Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: Kaori28

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 13 capitoli

Pubblicato: 20-11-05

Ultimo aggiornamento: 24-09-06

 

Commenti: 62 reviews

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General

 

Riassunto: City Hunter est à la croisée des chemins... Nos deux héros sauront-ils faire le bon choix quant au déroulement de leur destin ?

 

Disclaimer: Les personnages de "Le bon choix" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Le bon choix

 

Capitolo 11 :: Le cauchemar commence... (part 2)

Pubblicato: 21-06-06 - Ultimo aggiornamento: 21-06-06

Commenti: Voilà la suite, j'espère que ma fic vous plaît toujours autant ! Cependant, je me permets d'en douter au vu du peu de rewiews que vous a inspiré ma dernière maj. -_- Néanmoins, je tenais à remercier celles qui ont eu la gentillesse de me laisser un petit mot. Un gros bisou donc à Zaza, Nanou, Grifter, Pitite et ma chère Laeti ^-^ Dans se chapitre, les ténèbres s’abattent sur la famille City Hunter… mais je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir tout ça ^^ A très bientôt pour une prochaine maj ;)

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13


 

Café Cat’s Eye  

17h54  

 

Accoudée au bar, une jeune femme dégustait avec déléctation, un bon chocolat chaud. A voir les nombreux paquets qui jonchaient le sol, il était aisé de deviner où elle avait passé sa journée. Le rose aux joues, elle repensa à ce qui s’était passé un peu plus tôt dans l’après-midi.  

Ils avaient enfin franchi le pas tous les deux ! Cela n’avait pas été simple mais, finalement, ça valait le coup d’attendre. Cependant, malgré toute la joie qui l’emplissait, elle ressentit un manque. Elle ne comprenait pas vraiment ce sentiment, étant donné qu’elle venait d’obtenir ce qu’elle cherchait à avoir depuis des années.  

Son visage prit un air soucieux. Elle essaya de se torturer les méninges afin d’identifier la nature de ce manque mais elle n’y parvint pas. Elle soupira de frustration. Miki, qui nettoyait des verres, l’entendit.  

 

« Qu’est-ce qu’il se passe encore ? lui dit-elle, l’air moqueur  

Kaori revint sur terre à l’appel de son amie.  

- Quoi ? bafouilla-t-elle, euh… non non… rien.  

- Tu es sûre ? poursuivit la mercenaire, c’est Ryô qui a encore fait des siennes ?  

 

Kaori tiqua à l’entente du prénom de son partenaire. Elle savait ce que ça voulait dire et elle ne se laisserait pas prendre au jeu. Elle voulait encore profiter de Ryô pour l’instant. Elle adorait les petits moments d’intimité qu’ils avaient échangé jusqu’à présent. Il était hors de question la petite fouine qu’était Miki s’en mêle… du moins pour l’instant.  

C’est fou ce qu’elle pouvait aimer cet homme, il était tout pour elle et elle était tout pour lui. A cette idée, elle afficha un sourire béat.  

Miki, qui commençait à trouver le temps long, vint se planter devant Kaori. Celle-ci, un peu surprise, faillit tomber de son siège.  

 

- Tu m’as fait peur, ne manqua-t-elle pas de lui dire, avec un certain mécontentement. Evites à l’avenir de surprendre les gens comme ça, c’est juste un conseil d’ami.  

- Peut-être que si tu répondais à mes questions, je n’aurai pas à agir de la sorte ! répondit Miki, piquée sur le vif.  

- Dis-moi ma chérie, lui dit alors Kaori d’une voix douce, quelle était ta question ?  

- Ne me dis pas que tu as déjà oublié, s’emporta la mercenaire, c’est pas croyable ça ! On dirait que tu es constamment sur une autre planète depuis quelque temps…  

- Ne t’énerves pas Miki, lui répondit Kaori l’air désolé, c’est vrai que j’ai tendance à être dans les nuages ces temps-ci. Toujours est-il que si tu veux une réponse, il va bien falloir que je connaisse tout d’abord la question qui la suscite, non ?  

 

La mercenaire prit un air boudeur. Même si elle ne le montrait pas, elle était un peu déçue que son amie se comporte comme ça avec elle. Elles se disaient presque tout avant et, depuis quelques jours, elle sentait que Kaori s’éloignait d’elle. Il est vrai que chacun a droit à son jardin secret, mais elle aurait bien aimé savoir pourquoi Kaori passait la plupart de son temps, ailleurs que sur la terre ferme.  

