Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: belo

Beta-reader(s): Cdm98, Nanou

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 20 capitoli

Pubblicato: 02-10-04

Ultimo aggiornamento: 22-03-08

 

Commenti: 224 reviews

» Scrivere una review

 

GeneralDrame

 

Riassunto: Je vais tenter de relever le défi de Kelly, qui propose une situation dramatique et douloureuse pour CH.

 

Disclaimer: Les personnages de "Traumatisme" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

Tricks & Tips

I've signed in, but I cannot get access to the management section.

 

Please check that your browser accepts cookies. Please contact me with the email address you signed up and give me your login, password, ISP and localisation. Thanks.

 

 

   Fanfiction :: Traumatisme

 

Capitolo 19 :: Milo

Pubblicato: 14-01-08 - Ultimo aggiornamento: 07-06-14

Commenti: Bonsoir tous le monde, désolée pour ce long retard. Pour commencer, j’ai été malade durant quelques semaines. Ensuite, j’ai perdue le fil de mon histoire et je n’ai pas réussie à reprendre mes chapitres. Donc voilà, je tiens à remercier mon petit cœur en guimauve Cristina, à Tiza ma chérie de niaqueuse. Je tiens à vous remerciez tous pour vos encouragements et vos reviews que je lis toujours avec autant de plaisir. Merci Nanou ma nouvelle bêta de cœur et Jimbo le top des bêta. Bonne lecture à tous et n’oublie pas de me dire ce que vous en penser. Bonne Année à tous, bonne santé, et je vous souhaites le meilleur pour celle nouvelle année. Bisous.

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20


 

Demeure des Milo  

 

Milo se dirigea vers un coin sombre et humide : la cave. Il recherchait son épouse. Il sourit à l’idée de ce qu’elle pouvait bien être en train de faire. Faut dire qu’elle n’était pas banale sa femme. Elle était d’une grande beauté, un visage froid, des traits fins, un corps splendide. Mais son esprit était quelque peu souffrant. D’un caractère indéfinissable, tordu. Elle était sujette à des colères terribles et incontrôlables. Mais il l’aimait. Lorsqu’il l’avait rencontrée, il était tombé amoureux fou de cette déesse au cœur aussi noir que l’ébène.  

 

Il la trouva assise à même le sol, en sanglots.  

 

Il jeta un coup d’œil rapide dans la cage et découvrit Kaori inconsciente. Par mesure de sécurité, il vérifia son pouls afin de s’assurer qu’elle respirait toujours. Soulagé, mais inquiet pour son épouse, il s’agenouilla.  

 

- Ma chérie !!! s’exclama t’il.  

 

La jeune femme leva la tête et regarda son amant avant de se jeter dans ses bras.  

 

-Qu’est ce qui se passe mon bébé ?  

 

-…………  

 

-Allez dis moi pourquoi tu te mets dans un tel état ?  

 

-Je…..Elle….  

 

-Calme toi.  

 

Milo s’installa près d’elle et commença à la bercer pour l’apaiser.  

 

Sa femme se calma doucement. Après plusieurs minutes de silence, Milo retenta une approche.  

 

-Alors ma douce, ça va mieux ?  

Reniflant bruyamment, elle fit un signe positif de la tête.  

 

Elle respira profondément, puis souffla fortement pour évacuer le trop plein d’émotion qui l’avait submergée plus tôt.  

 

-Elle…. Ne…. Veut….. Plus… jouer…  

 

Milo éclata de rire.  

 

-Ta nouvelle poupée fait des siennes ???  

 

Reprenant du poil de la bête la jeune femme se redressa et s’installa en tailleur devant son mari.  

 

-Elle n’a pas voulu s’amuser avec moi aujourd’hui. Elle a été très vilaine alors je l’ai punie mais maintenant elle refuse de se lever.  

 

Sa moue boudeuse, fit sourire son amant de toujours. Il l’embrassa furtivement.  

 

-Ma puce, tu sais qu’elle ne t’appartient pas ? Tu le sais ça au moins ?  

 

-Mais, tu avais promis….  

 

-Oh ma chérie, je t’ai juste promis un petit cadeau mais il ne faut pas la casser voyons.  

 

-C’est à moi… fit elle en se levant.  

 

-Ma chérie écoute moi, il va falloir la rendre.  

