Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prose

 

Auteur: Noa

Status: En cours

Série: Cat's Eye

 

Total: 14 chapitres

Publiée: 17-10-03

Mise à jour: 09-08-04

 

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Disclaimer: Les personnages de "Une troisième chance" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Une troisième chance

 

Chapitre 11 :: Chapitre XI

Publiée: 03-11-03 - Mise à jour: 03-11-03

 


Chapitre: 1 2 3 4 5 6 7 7 9 10 11 12 13 14


 

Deux semaines se sont passé, les blessures les plus superficielles d’Isamu ont pu se guérire. Il pouvait maintenant sortir de sa chambre pour prendre l’air dans le jardin de l’hôpital. C’était une belle journée, le soleil brillait de mille feux, le ciel était bleu et les oiseaux fredonnaient dans le ciel. Isamu était assis sur un banc et était très pensif. Pendant tout son hospitalisation Hitomi venait lui rendre visite régulièrement mais toujours accompagnée de ses sœurs. Leur discussion de la dernière fois était toujours restée sur le feu. Mais ce jour là Hitomi était venu toute seule. Isamu la vis et celle-ci se dirigea vers lui.  

 

 

 

Isamu : Bonjour.  

 

Hitomi : Salut. Je vois que tu vas mieux.  

 

Isamu : J’étouffais à l’intérieur.  

 

Hitomi : Une béquille ! ?  

 

Isamu : Ils m’ont proposé une chaise roulante, mais j’ai refusé.  

 

Hitomi : Le contraire m’aurait étonnée.  

 

Isamu : Hitomi je voudrai te parler.  

 

Hitomi : Isamu on devrait…  

 

Isamu : Non, s’il te plaît.  

 

Hitomi : Bien.  

 

Isamu : Assaillons-nous.  

 

Hitomi : Ok.  

 

 

 

Isamu souffla un grand coup.  

 

 

 

Isamu tout en souriant : Ouha, je ne sais pas comment commencer.  

 

Hitomi : Tu n’es pas obligé.  

 

Isamu : Je sais mais je veux te le dire, ça fait trop longtemps que c’est en moi.  

 

Hitomi : Bien, je t’écoute.  

 

Isamu : Voilà, il y a toujours un côté positif lorsqu’on rencontre la mort.  

 

Hitomi : Ha bon ?!  

 

Isamu : Laisse-moi finir s’il te plaît.  

 

Hitomi : Pardon.  

 

Isamu : Oui, il y a un côté positif…..elle nous permet de voir, de nous faire comprendre quelque chose qui était évident et qu’on ne pouvait ou voulait pas le voir. Toute ma vie je me suis remis qu’à moi-même, enfin ce que je veux dire c’est que je me suis toujours débrouillé seul pour me trouver à manger, pour trouver un habitat pour dormir. Quand je me suis marié, je n’étais plus seul, enfin je pouvais vivre une vie normale. Mais malheureusement la réalité m’a fait rappeler à l’ordre en m’arrachant ma femme et de même pour Takeo.  

 

Hitomi : Si tu veux qu’on parle de ta relation loupée avec Takeo ça ne m’intéresse pas.  

 

Isamu : Oui je sais bien.  

 

Hitomi : Alors où veux-tu en venir ?  

 

Isamu : J’y arrive. …..Quand je me suis réveillé sous cette voiture, j’avais mal partout, tellement mal que je ne pouvais plus bouger……C’est là que j’ai su que pour la première fois on me laissait choisir entre ne plus bouger et me laisser mourir ou au contraire me lever pour trouver de l’aide et donc vivre. Et là, il s’est passé quelque chose….à croire que c’était vrai….je me suis mémoré toute ma vie, depuis ma plus tendre enfance jusqu’à mon age adulte. Toute les personnes que j’aimais ….ont défilé et une image apparaissait tout le temps mais je n’arrivais pas à la transcrire.  

 

Hitomi : Isamu..  

 

Isamu : Attend, Hitomi…..cette image…c’était toi.  

 

 

 

Cela fit un choque à Hitomi.  

 

 

 

Isamu : C’était toi, j’ai menti quand j’ai dis que c’était ma moto qui m’avait sauvé car en vérité ce n’était pas vraiment elle.  

 

Hitomi : Ha bon ?  

 

Isamu : Oui…en faite c’est une personne qui m’a sauvé.  

 

Hitomi : Qui ?  

 

Isamu : Toi Hitomi.  

 

 

 

Des larmes coulèrent sur les joues d’Hitomi.  

 

 

 

Isamu : C’était toi, il …..il a fallu que j’aie un accident pour me rendre que compte…Les yeux d’Isamu commencèrent à être rouge….compte que….que la vie m’avais donné une troisième change en me permettant de faire ta rencontre.  

 

Hitomi : Isamu.  

