : c'est apparemment un homme, il est coiffé d'une casquette et porte un uniforme aux couleurs de Yakitori Food, une célèbre enseigne de restauration rapide à Nagoya. Une commande aurait été passée par deux inspecteurs, à cette adresse. Les policiers, plutôt crédules et novices face aux ruses de Cat's Eye, font entrer le livreur. Toshio, qui a entendu le bruit à l'entrée, accourt vers le hall… Trop tard pour lui, il se fait surprendre par l'éclair aveuglant de la grenade. L'inspecteur a juste le temps de voir la silhouette de Hitomi se découper dans l'intense lumière :  

 

- Imbéciles!! Vous avez laissé entrer Cat's… hurle Toshio.  

 

Mais ses cris sont bientôt couverts par l'insoutenable sirène aiguë provenant de la même grenade. Contraint à se protéger les oreilles avec ses mains, il ne peut rien faire. Le même sort est réservé à Mlle Asatani. Hitomi s'empare du tableau et rejoint le hall en balançant une autre grenade vers l'extérieur : tous les policiers sont neutralisés. Rui déboule dans un virage, récupère Hitomi devant la galerie, et redémarre dans un crissement de pneus. L'opération n'a pris que deux minutes.  

 

 

Deux heures du matin. Les sœurs Kisugi font un retour discret au café. Nagaishi les accompagne, ils montent tous les quatre au premier étage.  

 

- Elle est magnifique, n'est-ce pas M. Nagaishi?  

- Oui, exactement comme dans mes souvenirs. Après tout ce temps, la voilà à nouveau devant mes yeux.  

- Vous ne savez toujours pas pourquoi cette toile avait disparu? Peut-être y en a-t-il d'autres?  

- C'est possible Mlle Hitomi… Je vais essayer de contacter Hideki Shibata, il sait probablement comment ses parents sont entrés en possession du tableau.  

 

Environ deux heures passent pendant lesquelles Nagaishi évoque à nouveau ses souvenirs de l'époque où il a connu Heintz. Ai, qui n'a jamais connu son père, est captivée par le récit.  

Rui repère alors une petite inscription sur la toile, presque masquée par le cadre.  

 

- On dirait une signature, fait remarquer Hitomi.  

- Qu'est-ce qui est inscrit?  

- "ZENITH", il me semble, dit Rui.  

- Ce serait le pseudonyme de papa alors?  

- Bizarre comme nom…  

- Attendez une seconde, lance alors Nagaishi.  

 

L'homme attrape un bout de papier, gribouille quelques lettres puis poursuit :  

 

- "ZENITH"… c'est l'anagramme de "HEINTZ"!  

- Mais oui! s'exclame Ai…  

 

Passé le moment d'étonnement, Rui reprend son analyse de la toile. Avec ses yeux exercés, elle remarque que le cadre a été déplacé et probablement remonté à l'envers. De plus, celui-ci possède un fond, ce qui est plutôt inhabituel.  

 

- Ai, tu peux m'apporter ta boîte à outils s'il te plaît, je voudrais essayer d'enlever ce fond.  

 

À l'aide d'une lame, Rui parvient à entrebâiller le panneau masquant le dos de la toile. Elle laisse alors échapper un cri d'étonnement.  

 

- Il y a quelque chose à l'intérieur…  

- Enlève le fond complètement, propose Ai.  

 

M. Nagaishi et Hitomi ouvrent de grands yeux. Rui tire de sa cachette une liasse de papier légèrement jauni…  

 

- On dirait des plans… et c'est écrit en allemand, dit l'aînée des sœurs Kisugi.  

- Chut! fait soudain Hitomi, vous avez entendu ce bruit. Ça venait d'en bas.  

 

Rui replace les papiers dans la cavité.  

 

- Toshio, déjà? poursuit celle-ci.  

- Non, le bruit venait de la porte de derrière et…  

 

Hitomi ne finit pas sa phrase. Trois hommes cagoulés et munis d'armes automatiques font soudain irruption dans la pièce. L'un deux attrape le tableau laissé en évidence sur la table. Ni les sœurs ni M. Nagaishi ne peuvent réagir devant leur rapidité d'action, il aurait aussi été trop dangereux de tenter quelque chose face à eux. Les trois ombres repartent comme elles sont venues, quasiment sans bruit. Ai et Hitomi s'apprêtent à les suivre mais Nagaishi s'interpose…  

Au même instant, Toshio arrive au café. Mlle Asatani vient en effet de le déposer en voiture. Il ouvre la porte de devant, allume la lumière et surprend les trois hommes au bas de l'escalier. Une rafale de fusil d'assaut balaye le café. Toshio plonge au sol devant le comptoir, mais ne portant pas d'arme de service, il ne peut riposter. Les trois intrus ont disparu, Toshio se relève :  

 

- Hitomi!! Hitomi!  

- …  

 

Toshio se lance vers le premier étage, ayant aperçu de la lumière depuis la rue. Hitomi vient à sa rencontre et se jette dans ses bras. L'inspecteur hésite un instant, mais finit par serrer la jeune femme contre lui. La gêne éprouvée habituellement par Toshio quand il est seul avec Hitomi l'avait pour l'instant quitté.  

 

- Tu n'as rien Hitomi? Qui étaient ces hommes?  

- Des cambrioleurs, certainement, dit Rui qui venait de les rejoindre.  

- Des cambrioleurs? Je ne les ai vus qu'une seconde mais ils avaient plutôt l'air d'un commando de l'armée… Est-ce que tout le monde va bien? demande à nouveau Toshio.  

