Hojo Fan City

 

 

 

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Rated G - Prosa

 

Autore: belo

Beta-reader(s): Cdm98, Nanou

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 20 capitoli

Pubblicato: 02-10-04

Ultimo aggiornamento: 22-03-08

 

Commenti: 224 reviews

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GeneralDrame

 

Riassunto: Je vais tenter de relever le défi de Kelly, qui propose une situation dramatique et douloureuse pour CH.

 

Disclaimer: Les personnages de "Traumatisme" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Traumatisme

 

Capitolo 8 :: Situation inattendue

Pubblicato: 11-05-07 - Ultimo aggiornamento: 24-10-07

Commenti: Merci pour vos revieuws, bonne lecture à tous et bon courage pour tout ceux qui passent leurs examens de fin d'année. Bisous et merci beaucoup de me lire.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20


 

 

 

Le 15 févier.  

 

Quelque part en pleine mer de Tokyo, 15 h.  

 

Kaori émergea lentement. Sa tête tambourinait.  

 

Elle avait du mal à ouvrir les yeux mais le froid du sol la tracassait.  

 

Elle ouvrit finalement les yeux.  

 

« Qu’est-ce que c’est que ça ? »  

 

Kaori tenta de se relever mais sa tête percuta un mur.  

 

Se tenant la tête dans ses mains, elle tenta d’analyser la situation.  

 

Elle resta quelques secondes à quatre pattes et retenta l’exploration de ce qui l’entourait.  

 

Kaori fut surprise de pouvoir toucher aussi facilement les murs.  

 

« C’est quoi ça encore ? Une cage ? Ryô ne va pas me louper, dans quoi je me suis encore fourrée ? »  

 

Elle tenta de comprendre la situation, elle était seule dans une pièce plongée dans l’obscurité la plus totale.  

 

Kaori attendit quelques secondes que ses yeux s’habituent à l’obscurité.  

 

Ça y est, elle avait remit ses idées au clair, la soirée arrosée, la boite et le retour chez Eriko.  

 

« Eriko ? »  

 

Kaori venait de se rendre compte qu’Eriko n’était pas à ses côtés. Le doute la saisit. Qu’était-elle devenue ? Où était-elle ?  

 

Elle ne devait pas céder à la panique et voir dans quoi elle s’était encore embarquée.  

Après une nouvelle exploration, elle se rendit compte qu’elle était dans une cage mesurant 1 mètre sur 1 mètre.  

 

Kaori se trouvait dans une position inconfortable, elle ne pouvait pas se lever, pas s’asseoir, pas s’allonger.  

 

Elle ne pouvait rester qu’à quatre pattes ou s’allonger en position fœtus.  

 

La jeune femme devait absolument savoir à qui elle avait affaire. Prenant son souffle, elle hurla.  

 

« Bande de tarés, sortez-moi de là !!! »  

 

 

Silence  

 

 

« Encore des abrutis qui pensaient pouvoir atteindre City Hunter en me séquestrant !!! »  

 

 

Silence.  

 

 

« Il faut se rendre à l’évidence, seuls les lâches osent s’en prendre à une pauvre femme et en plus ils n’ont pas le courage de se dévoiler !!! »  

 

 

1 heure passa et toujours rien.  

 

 

Elle réfléchit de nouveau.  

 

« Je dois sortir de là. »  

 

Kaori tenta de trouver une sortie, elle cogna contre les murs, la panique et la rage aidant, elle s’acharna dans l’espoir de pouvoir faire céder les barreaux.  

 

A bout de souffle, les mains douloureuses et en sang, elle s’arrêta pour trouver une autre solution.  

 

Son cœur cognait ; malgré l’obscurité et le silence, Kaori perçut le bruit de l’eau qui se fracassait contre l’acier.  

Intuitivement, elle comprit qu’elle était retenue prisonnière dans un bateau qui faisait route vers une destination inconnue.  

 

« C’est un cauchemar. »  

 

Les larmes montèrent bientôt ; elle tenta de trouver une position confortable. Kaori se mit à sangloter. Ses sanglots étaient amplifiés par les échos et lui revenaient comme un boomerang.  

 

« Ryô ! »  

 

La journée se termina ainsi pour Kaori.  

 

Appartement de City Hunter…  

 

Ryô s’impatientait. La sonnette retentit.  

 

Sans conviction, il ouvrit la porte.  

 

« Salut Ryô ça va ? »  

 

Saeko se présenta devant lui avec son éternelle allure de femme fatale. Ryo nullement impressionné, (il) attaqua le premier.  