 

Isamu : Hitomi, je….je t’aime, je t’aime …de toute mon âme, de tout mon être. Tu es tout pour moi, je ne pourrai pas vivre sans toi et tu ne peux pas savoir comme je m’en veux de t’avoir fais souffrir. Tu es celle que j’aime, celle avec qui je veux passer ma vie. J’aime autant la Hitomi du café que la Hitomi Cat’s eyes, c’était peut être égoïste de ma part mais je n’ai rien dis parce que je voulais te poursuivre et que tu me montre combien tu es merveilleuse.  

 

Hitomi : Isamu, c’est….c’est.  

 

Isamu : Et comme le dis une chanson française, je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai.  

 

Hitomi :…….. Je t’aime aussi Isamu.  

 

 

 

Et se jeta dans ses bras. Ils s’embrassèrent comme jamais ils ne s’étaient embrassé.  

 

 

 

Isamu : Pardonne-moi mon amour.  

 

Hitomi : Je te pardonne Isamu,….ce sont les plus belles choses qu’on m’est jamais dit.  

 

Isamu : Et j’en pensais chaque mot.  

 

Hitomi : Tu avais raison, quand tu disais qu’il fallait un grave accident pour ce rendre compte de nos sentiments. Lorsque je t’ai vu sur ce lit…..c’est comme si on m’avait poignardé en plein cœur. Tu étais là, avec tout ces bandages, ces contusions….et je me sentais impuissante face à toi et je me suis enfui de ta chambre et je me suis effondrais dans l’entré du jardin, le monde entier s’abattait sous mes pieds. J’ai compris ce jour là que tu étais celui avec qui je voulais vieillir et que si tu mourais, je mourais avec toi.  

 

Isamu : Je ne te promets pas que je changerai du jour au lendemain mais par contre, je te promets de faire des efforts pour m’ouvrir à toi.  

 

Hitomi : Il n’y a pas de honte à être vulnérable.  

 

Isamu : Je veux l’être qu’avec toi, juste avec toi.  

 

 

 

Ils se regardèrent droit dans les yeux.  

 

 

 

Isamu : Oui juste avec toi pour être qu’à toi.  

 

 

 

Leur regard n’échangèrent plus que du désir, leur respiration se fit de plus en plus fort et rapide.  

 

 

 

Isamu : Je crois qu’on devrait se calmer.  

 

Hitomi tout en souriant : Oui, dans un jardin d’hôpital ne serait pas convenable.  

 

Isamu : Oui, de plus j’aurai des problèmes pour me relever et ce ne sera pas à cause de ma jambe dans le plâtre.  

 

Hitomi tout en rougissant : Isamu.  

 

Isamu : Ho mon dieu, c’est moi qui vient de dire ça ?!  

 

 

 

Hitomi se rapprocha d’Isamu et l’embrassa tendrement.  

 

 

 

Hitomi : Rentrons.  

 

Isamu : Oui.  

 

 

 

Isamu était maintenant dans sa chambre, sa petite sœur l’attendait.  

 

 

 

Hitomi : Je dois repartir.  

 

Isamu : Ok.  

 

 

 

Ils se sourirent. Puis Hitomi parti.  

 

 

 

Nova : Ouhaou vous avez fait la paix ?  

 

Isamu : Oui.  

 

Nova : Grand frère.  

 

Isamu : hum ?  

 

Nova : Il y a des rumeurs qui circulent dans les couloires de l’hôpital.  

 

Isamu : Ha bon ? Lesquelles ?  

 

Nova : On dit que tu es revenu parmi les morts.  

 

Isamu : Quoi ?!  

 

Nova : Et bien voilà une femme et ses deux enfants sont venu à l’hôpital pour se faire soigner, c’est trois personnes sont des rescapés du tunnel. La femme dit avoir été sauvée par un policier et que celui-ci avait les yeux noirs et un comportement de revenant.  

 

Isamu : Hum.  

 

Nova : C’était bien toi ?  

 

Isamu : Oui. J’étais sous l’effet de Black Escaflowne. J’ai encore perdu le contrôle.  

 

Nova : Oui mais cela t’arrive que lorsque tu es gravement blessé.  

 

Isamu : Oui, heureusement.  

 

Nova : Cette fois-ci tu as sauvé 3 personnes dont deux gamins.  

 

Isamu : Oui. Dis Nova, je voudrai que tu m’aide à faire quelque chose.  

 

Nova intriguée : Oui quoi ?  

 

 

 

Pendant ce temps au café Cat’s eyes, Hitomi était revenu. Ai tournait en rond dans toute la pièce.  

 

 

 

Rui : Mais enfin qu’y a t’il Ai ?  

 

 

 

Mais Ai ne répondis pas et continuait sa ronde.  

 

 

 

Hitomi : Tu es inquiète pour Isamu ? Tu sais, je l’ai vu tout à l’heure et je dois dire qu’il va très bien.  

 

Ai : Je ne peux plus vous le cacher.  

 

Rui : Nous cacher quoi ?  

 

Ai : Ne m’en veuillez pas, si je l’ai fais c’est parce que je voulais vous protéger.  

