Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated PG-13 - Prose

 

Author: Kaori_2

Status: Completed

Series: City Hunter

 

Total: 20 chapters

Published: 18-03-04

Last update: 30-06-04

 

Comments: 39 reviews

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ActionGeneral

 

Summary: Un homme croit City Hunter responsable del amort de ses parents.....

 

Disclaimer: Les personnages de "l'homme que je veux tuer" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: L'homme que je veux tuer.

 

Chapter 1 :: Souvenirs autour d'une photographie

Published: 18-03-04 - Last update: 18-03-04

Comments: J'ai axé les premiers chapitres autour de Kaoru. (Ennemi ou ami? Le temps nous le dira!)

 


Chapter: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20


 

C’était un matin d’avril pluvieux. Des hommes cagoulés et armés avaient pénétré la propriété. Attiré par le bruit et curieux de nature, le petit Kaoru, alors âgé de 10 ans regarda par la fenêtre. Il vit une dizaine d’hommes de noirs vêtus. Sur leurs épaules, brodé sur la veste, il devina une fleur. Une orchidée. Il en avait déjà vu auparavant. Ses parents l’avaient emmené voir ces plantes. Profitant alors de leur vacance dans le sud de la France. Hors le hasard avait voulu que ce soit les journées portes ouvertes. Les orchidées étaient bien fleuries. Il y en avait des blanches, des roses en différentes teintes, des jaunes, des rouges… Mais les blanches se démarquaient par leur pureté. L’une d’entre elles avait toute son attention. C’était un phalaenopsis. C’était la même qu’il devina alors.  

 

Son père semblait discuter avec un autre homme dont le visage était caché par les branches d’arbres. La discussion semblait houleuse. L’homme face à son père fit demi-tour et leva son bras. Il y eut alors une rafale de balles qui résonna. Le petit Kaoru tressaillit et tomba à genou. Il était tétanisé. Au rez-de-chaussée des vitres furent brisées, les cris des domestiques s’élevèrent. Terreur, douleur, peur, détresse… Kaoru tourna la tête vers la porte de sa chambre. Quelqu’un courait dans le couloir…  

 

La porte s’ouvrit brusquement sur sa mère. Il était terrorisé et ne pu bouger. Sa mère se précipita à ses côtés et le prit dans ses bras. Ils ne pouvaient pas rester là. Kaoru était dans les bras chaleureux de sa mère. Elle courait et tremblait. Elle ouvrit le sas du linge sale et y fit glisser Kaoru à l’intérieur. Il pleurait. Il ne voulait pas laisser sa mère.  

 

« Reste sage ! » Chuchota-t-elle alors en lui lâchant les bras.  

 

Tandis qu’il glissait le long du conduit, l’écho de coups de feux et les cris de sa mère parvinrent à ses oreilles. Il voulait crier. Il voulait évacuer sa tristesse. Mais tandis qu'il  

tombait dans un paquet de linge sale il perdit connaissance…  

 

Lorsqu’il ouvrit ses yeux il demeura saisi. Il n’était plus chez lui. Il se trouvait dans un lit d’hôpital. Il entendit des voix dans le couloir proche. Un homme et une femme discutaient. La jeune femme entra. C’était une infirmière.  

 

« Bonjour mon petit. Tu te sens bien ? »  

 

Kaori hocha la tête affirmatif.  

 

« Où sont ma mère et min père ? » Demanda-t-il alors.  

 

Bien que l’infirmière s’attende à cette question elle ne savait pas quoi répondre. L’homme entra alors. C’était un policier d’après sa carte. Mais physiquement il n’en avait pas l’allure.  

 

« Bonjour. Je suis l’inspecteur Makimura. Tu peux aussi m’appeler Hideyuki. » Fit il en souriant.  

« Mademoiselle vous pouvez… »  

« Bien sur ! »Le coupa-t-elle avant de sortir.  

 

Seul avec le petit garçon Hideyuki s’installa sur une chaise.  

 

« Comment t’appelles-tu petit ? »  

« Kaoru. Kaoru Williams. »  

« Enchanté Kaoru. » Répondit Hideyuki d’une voix douce.  

« Tu as quel âge ? »  

« Dix ans ! »  

« Tu as presque l’âge de ma petite sœur dis voir. Elle vient d’en avoir 11. »  

 

Le petit garçon baissa la tête gêné.  

 

« Où sont mes parents ? » Demanda-t-il de nouveau.  

« Je suis désolé ! » Ne pu que dire Hideyuki.  

 

Le petit garçon serra alors les draps de son lit mais ne pu empêcher ses larmes de couler. La porte de la chambre grinça laissant apparaître une petite fille curieuse, un bras dans le plâtre. Hideyuki la regarda et sourit.  

 

« Il a mal ? » Demanda la petite fille.  

 

Hideyuki approuva d’un mouvement de tête tandis que la petite fille alla de l’autre côté du lit. Hideyuki regarda sa sœur un instant. (Ben oui c’est Kaori.)  

 

« Tu as mal où ? » Demanda-t-elle au petit garçon.  

 

Celui-ci s’arrêta alors, surpris par la voix si douce de la petite fille. Hoquetant il leva alors son visage et la regarda.  

 

« Bonjour. Je m’appelle Kaori Makimura. Je me suis cassée le bras en allant trop vite en vélo. Et toi ? Pourquoi tu pleures ? Tu as mal ? »  

 

Le petit garçon resta ébahi. Hideyuki se leva alors et dit à sa sœur :  

 

« Tu restes là un moment d’accord. Je vais aller nous chercher à boire. »  

« D’accord grand frère. »  

 

Hideyuki sorti, le petit Kaoru se fit lus bavard.  

 

« Je ne pleures pas parce que j’ai mal. Enfin si mais j’ai mal là ! » Dit-il en désignant son cœur.  