La nettoyeuse était amusée de l’attitude de son amie. Elle ne s’était jamais rendue compte à quel point Miki pouvait être curieuse parfois. Elle comprenait les accès de colère de Falcon lorsque sa femme cherchait obstinément le pourquoi du comment, alors que ça ne la regardait en aucun cas. Evidemment, leurs prises de becs ne duraient jamais bien longtemps, heureusement. Toujours est-il que, Miki pouvait bien faire ce qu’elle voulait, elle ne dirait pas un mot.  

 

- Ben alors, lui demanda-t-elle, cette question ?  

 

Miki ne poussa pas plus loin ses réflexions et revint vers Kaori. Très vite, elle reprit son air de commère pleine d’enthousiasme, et ouvrit la bouche… sans que rien ne sorte ! Elle avait oublié quelle était sa question !  

 

- Tu vas rire, commença-t-elle, mais je l’ai oubliée.  

 

Kaori prit un air totalement désabusé et un corbeau qui passait par là, chuta sur la tête de la jeune femme. Voilà ce qui arrivait lorsqu’on essayait de se torturer l’esprit ! Tout en secouant la tête de désolation, elle jeta un coup d’œil à sa montre. Elle affichait presque 18h30. Il fallait qu’elle se dépêche de rentrer pour préparer le dîner. C’est qu’elle avait une invitée de marque ce soir.  

 

- Cela n’est pas bien grave, je suis sûre que ça te reviendra, dit-elle à Miki pour la consoler. J’espère que tu m’excuseras mais je dois rentrer à l’appartement.  

- D’accord ma chérie, lui répondit Miki, je te rappellerai si jamais ça me revient.  

- Il n’y a pas de pro… »  

 

La nettoyeuse fut interrompue par l’entrée d’un objet incongru, dans le café. Il avait brisé la vitre et s’était arrêté au pied de la jeune femme. Kaori ouvrit des yeux ronds et se baissa pour analyser cet objet de plus près. Il ressemblait étrangement à l’un de ses joujoux préférés. Elle n’émit plus aucun doute lorsqu’elle vit la petite clé en argent qui trônait un peu plus loin sur le sol.  

Avec une rapidité déconcertante, elle se saisit du balai que la mercenaire avait laissé près d’elle, et effectua un merveilleux swing avec la grenade. Au moment où celle-ci retraversa la fenêtre et se retrouva à l’air libre, elle se désintégra en faisant retentir une puissante explosion.  

 

Les passants crièrent et se ruèrent dans les rues, cherchant à s’éloigner du lieu ou était apparu ce nuage de feu.  

Le Cat’s Eye n’était à présent qu’un amas de poussières. Il ne restait quasiment rien et l’endroit semblait totalement désert.  

Alerté par le bruit, des policiers, qui faisaient leur ronde dans le coin, s’approchèrent du lieu du drame. Prudemment, ils s’avancèrent parmi les débris, histoire de s’assurer s’il y avait des blessés. Quel ne fut pas leur soulagement lorsqu’ils entendirent des toussotements provenant de derrière le bar. Ils réussirent à tirer une jeune femme des décombres. Celle-ci était prise d’une toux violente mais à part ça, elle semblait aller bien. Un des policiers l’emmena à l’extérieur afin qu’elle puisse respirer plus correctement. Après quelques minutes, elle retrouva un semblant de bonne mine et se redirigea vers les décombres. Le policier qui l’accompagnait la retint par le poignet mais la jeune femme se défit assez facilement de son emprise. Ne comptant pas la lâcher, le policier courut à sa suite et vint se planter vers elle. Mettant ses bras à l’horizontale, il lui fit barrage. Elle essaya de passer à plusieurs reprises mais à chaque fois le jeune policier lui faisait obstacle.  

 

« Mais laissez-moi bon sang ! fit-elle hors d’elle, je n’ai pas de temps à perdre ! Mon amie est à l’intérieur.  

- Ne vous inquiétez pas pour elle, lui répondit calmement l’officier, je suis sûr que mon collègue la retrouvera.  

La jeune femme hurla de colère et déversa toute sa rage sur le policier.  

- Je vous ai dit de me laisser passer, vous entendez ? Sinon, je ne réponds plus de votre vie ! »  

 

Le policier croisa le regard féroce que lui lançait la jeune femme et frémit. Il n’avait jamais autant de rage de sa vie, qui plus est contenue chez une femme. Par peur de représailles, il lui permit de passer, à contrecœur.  

Peu fière de son comportement, la jeune femme lui lança tout de même un regard de remerciement, avant de s’aventurer dans cet amas de poussière.  