 

Hitomi : Que veux-tu dire par-là Ai ?  

 

Ai : Vous ne vous êtes jamais demandées comment Isamu savait à la perfection nos plans ?  

 

Hitomi : C’est vrai ça maintenant que tu nous le dis.  

 

 

 

Rui pas dupe compris immédiatement.  

 

 

 

Rui : Ai…..  

 

Ai : Je vous assure que je ne voulais en aucun cas vous trahir.  

 

 

 

Hitomi compris enfin.  

 

 

 

Hitomi : Tu le savais depuis le début ?  

 

Ai : Juste…au moment où Isamu m’a tiré de l’eau. J’ai ouvert les yeux et je l’ai vu. Quand j’ai récupérée la mémoire on c’est expliqué.  

 

Hitomi : C’est lui qui t’a demandé de ne rien dire, je suppose ?  

 

Ai : Ne lui en veut pas s’il te plaît.  

 

Hitomi : Après ce qu’il m’a dis aujourd’hui, je ne peux pas lui en vouloir.  

 

Rui : Peut être toi, mais moi….enfin Ai ?  

 

Ai : Je sais, je suis désolé mais je ne suis pas parfaite comme vous deux…  

 

Rui et Hitomi : Parfaite ?!!  

 

Ai : Oui, je ne suis pas comme vous, je…je n’ai pas les même goûts que vous, c’est vrai, je ne m’habille pas comme vous, je n’ai pas les cheveux longs et par-dessus le marché j’ai perdu ma virginité à 16 ans. Il y a quelque chose en moi qui me guide et qui me pousse à faire des choses que vous ne ferez jamais !  

 

Rui : Je vois. Première ment, ce n’est pas parce que nous sommes sœurs que nous devons êtres à l’identique, nous avons chacune notre personnalité et puis pour le reste c’est normal tu es jeune. Et deuxième ment, ce quelque chose qui te guide n’est que tes hormones et à ton âge c’est aussi normal.  

 

Ai : Tu veux dire que je ne pense pas avec ma tête ?  

 

Rui : Oui en quelque sorte.  

 

Ai : C’est vrai que j’y pense beaucoup.  

 

Hitomi : Ha ouais ? Et tu y penses aussi quand tu es avec Isamu ?  

 

Ai : Oulala, heu es bien, disons que…  

 

Hitomi : Ha celui là, il ne manque pas d’air.  

 

 

 

Isamu et Nova entrèrent dans le café.  

 

 

 

Isamu : Bonjour tout le monde.  

 

Nova : Salut les meufs !!!  

 

 

 

Hitomi se leva et fronça les sourcilles.  

 

 

 

Hitomi : Ho toi justement, ça ne va pas d’allumer ma petite sœur !!  

 

Isamu : Quoi ?!!!  

 

Ai : Hitomi nan !!  

 

Isamu : Arf j’arrive à peine et tu me gueule déjà dessus !  

 

Hitomi : Comment veux-tu que je garde mon calme quand je viens d’apprendre que Ai était dans le coup avec toi depuis le début !  

 

Isamu : Oups.  

 

Rui : Je croyais que ça ne te faisais rien ?  

 

Nova : Oulala.  

 

 

 

Nova se dirigea vers le comptoir.  

 

 

 

Hitomi : J’ai changé d’avis !! Et puis d’abord qu’est ce que tu fais ici ? Tu ne devrais pas être encore à l’hôpital ?!!  

 

Isamu : Je me suis barré de là-bas.  

 

Rui et Ai : Tu as fais quoi ?!!  

 

Isamu : Avec l’aide de Nova je suis parti.  

 

Hitomi : Tu t’es échappé de l’hôpital ?  

 

Isamu : Echappé, c’est un bien grand mot, je suis pratiquement guérie, je ne vois pas pourquoi je resterais là-bas. Dans quelques jours on m’enlèvera ces maudits plâtres.  

 

Rui : Mais ça ne fait que deux semaines ?  

 

Isamu : Les humains ont besoins d’un mois pour guérire mais les dragons, eux, n’ont besoin que de deux semaines tout au plus.  

 

Rui : Bien, alors j’attendrai qu’on t’enlève tes plâtres pour te frapper.  

 

Isamu : Me frapper ?!! Ok je l’avoue tout est de ma faute, mais ne punissez pas Ai, s’il vous plaît. Et pour ta gouverne Hitomi je n’ai jamais allumé Ai.  

 

Rui : Si on se calmait un peu nous tous.  

 

 

 

Deux semaine se passèrent, Isamu n’avait plus ses plâtres et avait même repris le travail. Ai comme dans son habitude était en retard et foncé en patin à roulette au lycée.  

 

 

 

Ai : Je suis encore en retard, pas la peine d’avoir un réveil et deux grandes andouilles de sœurs, ya absolument rien qui fonctionne.  

