Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: kaiko

Status: Completa

Serie: City Hunter

 

Total: 15 capitoli

Pubblicato: 09-03-04

Ultimo aggiornamento: 05-07-07

 

Commenti: 129 reviews

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DrameRomance

 

Riassunto: La maladie frappe douloureusement et à l'aveuglette. Personne n'est à l'abri. Pas même la douce Kaori...

 

Disclaimer: Les personnages de "Jusqu'à ce que la mort nous sépare" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Jusqu'à ce que la mort nous sépare

 

Capitolo 5 :: un jour tant attendu

Pubblicato: 15-03-04 - Ultimo aggiornamento: 15-03-04

Commenti: C'est un chapitre un peu court, je m'en excuse... Merci pour vos reviews, je suis contente que mon histoire vous plaise! Je n'ai pas encore écrit la suite de l'histoire mais vos encouragements me motivent à écrire...mais ce sera surement pas mal triste, préparez vos mouchoirs ;-)!

 


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Ce fut un baiser doux et tendre.  

 

Il me transperça comme la foudre, me liquéfia comme de la lave en fusion, me bouleversa au-delà du tolérable, et pourtant, il me brisa le cœur. Oh, dieux ! Comment un simple baiser pouvait-il faire surgir autant d’émotions contradictoires, en l’espace d’un battement de cœur ? J’avais désiré ce moment avec la force du désespoir, je l’avais appelé de mes vœux un milliard de fois, je l’avais attendu des années avec une foi quasi-religieuse, mais j’avais finalement perdu l’espoir, qu’un jour, enfin, Ryo verrait la femme qui est en moi, la femme qui le désirait, l’aimait et souffrait de son indifférence. Cet instant me semblait irréel, magique. Il n’appartenait qu’à moi. Il me semblait soudain que le temps s’était arrêté, l’espace de quelques secondes, pour me laisser savourer cet instant entre tous, l’instant où, enfin, Ryo m’embrassait. Mon cœur battait la chamade et rata un battement, pour le rattraper au centuple.  

 

Oui, le temps s’était arrêté. Cette réalité me rattrapa avec une force brutale qui balaya tout sur son passage et ne laissa qu’une certitude et une insoutenable douleur : j’allais mourir. Le temps n’allait pas poursuivre sa course pour moi, il n’y aurait pas d’autre printemps, il n’y aurait pas d’autre anniversaire, il n’y aurait rien d’autre pour moi que la solitude de la tombe. Ce baiser arrivait trop tard. C’était trop tard pour moi, puisque j’allais mourir.  

 

J’ouvris les yeux pour contempler l’homme de ma vie. De ma courte vie. Mon regard était à nouveau plein de larmes, et ma gorge était serrée. Il devait savoir, je devais le lui dire.  

 

-Ryo, commençai-je.  

Mais il est étrange comme les mots vous échappent, au moment où vous les recherchez. Ryo me regardait, de ce regard sombre et grave que j’aimais tant, et qui me fit perdre tous mes moyens. Il attendait. Une larme coula sur ma joue. Je ne savais plus quoi dire, je ne savais plus par où commencer.  

-Ryo…Ce n’est plus possible…C’est trop tard, balbutiai-je, le cœur perdu. Tu comprends ? C’est trop tard pour moi…  

J’allais continuer, cherchant mes mots, cherchant à lui expliquer la fatigue, les vertiges, le médecin, la maladie. Mais les mots refusaient de sortir, je n’arrivais pas à prononcer les mots qui pourtant obsédaient mon esprit, comme si les prononcer allait leur donner plus de réalité, une tangibilité que je n’aurais pas pu supporter. Mais avant que j’aie pu rouvrir la bouche, Ryo se releva brusquement, avec une expression blessée qui me perça le cœur.  

-Ryo ! m’écrai-je.  

Je fus incapable d’en dire plus, prenant soudain la mesure de ce que j’avais dit. Tout était sorti dans le désordre, il n’avait pas compris. Il ne pouvait pas avoir compris, puisque rien n’avait été avoué!  

-Ryo, murmurai-je. Laisse moi t’expliquer…  

 

Mais il ne parut pas m’entendre. Il se contenta d’épousseter une poussière imaginaire sur sa manche. Il me jeta un dernier regard, qui exprimait tout ce qu’il lui avait fallu de courage pour m’affronter, toute la douleur de se voir finalement rejeté.  

-Bon anniversaire, Kaori, murmura t'-il en se penchant une dernière fois pour me caresser la joue.  

 

Les sanglots me prirent à la gorge et je fus seulement capable de le regarder s’éloigner de moi, sa silhouette disparaissant dans la nuit, écoutant décroître le bruit de ses pas, jusqu’au moment où je me retrouvai seule, seule avec la pierre tombale de mon frère.  

 

 


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