 

Pendant ce temps, l’autre officier continuait ses recherches. Cela faisait un petit moment qu’il  

fouillait les décombres, lorsqu’il aperçut une masse étendue dans un coin de la pièce. Plus il approchait, et plus la masse qu’il avait aperçue, prenait la forme d’un corps. Celui d’une jeune femme. Lorsqu’il arriva enfin près d’elle, il dégagea les éventuels débris qui se trouvaient sur son corps et regarda si elle n’avait pas d’éventuelles blessures. Son sang se glaça lorsqu’il aperçut une flaque poissonneuse près du crâne de la jeune femme. Délicatement, il se saisit d’elle et se dirigea vers l’extérieur. Sur son chemin, elle croisa une autre jeune femme à l’air affolé. Lorsque celle-ci posa les yeux sur son amie, elle poussa un hurlement d’effroi.  

 

« Nooooooooooooooooooooooooooooooooooooon !!! »  

 

L’inconsciente entendit le cri de son amie mais ne put y répondre. Elle était plongée dans une sorte d’abyme sans fond. Seul son cœur témoignait encore de sa présence sur terre, et il ne criait qu’un seul prénom, désespérément…  

 

« Ryô ! »  

 

 

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Au même moment…  

 

Un verre se brisa au contact du sol. L’alcool brun qu’il contenait se déversa rapidement sur le parquet. L’homme qui tenait ce verre tremblait de tous ses membres. Son regard trahissait la peur immense qui envahissait son cœur. Il avait sentit comme un grand froid tout d’un coup… Quelque chose était arrivé à Kaori, il en était persuadé !  

 

Rapidement, il se leva du canapé et se dirigea vers la porte, sous le regard inquiet de Mick. Il put percevoir la tension qui entourait son ami et n’eut pas besoin de deviner quel était l’objet de son inquiétude. Sans dire un mot, il suivit Ryô lais celui-ci le stoppa.  

 

« Tu restes ici Mick, dit-il alors, quelqu’un doit surveiller Sayuri. On ne sait jamais ce qui pourrait lui arriver en mon absence.  

- Mais…, commença le nettoyeur, je veux venir t’épauler !  

- Cela ne serait pas une bonne idée, lui répondit son homologue japonais, Kaori me tuerait si jamais il arrivait quelque chose à sa sœur. Alors s’il te plaît, reste ici. »  

 

Mick vit la lueur qui dansait au fond de ses yeux. Son ami était terriblement inquiet pour la jeune femme mais il restait confiant. Devant tant de détermination, le nettoyeur ne put qu’abdiquer et laisser partir Ryô, sans lui avoir fait promettre de l’appeler s’il avait du nouveau. Sur ce, le japonais s’élança sans perdre une minute.  

 

Au volant de sa mini, Ryô scrutait les alentours et vit une épaisse fumée noire esquisser des cercles dans le ciel. Il ne lui fallut pas plus d’une seconde pour en déterminer la provenance. Tout en appuyant sur le champignon, il se dirigea tel un bolide vers le Cat’s Eye.  

 

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Un périmètre de sécurité avait été placé autour de la zone sinistrée. Les secours arrivèrent, toutes sirènes hurlantes, sur le lieu du drame. Rapidement, les ambulanciers prirent Kaori en charge et lui administrèrent les premiers soins.  

Miki se débattit comme un diable contre les officiers qui l’empêchaient d’être près de son amie. Elle se sentait tellement coupable de ce qui venait de se passer. Peut-être que si elle n’avait pas si absorbée par ce qui se passait dans la vie sentimentale de Kaori, elle serait peut-être… Non il ne fallait pas qu’elle pense au pire. Kaori était une battante, elle allait survivre. Elle se calma quelque peu, assez pour que l’on puisse s’occuper de ses blessures superficielles. Les larmes qui avaient creusé des sillons sur son visages, se tarirent quelque peu pour faire place à un regard empli de courage et détermination. Elle ne faiblira pas, pour Kaori.  

Son attention fut détournée par les cris des passants. En effet, un bolide fonçait à vive allure sur le trottoir, renversant terrasses et autres objets qui encombraient le sol. La voiture s’arrêta juste devant l’ambulance qui allait transporter Kaori à l’hôpital. C’est un Ryô fou d’inquiétude qui en sortit. Alors qu’il suivait le trajet du chariot où se trouvait Kaori, Miki remarqua la vive douleur qui prit part de lui. Sans dire un mot, le nettoyeur se dirigea vers sa partenaire. Les infirmiers allaient lui demander de ne pas s’approcher du corps mais lorsqu’ils croisèrent le regard de cet homme, ils se turent et l’autorisèrent à rentrer dans l’ambulance. Ryô prit place de la jeune femme et enserra ses mains dans les siennes.  