 

 

 

Ai allait entrer dans le lycée quand une voiture s’arrêta juste devant l’entrée obligeant Ai de se prendre le mur.  

 

 

 

Ai : Aille mon visage de Madone.  

 

 

 

Un jeune homme sorti de la voiture.  

 

 

 

Le jeune homme : Fait attention petite.  

 

 

 

Et partie dans le lycée.  

 

 

 

Ai : Mais pour qui il se prend celui la ?  

 

 

 

Quelques minutes plus tard Ai était installé devant son pupitre. Le professeur fit entrer un jeune homme et le présenta à la classe.  

 

 

 

Le professeur : Je vous présente votre nouveau camarade il vient de suisse, Bernard De Fondari.  

 

Bernard : Je suis enchanté.  

 

Ai dans sa moustache : C’est pas vrai, lui.  

 

 

 

Pendant la récréation Ai discutait avec Nova.  

 

 

 

Nova : Il paraît qu’il vient d’une famille très riche en Europe et qu’il est très intelligent, il sait parler le français, l’allemand et l’anglais couramment.  

 

Ai : Ba il ne reste pas moins un crétin pour moi. Il n’a même pas bronché quand j’ai étalé ma somptueuse anatomie à ses pieds.  

 

Nova : Oui quel criminel. Moi si j’avais été à sa place…  

 

Une fille : Hé !! Les filles !!! Vous ne voulez pas cotiser pour la création du fan-club en l’honneur de Barnard ?  

 

Nova et Ai : Quoi ?!!  

 

La fille : Si vous ne pouvez pas, je peux vous faire crédit.  

 

 

 

Et reparti faire sa propagande dans toute la cour.  

 

 

 

Ai : Elle aussi est idiote.  

 

Nova : Je ne te contredirai pas.  

 

 

 

Plus tard dans la journée, Rui, Hitomi, Ai, Mr Nagaishi et Isamu étaient réuni dans la salle des ordinateurs pour un briefing.  

 

 

 

Isamu : Alors c’est ici que vous complotez contre la police ?  

 

Rui : Oui.  

 

Isamu : Hum…il est énorme cet ordinateur, je présume que c’est toi qui l’a confectionné Ai ?  

 

Ai : On ne peut rien te cacher.  

 

Hitomi : Je dois avouer que cela fait tout drôle de te voir ici Isamu.  

 

Isamu : Je comprends.  

 

 

 

Ils s’assiérent tous sauf Mr Nagaishi. A l’écran de l’ordinateur était affiché une image d’un violon.  

 

 

 

Mr Nagaishi : Cette magnifique pièce que vous voyez là, est signé Alcadeüs, il y a trois mois Raymond De Fondari a acheté cette œuvre dans une vente aux enchères pour la modeste somme de 8 millions de dollars.  

 

Hitomi : Raimond De Fondari ce nom la me dis quelque chose.  

 

Rui : Oui, c’est lui qui a créé la Holding Fondari, il est mort d’un cancer.  

 

Ai : Fondari, Bernard De Fondari.  

 

 

 

L’image du violon disparu pour laisser apparaître celle de Bernard De Fondari.  

 

 

 

Mr Nagaishi : Le voici, Bernard le fils de Raimond, à la mort de celui-ci Bernard a hérité de l’Alcadéüs.  

 

Ai : Quelle coïncidence !  

 

Isamu : tatata..  

 

Mr Nagaishi : Vous avez une question Monsieur Ikari ?  

 

Isamu : Ouais. Ya un truc que je ne pige pas, d’ailleurs c’est une question que je me suis toujours posé. Encore les peintures, je peux comprendre mais le reste, des bijoux, des statuts et maintenant un violon. Je voudrai qu’on m’explique ce que cela foutait chez Miky ?  

 

Les filles : Miky ?  

 

Isamu : Oui, c’est comme ça qu’on l’appel.  

 

Rui : Je vois, effectivement notre père était un peintre mais aussi un grand collectionneur.  

 

Isamu avec un sourire au coin des lèvres : ça c’est vrai qu’il les collectionne.  

 

Ai : De quoi ?  

 

Isamu : Les emmerdes.  

 

Les trois sœurs : Isamu !!!  

 

Mr Nagaishi : Vous semblez bien le connaître mon cher monsieur ?  

 

Isamu : Oui, combien de fois j’ai failli y passer par sa faute. Héhéhé.  

 

Ai : Hé bien ça dois être la grande fête quand vous êtes réuni tout les deux.  

 

Isamu : Ouais, ça me penser que je lui dois quelque chose.  

 

Rui : Au risque de le regretter, quoi ?  

 

Isamu : Mon point dans sa gueule. Lol  

 

Les sœurs : ISAMU !!!  

 

Isamu : Ok je me calme. Bon je retourne au boulot, puisque tout de manière nous avons reçu votre carte, nous irons sûrement aujourd’hui chez ce Bernard. Je présume que vous avez un plan ?  

 

Rui : Oui, nous en avons un.  