 

« Paye tes dettes. »  

 

Saeko eut un rire nerveux, néanmoins elle reprit son sérieux.  

 

« Du calme Ryô, je vais te payer tout ce que je te dois mais avant rends-moi un service. »  

 

Ryô leva les yeux au ciel, il aurait dû s’en douter. Il entra dans son salon, laissant plantée derrière lui l’inspectrice de charme.  

 

« Hors de question, je viens juste de terminer ton affaire… »  

 

« Quelle affaire ? » L’interrompit Saeko dont le sérieux reprit.  

 

« Akane ? »  

 

« Je ne t’ai pas envoyé de cliente Ryô. »  

 

Le visage de Ryô s’assombrit : si Saeko ne lui avait pas adressé Akane alors pourquoi cette dernière lui avait-elle menti ?  

 

Il se leva et prit le téléphone ; quelques instants s’écoulèrent sans aucune réponse.  

 

Ryô prit sa veste et quitta l’appartement suivi de l’inspectrice.  

 

Il s’engouffra dans la mini imité par Saeko. Ryô ne comprenait pas tout ce qui venait de se passer mais il devait savoir, il appuya donc sur le champignon et traversa la ville.  

 

Ryô s’arrêta devant l’immeuble d’Eriko. Il sortit rapidement toujours suivi de Saeko et monta les marches rapidement.  

 

Arrivé devant la porte de cette dernière, il frappa énergiquement à la porte.  

 

Aucune réponse. Saeko leva sa jupe et sortit une petite pochette noire.  

 

« Laisse-moi faire. »  

 

Ryô s’écarta pour lui laisser le champ libre. Elle ouvrit la pochette et sortit de petits outils. Sans plus attendre, elle crocheta la serrure et bientôt le verrou céda.  

 

Ryô sortit son arme et entra le premier. La pièce était plongée dans l’ombre à cause des rideaux tirés. Une forte odeur d’alcool se dégageait du salon.  

 

Saeko tira les rideaux et parcoura le salon du regard.  

 

Eriko était allongé sur le canapé. Elle semblait dormir paisiblement.  

 

Ryô, quant à lui, fit le tour de l’appartement avant de se décider à ranger son arme.  

 

« Kaori n’est plus là. »  

 

Il revient dans le salon et prit place près d’Eriko, il posa ses mains sur les épaules de la jeune femme et tenta de la réveiller.  

 

« Eriko ! » commença t-il en douceur.  

 

La jeune femme ne bougea pas. Il recommença néanmoins : toujours pas de réaction.  

 

Excédée et pressée, Saeko se rendit dans la salle de bains et prit une serviette qu’elle mouilla avec de l’eau froide.  

 

Elle revient dans le salon et tendit la serviette à Ryô.  

 

« Essaye ça, nous perdrons moins de temps.. »  

 

Ryô s’exécuta et posa la serviette humide et froide sur le visage d’Eriko. L’effet fut immédiat, elle se redressa en un bond.  

 

« Punaise mais c’est quoi… ? Ma tête ! »  

 

Eriko tenait sa tête, tandis que Ryô lui prit le bras pour l’obliger à s’asseoir.  

 

Elle prit place aux côtés de Ryô et sa tête toujours entre ses mains, elle tenta de remettre un peu d’ordre dans son esprit brumeux.  

 

Apres quelques minutes, elle reprit finalement tous ses esprits, toujours la tête dans ses mains.  

 

Ryô se leva et alla à la cuisine, tandis que Saeko les bras croisés, la regardait émerger de son brouillard.  

 

Ryô réapparut et tendit une tasse à Eriko.  

 

« Bois ça. »  

 

Eriko ne se posa pas de question et avala une gorgée du breuvage, avant de tirer la langue et de faire une grimace.  

 

« C’est infect ! »  

 

« Je sais mais après la soirée que vous avez passée, c'est le seul remède efficace contre la gueule de bois. »  

 

Ayant confiance en Ryô, elle but d’une traite le reste du liquide avant de reposer la tasse sur le sol. Elle s’allongea et prit la serviette humide qu’elle plaça sur ses yeux.  

 

5 minutes passèrent dans le silence.  

 

Eriko se releva finalement, les idées un peu plus claires à présent.  

 

« Que me vaut cette visite ? » commença-t-elle par dire.  

 

Saeko crut halluciner à cette question. Sa mâchoire se contracta sous l’énervement. Les bras sur la poitrine, elle se garda d’intervenir, laissant Ryô mener l’interrogatoire.  