 

-Mais je n’ai pas envie moi…  

 

Milo se leva à son tour et se plaça devant elle. Il posa son doigt sur ses lèvres gourmandes.  

 

-Qu’est ce que je t’ai appris à propos de ce qui n’est pas à toi ?  

 

La jeune femme recula et lui tourna le dos. Milo lui prit les épaules et fronça les sourcils pour l’obliger à répondre.  

 

-Tu m’a dit, que les jouets des autres n’étaient pas à moi et que je ne devais pas les casser, sinon je n’aurai plus de jouet après.  

 

Milo sembla satisfait.  

 

-C’est exact mon amour, c’est le jouet d’un autre et on va devoir lui rendre en « bon » état. Il ne faut pas que tu l’abîmes, tu as compris ?  

 

-Oui. Fit elle.  

 

-Depuis combien de temps tu joues avec ?  

 

-Je ne sais pas, 2 ou 3 jours.  

 

-Tu es sûre ?  

 

-Je crois, mais tu me connais, je n’ai plus la notion du temps quand je m’amuse bien.  

 

-Tu lui a donné à manger ? À boire ?  

 

Le visage de la jeune femme se ferma, elle réfléchissait. Son air sérieux et sombre montrait qu’elle avait du mal à se rappeler.  

 

-T’es pas croyable ! Il faut toujours nourrir tes « amis » sinon comment veux-tu les garder longtemps ?  

 

Elle se tourna vers l’homme de sa vie et baissa les yeux. Prise en faute comme une enfant, elle regarda ses pieds et tapota sa jupe pour effacer les plis imaginaires.  

 

-Tu…es fâché ?  

 

Milo, attendri par ce visage enfantin et angélique qu’arborait à cet instant sa femme, s’approcha amoureusement d’elle.  

 

-Jamais je ne pourrai me fâcher après toi, tu es ma muse, mon étoile filante, mon amour.  

 

Blottie dans ses bras, elle se détendit un peu avant d’aller à la recherche de ses lèvres.  

 

 

Retour à la maison de retraite.  

 

De l’autre coté de la ville.  

 

-Oui ma puce, ne t’inquiète pas. Je serai bientôt auprès de vous.  

 

-Tu me manques tellement ! Satané Saeba …  

 

-Nous en avons déjà discuté. Cela faisait partie des risques de ce contrat et je dois dire que pimenter un peu ce jeu est loin de me déplaire.  

 

-Tu ne dois pas m’abandonner.  

 

-Fais moi confiance, on en a vu de pire.  

 

………….  

 

Le voile sombre de la nuit avait recouvert la ville depuis longtemps. Milo n’arrivait pas à dormir. Même s’il avait voulu se montrer confiant, la situation lui avait échappé depuis belle lurette. Il était à la merci de City Hunter. Un sourire se dessina petit à petit sur ces lèvres : il avait tout de même réussit à mettre Ryo hors course. Cela faisait des jours qu’on ne le voyait plus traîner dans les rues comme un chien enragé.  

 

-Ah l’amour… ça rend un homme si fort et si vulnérable à la fois. Même toi Saeba, tu n’échappes pas à la règle.  

 

Pendant ce temps : appartement de City hunter.  

 

Kaori venait de terminer de boire et, machinalement, elle s’allongea sur le coté. Elle tourna le dos à Ryo et garda les paupières ouvertes. Malgré son acceptation à s’alimenter un peu, elle restait tout de même méfiante. Les bras recouvrant son ventre, elle attendait que les premières douleurs apparaissent. Mais les heures passaient et toujours aucun mal. Elle se détendit peu à peu. Elle sentait sa présence. « Il » allait arriver, elle le savait au plus profond d’elle-même.  

 

La pièce se réchauffa lentement. C’était une douce vague de chaleur qui s’éleva, s’emparant doucement du corps de Kaori. Elle l’enveloppa avec douceur et pris lentement possession des lieux. Comme transportée ailleurs, Kaori se laissa embrasser par cette nouvelle sensation. Elle ferma les yeux et resta attentive à son arrivée prochaine… ce qui ne tarda pas à arriver.  

 

« Il » fit son entrée comme toujours, en lui offrant un magnifique sourire. Il se baissa pour déposer un baiser aérien identique à la caresse d’une brise. Elle plissa fortement ses paupières afin de savourer cet instant si tendre et si puissant à la fois.  