 

Isamu : Bien, je vous en pris ayez pitié épargnez-moi cette fois-ci.  

 

Hitomi : Promis.  

 

 

 

Isamu lui fit un large sourire. Et parti.  

 

 

 

Ai : Tiens, je ne savais pas qu’il savait sourire.  

 

Rui aussi étonné : Moi non plus.  

 

Hitomi : Et quel sourire.  

 

 

 

Un peu plus tard les trois sœurs se retrouvèrent sur une colline qui surplomber la demeure de Bernard et l’espionnèrent avec des jumelles. Celui-ci rentrait chez lui assailli par sa famille.  

 

 

 

Ai : Et bien, tu parle d’une famille, je peux voir d’ici un billet de dollars dans chacun de leurs yeux.  

 

Hitomi : Oui, il pourrait faire un rapport entier sur les grands rapaces d’Europe.  

 

Rui : Oui, il ne doit pas avoir une vie facile. Surtout qu’on a essayé à plusieurs reprise de le tuer.  

 

Ai : Ouha c’est qui ce gugusse ?  

 

Rui : Son garde du corps, Frank Hanks un ancien militaire qui à fait le Golf et le Vietnam. C’est grâce à cet homme si le jeune Bernard est toujours en vie, c’est un pro.  

 

Ai : Je vois, c’est vrai qu’il n’a pas l’air du tout commode. Mais on a plus dangereux de notre côté.  

 

Hitomi : Dangereux, c’est beaucoup dire non ?  

 

Ai : Quoi qu’il en soit il faudra être prudente.  

 

Hitomi : Alors c’est décidé, on va tenter le coup ?  

 

Ai : Exactement, il possède un joyau dans la collection de notre père.  

 

Rui : Oui, mais tu y as pensais que c’était l’un de tes camarades et qui plus est si il perd l’Alcadéüs il perdra toute sa fortune.  

 

Ai : Tant mieux, il ne pense qu’a son pognon et de plus c’est un sal bourge prétentieux, nous rendrons service à la société.  

 

 

 

Une voiture de police arriva à toute vitesse dans la demeure.  

 

 

 

Ai : Voilà Isamu, bon il faut vous décider les jeunes.  

 

 

 

Hitomi regarda Rui dont celle-ci acquerra à la demande.  

 

 

 

Hitomi : Les jeunes ont délibéré et acceptent ta requête ma vieille.  

 

Ai : Bien.  

 

 

 

Isamu, le chef et Asatani étaient maintenant entré dans la maison et se trouvèrent devant le jeune Bernard.  

 

 

 

Isamu : Nous avons reçu une carte de Cat’s eyes, elles convoitent de vous prendre l’Alcadéüs .  

 

Le chef : Nous avons appris par l’intermédiaire du directeur de la banque, qu’il faut deux clés pour ouvrir le coffre où se trouve le violon. Une pour le directeur et l’autre pour vous.  

 

Bernard : C’est exact la voici.  

 

 

 

Il montra sa clé qui était pendu autour de son cou.  

 

 

 

Asatani : Cela n’est pas prudent de la garder sur vous, nous pouvons vous protéger.  

 

Bernard : C’est très aimable de votre part mais j’ai le regret de refuser votre offre.  

 

Isamu : Nous ne sommes pas dans un jeu, c’est sérieux et vous êtes en grand danger.  

 

 

 

Bernard cliqua des doigts. Quatre poignards sont lancés en direction d’Isamu, celui-ci attrapa le premier et arrêta avec celui-ci les trois autres.  

 

 

 

Le chef : Beau réflexe.  

 

 

 

Isamu pausa délicatement le poignard sur la table. Frank, le garde du corps de Bernard apparu derrière lui.  

 

 

 

Frank : Comprenez bien que je ne vous visez pas inspecteur.  

 

Isamu : Oui je sais, vous vouliez juste nous faire une démonstration de cirque.  

 

Bernard : Comme vous l’avez remarqué, je n’ai pas besoin de votre aide, mais je vous remercie de m’avoir prévenu.  

 

 

 

Les trois policiers repartirent.  

 

 

 

Isamu : Quel sal gamin ! On peut toujours me demander de le protéger, je n’en ferai rien.  

 

Le chef : Je ne te le demande pas, je te l’ordonne.  

 

Isamu : Fais chier c’est toujours moi qui me ramasse le sal boulot.  

 

Le chef : Tes commentaires je m’en contre fou, fais ton travail !!  

 

Ai : De toute manière tu n’as pas le choix Isamu, j’ai besoin de toi pour mon plan.  

 

 

 

Une fois rentré, Isamu alla rejoindre les sœurs Kisugi.  

 

 

 

Isamu : Alors je suppose que je participe à votre plan ?  

 

Rui : Tu as tout compris, tu vas nous aider à écarter Bernard de son garde du corps.  

 

Isamu : Compris, en parlant de lui, je n’ai pas du tout confiance en cet individu.  