 

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Kaori sentit la présence de son partenaire à ses côtés. Elle n’était plus seule à présent.  

Une main, puis deux, se dessinèrent à travers un halo de lumière. Elle tendit les bras aussi loin qu’elle le put et ses doigts arrivèrent à frôler ceux de Ryô. Délicatement, mais avec une incroyable force, elle s’en saisit.  

Kaori se hissa hors de ce puits sombre et traversa la lumière. Peu à peu, une silhouette se dessina, prenant les traits d’un homme… un homme qui lui était familier…  

 

« Ryô »  

 

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Un sourire se dessina sur le visage de la jeune femme. Ses paupières frémirent légèrement puis finirent par s’ouvrir. Elle fut éblouie par la clarté de la salle. Kaori releva délicatement la tête afin d’identifier de façon plus claire, l’endroit où elle se trouvait.  

Elle était allongée sur un lit d’hôpital, à en juger par la blancheur des draps et l’accoutrement dont elle était affublée. Des petits bips sonores se faisaient entendre de part et d’autre du lit, provenant des nombreux appareils auxquels elle était reliée. Elle remarqua une seringue plantée dans son avant-bras gauche. Intriguée, elle voulut toucher l’objet mais une masse l’en empêcha. Kaori tourna la tête vers cette même masse et découvrit une touffe de cheveux hirsutes posée sur sa main droite. Elle n’eut pas de mal à identifier le propriétaire et, lentement, elle effectua un long va-et-vient à travers cette chevelure.  

 

Ce doux contact éveilla l’homme qui esquissa un sourire. Il adorait lorsque Kaori lui procurait ces caresses. Il sentait le bien-être s’insinuer progressivement en lui. C’est ainsi que, tout naturellement, il croisa le regard de sa bien-aimée. Elle semblait aller beaucoup mieux, il pouvait lire toute la joie sur son visage. C’est alors que Kaori se jeta littéralement dans ses bras, le serrant contre elle de toutes ses forces. Il y répondit avec tout l’amour qu’elle pouvait lui inspirer, et enfouit sa tête dans le creux de son cou.  

Ils restèrent comme cela pendant plusieurs minutes. On pouvait ressentir le bonheur d’avoir retrouvé l’être aimé, la joie d’être enfin auprès de la personne qu’on aime. De cette étreinte jaillissait un amour totalement intense, tellement pur que l’on pouvait mesurer la force des sentiments qui les liaient. Elle était infinie…  

 

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Baie de Tokyo, les quais  

19h43  

 

Le calme apparent du fleuve fut troublé par l’arrivée inopinée de plusieurs cargos. L’allure qu’ils dégageaient ne présageait rien de bon quant à leur cargaison. Plusieurs passerelles de bois rencontrèrent le quai et un nombre assez important d’hommes descendit des bateaux.  

Ils avaient tous aussi vils et sournois les uns que les autres. Certains portaient de multiples cicatrices sur leurs visages, d’autres étaient défigurés, ou amputés d’un bras ou d’une jambe. Etant donné leur état plus que lamentable, on aurait pu croire que l’on n’avait pas grand-chose à craindre d’eux. Les apparences étaient bien trompeuses. En effet, dans leur regard brillait une lueur caractéristique du liquide qui coulait dans leurs veines…  

 

Un homme, à la stature imposante, se détacha de l’immense obscurité qui s’était soudain emparée de l’endroit. A la vue de cet individu, les autres se mirent en rangs égaux et parfaits. L’homme les détailla du regard, tel un colonel le ferait pour ses troupes. Son visage arbora un sourire plus que satisfait. Il fit claquer ses mains et ce qui semblait être un de ses subordonnés apparût à ses côtés.  

 

« Alors Shimon ? Les choses se passent-elles comme prévu ? lui demanda-t-il.  

- Tout fonctionne selon vos plans patron, lui répondit-il, la jeune femme a bien votre « paquet ».  

L’homme arbora une mine à la fois réjouie et malfaisante.  

- Bien, vraiment très bien, dit-il alors, nous pouvons donc passer à la phase deux. Mets les autres au parfum. Je veux que tout soit absolument parfait.  

- A vos ordres patron. »  

 

Aussitôt dit, Shimon se dirigea vers la troupe de soldats et les conduisit à l’intérieur d’un hangar qui se trouvait à proximité. Leurs pas se firent pressants, jusqu’à ce que le silence devienne maître des lieux.  

L’homme, qui était resté à l’extérieur, leva les yeux vers le ciel et dit, dans un murmure :  

 

« Bientôt Ryô, bientôt… »  

 

 


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