 

« Je cherche ma partenaire. »  

 

« Ta partenaire ? Pourquoi tu as besoin de repasser un caleçon? » Lui lança t-elle.  

 

« Je n’ai pas le temps pour tes sarcasmes, alors dis-moi où est ma partenaire ! »  

 

Eriko regarda Ryô, puis remarqua la présence de Saeko, elle comprit que cette visite n’était pas qu’une simple visite de courtoisie.  

 

« Je vois, Kaori !!!! »  

 

Elle ferma les yeux, une nouvelle fois, fronça les sourcils et se concentra un peu. Elle se remémora la soirée à haute voix.  

 

« Nous étions au Cat’s eye, Kaori avait trop bu et a commencé à délirer… Saeko l’a giflée pour qu’elle revienne un peu à elle. Elle est sortie comme une furie, je l’ai suivie…et…. »  

 

Ryô se tourna violemment vers Saeko qui tenta d’éviter le regard rageur du nettoyeur. Il ouvrit la bouche mais Eriko continua son récit.  

 

« Nous sommes aller dîner dans un restaurant, près de la salle des expositions… »  

 

« Ensuite, nous sommes allées à la boutique pour nous changer et aller au Swing Endiablé… »  

 

« Nous sommes sorties de la boite et,… » Eriko marqua une pause.  

 

En fronça les sourcils et reprit.  

 

« Nous sommes sorties de la boite et …… »  

 

« Et quoi ? » Demanda Saeko qui perdait patience.  

 

« Et, je ne me rappelle pas. »  

 

Elle tenta encore de se remémorer la soirée mais c’était le vide complet, elle n’avait aucun souvenir, comme si la soirée s’était arrêtée à la sortie de la boite.  

 

« Eriko essaie… ! »  

 

« Ne me brusque pas, j’ai du mal à me rappeler ce qu’il s’est passé alors laisse-moi le temps de bien reprendre le cours de ma soirée s’il te plait. Ce n’est pas en me poussant que je vais te dire ce qui s’est passé. »  

 

Eriko s’était relevée et se dirigea vers la salle de bains. Elle se passa de l’eau sur le visage et se regarda dans le miroir.  

 

« Qu’est-ce que nous avons fait en sortant de la boite et où est passée Kaori ? »  

 

L’angoisse et la peur la submergèrent.  

 

Elle tenta encore une fois de se rappeler la soirée mais ce fut le vide. Il manquait une partie qui était comme effacée de sa mémoire.  

 

Prenant conscience que son amie était en danger et étant incapable de se souvenir, elle finit par fondre en larmes.  

 

Ryô entra dans la salle de bains.  

 

Assise sur le sol et frappant rageusement de ses poings, elle sentit la main chaude de Ryô se poser sur son épaule.  

Elle prit la main de Ryô et s’agenouillant pour lui demander pardon, elle plongea son regard dans le sien.  

 

« Ryô, je n’y arrive pas. Je ne sais pas pourquoi mais c’est comme si j’avais perdu une partie de mes souvenirs. »  

 

« Ce n’est pas grave Eriko, tu m’a donné assez de renseignements, cela m’aidera si Kaori a réellement disparu. »  

 

« Je suis désolée Ryô, pardonne-moi, je t’en prie. Je ne voulais pas… »  

 

« Kaori est une professionnelle, tu n’as pas à avoir peur pour elle, elle possède les massues les plus efficaces du monde ! »  

 

« S’il lui arrivait quoi que ce soit, je ne me le pardonnerai jamais Ryô. »  

 

« Chut ! »  

 

Saeko prit Eriko dans ses bras et fit signe à Ryô qu’elle s’occuperait d’elle.  

 

Ryô la remercia en un signe de la tête et disparut.  

 

Il repassa à son appartement. Il savait que seule l’attente était de rigueur dans cette affaire.  

 

Allongé sur son lit, Ryô scruta le plafond. Des heures passèrent mais toujours rien.  

 

Fatigué par l’attente, il descendit à l’armurerie.  

 

Il fit le plein de munitions et sortit à la recherche de renseignements.  

 

Il commença par retourner à la boite où Kaori avait été danser.  

 

« Nous sommes fermés. »  

 

« Je le sais bien, je suis à la recherche d’une jeune femme. »  

 

L’homme derrière le bar, s’impatienta rapidement.  

 

« Nous ne sommes pas une agence de call girls alors sortez avant qu’il ne vous arrive des bricoles ! »  

 

Ryô attrapa le barman par le col et le souleva au dessus du comptoir.  