 

Ai : Ha bon ? Pourquoi ?  

 

Isamu : C’est bien connu, les gardes du corps font les meilleurs assassins. Méfiez-vous c’est un mercenaire.  

 

 

 

Le soir venu, Isamu appliqua à la lettre le plan. Il provoqua à plusieurs reprise le garde du corps de Bernard en essayant de pénétrer dans la maison. Le lendemain il fit pareil, jusqu’au moment où Bernard parti en voiture dont le chauffeur était Frank. En milieu de chemin, Isamu tira une flèche en caoutchouc pour faire sortir Frank, ce qui marcha. Celui-ci se mis donc à courser Isamu, qui n’y eu pas de mal à le semer. Pendant ce temps là, Bernard était tout seul dans la voiture.  

 

 

 

Bernard : Frank !!! Hé Frank !!!  

 

 

 

Soudain Hitomi entra déguisé en Asatani.  

 

 

 

Hitomi : On vous avait prévenu qu’il n’était pas prudent de rester sans protection.  

 

 

 

Elle démarra et se mit en route.  

 

 

 

Bernard : Je vois, vous et votre partenaire, vous essayez de me séparer de mon garde du corps.  

 

Hitomi : Vous êtes tout autant en sécurité avec moi.  

 

Bernard : Vous croyez ? Et qui me dit que vous n’êtes pas Cat’s eyes déguisé en policier ?  

 

 

 

Il ouvrit la portière et sauta de la voiture en marche pour s’enfuir. Hitomi s’arrêta.  

 

 

 

Hitomi : Quel drôle de numéro ! A toi de jouer Ai.  

 

 

 

Bernard courrait toujours jusqu'à ce que Ai s’arrêta devant lui en moto. Elle enleva son casque.  

 

 

 

Ai : Salut ! Et bien tu en fais une tête ! Tu as vu un fantôme ?!  

 

Bernard : Mademoiselle Kisugi.  

 

Ai : Appel-moi Ai, tous le monde m’appel ainsi.  

 

Bernard : Bien.  

 

Ai : Dis ? Ça te dirait de faire un tour à la plage avec moi ?  

 

Bernard : A la plage ?  

 

Ai : Oui, ça te changerait les idées et puis j’ai su que tu avais perdu ton père….tu sais, tu as eu plus de chance que moi car je n’ai jamais connu le mien.  

 

 

 

Ceci ému Bernard.  

 

 

 

Bernard : Je serai enchanté de t’accompagner à la plage.  

 

Ai : Bien, monte et en route !  

 

 

 

Ils partirent tous les deux en direction de la plage. Rui et Isamu avaient assisté à la scène.  

 

 

 

Rui : Un rendez-vous à la plage, que c’est romantique.  

 

Isamu : Ouais, j’ai presque versé une larme.  

 

Rui : C’est vrai que toi question romantisme.  

 

 

 

Isamu ne répondis que par un grognement. Nos deux jeunes lycéens étaient maintenant arrivés à la plage. Ils étaient assis sur le sable et contemplaient la mer.  

 

 

 

Bernard : Cela doit être frustrent de ne pas connaître son père ?  

 

Ai : Oui, ça l’est. Savoir que peut-être l’homme que tu croise est ton père et un perpétuel tourment.  

 

Bernard : En tout cas, je suis sûr que c’est un homme bon et plein de vertu.  

 

Ai : Comment peux-tu le savoir cela ?  

 

Bernard : Car il doit te ressembler.  

 

 

 

Le cœur de Ai se mit à battre fort. Quant à Bernard, il se leva pour rejoindre la mer et la contempla. Ai se dirigea vers sa moto, est pris la radio et contacta Rui, Hitomi et Isamu qui étaient dans une voiture non loin d’ici.  

 

 

 

Ai : Ecoutez, je voudrai que vous me donniez plus de temps, ma première impression n’était en fin de compte pas la bonne.  

 

Rui : Entendu.  

 

 

 

Lorsque soudain un hélico apparu et enleva par surprise le jeune Bernard.  

 

 

 

Ai : Bernard !!!  

 

Rui et Hitomi : c’est pas vrai !  

 

Isamu : Hum.  

 

 

 

Quelques dizaines de minutes plus tard, ils se retrouvèrent dans un endroit de la plage où l’hélico avait atterris.  

 

 

 

Ai : J’ai bien fais de lui mettre un mouchard.  

 

Isamu : C’est louche.  

 

 

 

Les deux kidnappeurs sortirent suivi de Bernard. Celui-ci se mit à rire.  

 

 

 

Bernard : Et voilà, on n’a plus qu’a mettre l’hélico dans la mer et tous le monde croira que je suis mort et ma famille de vautours me lâcheront une fois pour toute. Personne n’aura ma clé.  

 

 

 

Il la sorti de son pull.  

 

 

 

Frank : ça c’est ce que vous croyez.  

 

 

 

Il pointa son arme vers Bernard et lui arracha la clé de son cou.  