« Tu es malade ? »  

« Non… Je… Ce sont ces hommes en noirs… Ils … Ils ont… » Le petit garçon s’arrêta.  

 

Les larmes revenaient au triple galop. Il avait la voix nouée par l’émotion. Curieuse Kaori demanda :  

 

« Qu’est ce qu’il sont fait ? »  

 

Entre chaque sanglot le petit garçon lui raconta tout. Déjà douce à l’époque Kaori couvrit les mains de Kaoru de sa main gauche, cherchant à l’apaiser. Surpris, Kaoru releva la tête mais les larmes ne s’arrêtaient pas. Kaori l’incita à pleurer pour évacuer le chagrin. Il n’y a que ça qui marche.  

 

« C’est fini. »Dit-elle ensuite.  

 

C’est alors que son frère revint avec trois jus d’orange.  

 

« Tu sais grand-frère… des méchants messieurs en noirs portant une fleur sur l’épaule ont tué les parents du petit garçon. » Chuchota Kaori à son grand frère.  

‘Le Phalaenopsis Blanc, mais pourquoi’ pensa Hideyuki.  

« Comment le sais-tu petite sœur ? »  

« C’est lui qui me l’a dit. C’est pour ça qu’il est triste. »  

« Kaoru ! »Interpella alors Hideyuki.  

 

Le petit garçon dont les yeux étaient rouges regarda le policier.  

 

« Des personnes vont venir te voir et t’emmener dans un centre d’accueil. »  

« Un orphelinat ? » Le coupa-t-il.  

« … J’y connais des enfants de ton âge adorable. Et puisque tu t'es bien entendu avec Kaori il ne devrait pas y avoir de problèmes. Si jamais tu as besoin de parler, un jour ou l’autre, téléphone à la police et demande l’inspecteur Makimura. Je serai là. »  

« Merci. ! » Répondit le petit garçon laissant enfin apparaître un léger sourire.  

« Tu viens Kaori. On y va. »  

« J’arrive grand frère. Au revoir. »  

 

Le petit garçon rougit saluant Kaori de la main.  

 

Par la suite il fut conduit à un orphelinat mais fut très vite pris en charge par un homme. Son oncle qui était alors policier. Il avait la quarantaine et un bon embonpoint. Il avait un visage dur, marqué par le temps. De vive allure il avait l’air calme. Il aimait la vie et ses aléas. Un homme qui voyait la vie comme un jeu. Un homme répondant au nom de Kaji Ryosukè. Il éleva Kaori comme il aurait élevait son fils. Lui apprenant aussi le tir et les arts martiaux. « C’est pour te défendre en cas de besoin. » Disait-il.  

 

Kaoru sourit. Tout ça remontait à quinze ans. Il était maintenant un jeune homme de 25 ns. De bonne musculature par suite d’exercices intensifs, il avait une chevelure blonde chatoyante et ondoyante. Ses cheveux tombaient juste au-dessus de ses épaules. Il avait les yeux verts de sa mère. Il était assez grand du haut de son mètre quatre vingt cinq. Il avait fait ses études à l’étranger et savait parler l’anglais, l’italien, l’espagnol, l’allemand et le français en plus de sa langue natale. Il était un interprète de choix et travaillait à l’ambassade. Il était aussi très cultivait pour son âge.  

 

« Déjà quinze ans ! » Pensa-t-il en reposant la photographie de ses parents. Il n’avait jamais oublié ce matin d’avril pluvieux, ni sa rencontre incongru à l’hôpital. En grandissant il s’était juré de tout faire pour venger ses parents et pour connaître la vérité Il n’avait qu’un seul indice… La fleur blanche sur l’épaule… La Phalaenopsis… Mais sa piste s’arrêtait là. Plusieurs fois il voulait parler de ses parents à son oncle… Mais ce dernier évitait toujours le sujet, la vois chargé d’émotions… Cependant un jour.  

 

« Mon oncle. Je pense être assez grand pour que vous me parliez de mes parents maintenant. »  

 

Le vieil homme, maintenant âgé de 55 ans soupira.  

 

« Assis toi là mon garçon.» Dit-il en désignant un siège à Kaoru.  

« Tes parents étaient des gens très bien. Pendant ces quinze ans où je t’ai élevé, j’ai moi-même participé à la recherche de leurs meurtriers. Les hommes de mains qui avaient fait la carnage ont été retrouvé. Tous mort. Abattus dans le dos. La balle signant ces morts venait de la même arme. Un Python 357 magnum. Une belle arme mais dangereuse. Nous, les autres policiers et moi-même, avions conclu que ces hommes s’étaient fait doubler par leur chef. Il y avait plusieurs pièces à conviction qui renvoyait vers cet homme. Je ne connais toujours qu’un homme, de réputation j’entends, utilisant un 357. Il se fait appeler City Hunter. Nous n’avons jamais réussi à mettre la main sur cet homme. »  

« City Hunter. » Murmura Kaoru pour lui-même.  

« Qui est-il ? » Demanda-t-il alors.  

« Ca… Un mystère plane sur son identité. » Dit Kaji haussant les épaules.  

« Pour en revenir à tes parents, je ne vois pas ce que l’on aurait pu leur reprocher. Ta mère était douce, bienveillante. Elle avait tes yeux et ta chevelure. C’était une secrétaire interprète dans l’ambassade de France ici à Tokyo. Ton père lui-même était un ambassadeur. C’est là-bas, à l’ambassade qu’ils se sont rencontrés. Ils avaient tout pour eux, d’autant plus lorsque tu es venu au monde. »  

« Merci mon oncle. » Dis Kaoru en se levant laissant son oncle au salon.  

 

Une fois seul, celui-ci esquissa un sourire.  

 

 


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