- Oui, Inspecteur Utsumi…  

 

Toshio, surpris par cette voix, se retourne vivement :  

 

- M. Nagaishi? Vous étiez là aussi?  

 

Nagaishi incline la tête puis Toshio continue :  

 

- Que voulaient-ils? Ils ont volé quelque chose?  

- Tout s'est passé si vite, répond Ai encore sous le choc.  

- On n'a pas eu le temps de réagir, ajoute Hitomi.  

- De toute façon, qu'auriez-vous pu faire contre des armes de guerre? Des armes de guerre… ce ne sont pas de simples voleurs, pense Toshio.  

 

Rui, Ai et M. Nagaishi descendent au café. Hitomi reste seule un moment avec Toshio :  

 

- To… Toshio, quand j'ai entendu les coups de feu, j'ai eu peur que…  

 

Toshio ne répond rien mais prend une nouvelle fois la jeune femme dans ses bras. Ce geste surprend beaucoup Hitomi car Toshio n'avait jamais osé le faire, jusqu'à présent.  

 

◊◊◊
 

Le jour se lève, Toshio n'a pas dormi. Depuis presque quatre heures, il monte la garde au café. Les sœurs Kisugi n'ont pas fermé l'œil non plus.  

8h00. Toshio part au commissariat après avoir donné rendez-vous aux sœurs pour recueillir leur témoignage. Il leur a aussi demandé de transmettre la convocation à M. Nagaishi.  

Ce dernier apparaît juste après le départ de Toshio :  

 

- Ce qui s'est passé est très fâcheux, dit gravement Nagaishi.  

- C'est un euphémisme! lance Ai.  

- M. Nagaishi, vous aviez raison de ne pas le sous-estimer…  

- De quoi tu parles, Rui? interrompt Ai.  

- Linzstein… Il nous a fait comprendre qu'il tenait vraiment à ce tableau, et nous savons maintenant pourquoi.  

- Les plans cachés, voilà ce qu'il cherchait à obtenir, poursuit Hitomi.  

 

- Mais enfin! Comment ces hommes ont-ils pu nous localiser si vite? s'étonne Ai.  

- On a dû être suivis depuis Nagoya, la galerie était certainement surveillée… ou alors le tableau abritait un émetteur.  

- Quoi qu'il en soit, nous avons affaire à des pros. Vous avez remarqué leurs armes et leurs déplacements… Mais je ne pense pas qu'ils reviennent. Maintenant qu'ils ont récupéré le tableau, ils vont disparaître.  

 

- Vous voulez rire? s'indigne Ai, vous nous avez déjà dit la même chose.  

- Je suis désolé, j'ai commis une énorme erreur en vous laissant effectuer cette opération dans l'urgence, répond M. Nagaishi, très affecté.  

- Rui, as-tu eu le temps d'identifier ces plans?  

- Non, j'ai juste aperçu quelques mots en allemand, le reste était des chiffres et des schémas…  

 

- Comment savoir si c'est vraiment ce que Linzstein voulait, demande Ai.  

- Sans nul doute, il connaissait le secret de la toile, sinon pourquoi déployer de tels moyens? En volant le tableau à Nagoya, on l'a poussé dans ses retranchements et il a agi en conséquence, en nous envoyant ses hommes de main.  

- Nous n'avons cependant pas l'ombre d'une preuve, ni même de piste… Sans compter que l'identité de Cat's Eye est à présent connue.  

- Oui, Hitomi. Il faut donc en apprendre plus sur Linzstein, ses activités et surtout la nature de ces mystérieux plans.  

- Je vais mobiliser mes contacts en Allemagne de l'Ouest, conclut Nagaishi.  

 

 

Plus tard, au commissariat :  

 

- Ai! Tu n'as pas eu peur? demande Takeuchi. Si j'avais été là, je t'aurais protégée.  

- Moi aussi, Rui! renchérit Hirano… Hou! si je tenais ces sales types…  

- Hé! vous deux, vous n'auriez rien pu faire. D'après ce qu'a dit Toshio, ils étaient puissamment armés.  

 

C'était le Chef qui venait de parler. Celui-ci fait entrer les trois sœurs dans le bureau des inspecteurs.  

Elles racontent ensuite les évènements jusqu'à l'arrivée de Toshio au café vers quatre heures du matin, en omettant bien sûr de mentionner la présence de la toile.  

 

- Hum! voilà qui est curieux, dit le commissaire, dubitatif. Ils n'ont rien volé, alors?  

- Chef! J'ai vu ces hommes, et voleurs ou pas, ce n'étaient pas des amateurs, intervient Toshio.  

- Nous ne pouvons pas nous occuper de cette affaire pour l'instant, poursuit le Chef. Mais peut-être qu'une présence policière au café vous rassurerait, mesdemoiselles?  

 

Rui prend la parole :  

 

- Mais, Toshio habite avec nous…  

- Évidemment, je pensais à une protection dans la journée.  

- Euh… oui… si vous voulez… répond timidement Rui.  

 

- Toshio, tu peux prendre une journée de congé, propose le Chef. Entre le coup d'éclat de Cat's Eye hier soir à Nagoya et l'attaque du café dans la nuit, tu n'as pas eu de répit.  

- Chef, ça va… je peux tenir…  

- C'est un ordre, Inspecteur Utsumi! Asatani est aussi en congé de toute façon.  

 

 


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