 

 

 

Bernard : Non, rendez-la-moi !!!  

 

 

 

Frank esquiva Bernard et l’assomma.  

 

 

 

Rui : Trompé par son garde du corps !  

 

Hitomi : Tu avais raison Isamu.  

 

 

 

Frank déposa le jeune adolescent dans l’hélico. Le partenaire de Frank quant à lui, mit en route l’hélico, enclencha le compte à rebours de la bombe et programma l’hélico pour qu’il cesse de fonctionner en pleine mer. Puis ils partirent en jeep. L’hélico fit quelque mettre puis stoppa pour s’effondrai dans la mer. Les sœurs Kisugi ainsi qu’Isamu coururent pour sauver Bernard. Ai plongea la première, suivi de Hitomi et de Rui, Isamu s’arrêta au bord de la mer.  

 

 

 

Isamu : A trois c’est largement suffisent pour le sauver.  

 

 

 

Ai aidé de Rui détacha Bernard qui était encore assommé, lorsqu’ils remontèrent vers la surface, Bernard ouvra les yeux et vis une silhouette ressemblant fort à Ai. Quelques minutes plus tard, Bernard se retrouva au chaud dans un lit, pendant ce temps là Rui, Ai et Isamu étaient dans le salon et discutèrent.  

 

 

 

Rui : Il est costaud ce petit.  

 

Ai : Alors c’était vrai, Franck veut se débarrasser de Bernard pour s’emparer de la clé.  

 

Rui : Oui et nous nous sommes venus comme une mouche dans le lait. Il est évident que Frank est projeté ce plan pendant que Bernard était en Europe. Et l’intérêt que nous avons apporté à cette affaire a parfaitement servit aux projets de Frank.  

 

Ai : Que veux-tu dire par-là ?  

 

Isamu : Que tous le monde croira que Cat’s eyes est l’assassin de Bernard.  

 

Ai : Ha il manquait plus que ça ! Bon !! Je vais aller contacter Mr Nagaishi.  

 

 

 

Puis parti laissant seul Isamu et Rui.  

 

 

 

Rui : Tu avais deviné depuis le début que Frank n’était pas clair. Comment ?  

 

Isamu : L’habitude et par expérience personnelle.  

 

Rui intrigué : Expérience personnelle ?  

 

Isamu : Je te l’ai déjà dis, je n’ai pas toujours était flic.  

 

Rui : Tu évites encore la discussion.  

 

Isamu : Nan, je te promets qu’un jour je te le dirai.  

 

Rui : Fais attention, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde.  

 

 

 

Isamu ne répondit que par un sourire. Au même moment Hitomi était stationné dans le parking de la banque où les deux mercenaires s’y trouvaient. Elle sorti de sa voiture pour poser un micro sur la jeep. Lorsque les deux mercenaires repartirent, l’Alcadéüs en main.  

 

 

 

Le partenaire : Sur ce coup nous avons bien assuré.  

 

Franck : J’en avais marre de servire de nounou à ce crétin. Ça n’est que justice et puis, je m’en occuperai mieux de son fric qu’il ne fait lui-même.  

 

Le partenaire : Prochaine étape notre rendez-vous avec Saïd Chem à 23h00 sur le quai numéro 6 à Darce Nord.  

 

 

 

Et partirent.  

 

 

 

Hitomi : 23h00 ce soir, Darce Nord, quai numéro 6, c’est ça la justice, à vos ordres mon commandant !  

 

 

 

A l’heure convenue Isamu attendait, déguisé en homme du désert, les deux mercenaires. Ceux-ci arrivèrent avec l’Alcadeüs à la main.  

 

 

 

Franck : Salut, Saïd comment vas-tu depuis le temps ?  

 

Isamu : ça irait mieux si tu ne me donnais pas rendez-vous dans un taudis pareil.  

 

Franck : T’as le fric ?  

 

Isamu : Oui, tiens.  

 

 

 

Isamu tendit la valise.  

 

 

 

Franck : Quoi ?! Tu n’es plus manchot ?  

 

Isamu : [oups, super fiable tes renseignements Ai]  

 

Franck : C’est des imposteurs !!!  

 

 

 

Le coéquipier de Franck voulu sortir son arme lorsque Hitomi arriva d’en haut pour le désarmer. Le pistolet alla tout droit dans les mains d’Isamu . Rui et Ai se mirent derrière lui.  

 

 

 

Isamu : Bon, fini de jouer, donnez-nous l’Alcadeüs. Ou sinon…  

 

Franck : Ou sinon quoi ? J’ai entendu dire que les Cat’s eyes ne tirait jamais.  

 

Isamu : C’est vrai, mais moi je ne suis pas Cat’s eyes donc si j’étais vous je ne parierai pas.  

 

Franck : C’est bon vous avez gagné, le voilà votre Alcadeüs.  

 

 

 

Il jeta le violon par terre, Ai le ramassa et se fis prendre par surprise par Franck qui la pris pour otage le couteau sou la gorge.  