 

« Des bricoles c’est ça ??? »  

 

« Que voulez-vous ? »  

 

« Je recherche une jeune femme qui était là hier soir.»  

 

« Comment était-elle ? »  

 

« Elle est plutôt jolie, grande, cheveux courts. »  

 

« Ah, je vois, la petite mignonne avec un déhanché endiablé ; tous les hommes bavaient littéralement dessus… »  

 

« Dis-moi, il y avait un en particulier ? »  

 

« Vous savez comment sont ce genre de poules ? »  

 

Ryô rejeta l’homme violemment contre les bouteilles qui trônaient sur les étagères.  

 

D’un petit bond, il se retrouva sur le comptoir. Surplombant l’homme qui était à présent sur le sol, Ryô sortit son magnum.  

 

« S’il vous plait ! »  

 

« La poule comme tu dis est ma partenaire. »  

 

« Je ne savais pas ! Excusez-moi, je ne savais pas !»  

 

« Alors ? »  

 

« Elle est ressortie avec sa copine et un homme les a suivies. »  

 

« Comment était-il ? »  

 

« Plutôt beau gosse, cheveux longs…. »  

 

« Un nom ? »  

 

« Non, c’était la première fois que je le voyais. »  

 

« Ecoute-moi bien, si tu croises cet homme de nouveau, tu m’appelles, si tu entends parler de la femme, tu m’appelles ! Et si cela ne suffit pas, fais savoir à qui veut entendre que City Hunter est à la recherche de sa partenaire et que si une personne la touche ou tente quoi que ce soit, c’est un homme mort ! »  

 

« Ci…..y……..hunt….er » bégaya le barman. « Je ne savais pas…. »  

 

« Qui que ce soit, compris ? »  

 

L’homme hocha de la tête. Ryô quitta les lieux.  

 

Arrivé à sa mini, il s’arrêta.  

 

« Alors ? »  

 

« Alors rien mais j’ai besoin de tes contacts »  

 

« Je suis dessus. »  

 

Sans un mot, une large silhouette s’enfonça dans la ruelle et disparut comme elle était arrivée.  

 

Ryô fit le tour de ses contacts prenant les renseignements et l’itinéraire exact de sa partenaire.  

 

Ainsi il découvrit qu’Eriko et elle avaient bien quitté la boite et étaient bien rentrées à l’appartement.  

 

Un peu agacé par ce manque de renseignements précis, il reprit le chemin de son appartement.  

 

Il croisa Mick qui l’attendait en faisant les cents pas. Ensemble, ils gravirent les marches et en silence pénétrèrent dans l’appartement.  

 

Le téléphone sonna. D’un geste lent, Ryô tendit le bras et attrapa le combiné.  

 

« Alors ? »  

 

« Rien. » se contenta-t-il de répondre.  

 

« Ryô, pardonne-moi s’il te plait. »  

 

« Ca suffit Eriko, ce n’est pas de ta faute. »  

 

« Ryô, je ne sais pas si c’est important. »  

 

« Dis-moi. »  

 

« Ma voiture a disparu.»  

 

« Tu es sûre ? »  

 

« Les clés ont disparu et elle n’est plus à sa place. »  

 

« Merci Eriko. »  

 

« Ça t’a aidé ? »  

 

« Je ne sais pas pour le moment, mais c’est une chose importante. »  

 

Ryô raccrocha et composa le numéro de téléphone de Saeko.  

 

« C’est moi. »  

 

« Alors ? »  

 

« Alors il me faut retrouver la voiture d’Eriko. »  

 

« Tu penses qu’ils ont pris sa voiture pour fuir ? »  

 

« J’en suis sûr. »  

 

« Je vais retrouver la voiture et je te tiens au courant, Milo ne semble plus être en ville et je n’ai rien trouvé sur Akane. »  

 

« Comme par hasard, en même temps que ma partenaire… Merci pour l’information Saeko. »  

 

Sans dire un mot de plus, Ryô raccrocha le téléphone et se tourna vers Mick.  

Ils se levèrent sans un mot et sortirent de nouveau à la recherche de Kaori.  

 

Deux semaines plus tard, en pleine mer.  

 

« Arrêtez s’il vous plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit, arrêtez. »  

 

Kaori hurlait à pleins poumons, les larmes ravageaient son visage. Plus les hurlements s’élevaient dans l’obscurité et plus les rires étaient joyeux. Malgré sa souffrance et son désespoir, rien ne semblait arrêter ce qui se produisait, au contraire.  

 

 


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