 

 

 

Isamu : Hum, t’en loupe pas une toi. Franck lâchez-la !  

 

Franck : C’est vous qui devrez lâcher cette arme !  

 

Isamu : Hum…  

 

Franck : Et toi donne moi ce maudit violon.  

 

Isamu : Tu ne m’auras pas une deuxième fois.  

 

Ai : Noooonnn !!!  

 

 

 

Franck essaya de prendre l’Alcadeüs lorsque Ai mordit celui-ci au bras, il l’a lâcha. Isamu quant à lui allait faire feu mais les deux grandes sœurs plus rapides, se lancèrent à la charge sur leur assaillant pour les envoyer au royaume des rêves. Isamu enleva tout son accoutrement.  

 

 

 

Isamu : Bien joué.  

 

Hitomi : Tu allais vraiment faire feu ?  

 

Isamu : Hum, je ne sais pas, je n’aime pas tuer avec une arme à feu.  

 

 

 

Les trois sœurs étaient étonnées d’entendre ces mots. Isamu compris qu’il avait fait une gaffe.  

 

 

 

Isamu : Heu, ce que je veux dire c’est que…que…arf laissez tomber.  

 

 

 

Isamu se rapprocha de Ai et lui donna une petite tape sur la tête.  

 

 

 

Ai : Aille !  

 

Isamu : Fais un peu plus attention la prochaine fois.  

 

 

 

Isamu regarda les autres sœurs.  

 

 

 

Isamu : Avec tout ce remue ménage, je n’avais même pas remarqué que vous étiez habillées en Cat’s.  

 

Hitomi : Pourquoi ? Ça te plaît ?  

 

 

 

Isamu regarda de haut en bas Hitomi.  

 

 

 

Isamu : Hum, vous n'avez pas froid comme ça ?  

 

 

 

Et parti vers la voiture.  

 

 

 

Les trois sœurs : ça lui plait.  

 

 

 

Une fois arrivés au chalet, les trois sœurs ainsi qu’Isamu entrèrent dans la chambre de Bernard dont celui-ci dormait. Ai déposa le violon à côté de lui.  

 

 

 

Bernard : Prenez-le.  

 

Ai : Hum ?  

 

Bernard : Oui prenez-le, ce violon vous appartient étant donné que vous êtes les filles de Heinz. Mon père connaissait le vôtre et je suis sûr qu’il aurait fait de même. Et puis ma vie vaut bien un Alcadeüs.  

 

 

 

Ai repris le violon.  

 

 

 

Ai : Mais vous, qu’allez-vous devenir ?  

 

Bernard : Pendant mon voyage en Suisse j’ai rencontré un vieux couple qui voulait m’adopter. Ne vous en fait pas pour moi Cat’s eyes.  

 

Ai : Merci beaucoup.  

 

 

 

Puis elle parti avec ses sœurs et Isamu. Le lendemain, Isamu accompagna Bernard dans l’aéroport. Bernard tenait dans sa main gauche un étui de violon.  

 

 

 

Bernard : C’est gentil de la part de la police de me protéger même après ce qui c’est passé.  

 

Isamu : Mais de rien, vous avez eu beaucoup de chance de vous en sortir vivant. Mais au fait comment avez-vous fait ?  

 

Bernard : Je dois avouer que c’est un mystère même pour moi.  

 

Isamu : Oui, en tout cas les Cat’s eyes sont lavé de tous soupçons.  

 

 

 

Bernard vit au loin Ai accompagné de ses sœurs, il y avait aussi Nova et la fille qui avait crée le fan-club de Bernard.  

 

 

 

Bernard : Vous êtes venu me dire au revoir c’est gentil.  

 

La fille : Tu vas beaucoup nous manquer, c’est dommage le fan-club marchait super bien.  

 

Nova : Hum. Tu seras toujours le bien venu ici.  

 

Bernard : Merci.  

 

 

 

Bernard serra la main de Nova, de la fille et de Ai. Par sa poigne il reconnu alors que c’était Ai qui l’avait sauvé. Il sourie et murmura tout bas en passant entre les sœurs Kisugi.  

 

 

 

Bernard : Merci pour tout et au revoir Cat’s eyes.  

 

 

 

Les trois sœurs étaient surprises. Il alla voir Isamu pour lui serrer la main.  

 

 

 

Bernard : Merci à vous aussi Générale Escaflowne.  

 

Isamu : Hum.  

 

 

 

Puis il parti prendre son avion.  

 

 

 

Isamu : Ce gamin a oublié d’être bête.  

 

Rui : Oui tu as raison.  

 

Hitomi : Qu’est ce qu’il a voulu dire par « Générale Escaflowne » ?  

 

Ai : C’est vrai ça, Escaflowne on t’a déjà appelé ainsi ?  

 

Isamu : Heu…. Et bien….  

 

 

 

 

 

FIN DU CHAPITRE.  

 

 


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