 

Ryo remarqua le changement soudain de température. Il prit le pan de son pull et se secoua légèrement pour permettre à l’air de passer plus facilement et le rafraîchir plus rapidement.  

Il sentit à son tour une force rassurante et protectrice l’envahir. Un frisson lui parcourut sa colonne vertébrale, lui procurant un sentiment revigorant. Il se sentit comme gonfler à bloc, de nouveau prêt à affronter le monde, la mort, les ténèbres. Tel le phoenix, Ryo renaissait de ses cendres. Bien qu’il n’ait pas réellement disparu, ces dernières semaines avaient sérieusement entamé ses ressources personnelles.  

 

Ryo s’allongea à son tour sur le canapé, aucun bruit ne s’élevait dans le salon. Il entendait la respiration régulière et calme de Kaori. Il ferma à son tour les yeux et savoura cette plénitude. Son visage tourné vers celui de son ange, Ryo s’endormit.  

 

Plongé dans un semi sommeil, Kaori ouvrit les yeux. Il faisait vraiment froid à présent. Elle tenta de bouger mais ressentit un poids sur sa poitrine qui l’empêcha de faire un seul mouvement. Elle sentit des frissons lui remonter tout le long de son dos.  

 

 

-Ils sont de retour !  

 

Prise de panique, elle tenta d’échapper à ce poids mort qui l’emprisonnait, mais rien à faire, elle ne parvenait pas à bouger.  

 

Elle pesta contre elle-même mais continua à se débattre avec plus de virulence. Sa vie en dépendait. Elle bougea finalement et tenta de se relever mais elle ressentit des doigts glacés s’enrouler autour de ses chevilles. Elle donna des coups de pieds pour s’enfuir mais en vain. Apres une lutte acharné, elle se retrouva sa liberté mais le danger semblait de plus en plus pesant, de plus en plus présent. Kaori se releva et courut aussi vite qu’elle pu mais s’essouffla rapidement. Ne comprenant pas ce qu’il lui arrivait, elle regarda ses mollets.  

 

Son visage se transforma, ses yeux reflétaient l’épouvante que suscitait la découverte de cette gêne soudaine. La terreur se dessina lentement sur son visage, ses mains se mirent à trembler, sa respiration se fit courte et rapide, son cœur s’affolait. Son regard ne pu se détacher de l’horreur, elle sentit la nausée la prendre au trip, tout son estomac ne demandait plus qu’à prendre l’air. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Elle voulut mourir sur place mais le danger se présenta de nouveau. Ils étaient derrière elle…. Avec dégoût, elle se baissa.  

 

Elle ne voulait pas mourir par comme lui. Avec répugnance, elle ferma les yeux et agrippa les mains de ce malheureux qui était resté accroché à elle. Elle desserra les doigts qui se cassèrent sous la pression, tandis que les larmes continuaient de ruisseler le long de son beau visage. Elle hurla de douleur pour se donner assez de courage mais rien ne changea.  

 

La culpabilité l’envahit de nouveau : comment avait t’elle pu faire une telle chose? Comment avait elle choisit de sacrifier son mentor pour sauver sa vie ?  

Tant de questions… Kaori se releva enfin. Son regard fut attiré par le sang rouge et chaud qui marquait ses paumes.  

 

La tension étant trop forte, elle se laissa tomber sur le sol, ses yeux fixés sur ses mains. Un rugissement de douleur s’échappa de sa bouche. Elle ne remarqua même pas qu’ils avaient fini par la reprendre.  

Ils l’avaient allongée sur la table froide, à l’aide de compresse humide, ils lui nettoyèrent le visage et les mains avant de la renvoyer dans l’antre du diable.  

 

Ils l’aidèrent ensuite à se relever. Son regard vide fut attirée par son reflet. Elle sentait qu’elle avait les yeux rougis et bouffis. Encore un de leur tour. Elle passa la main sur ses joues creuses et remarqua que son reflet l’imitait. Surprise, elle bougea la tête et se fixa dans le miroir. Elle dévisagea son image : ce n’était pas elle. La jeune femme qui était de l’autre coté du miroir était belle, des cheveux courts acajou, un visage angélique, un sourire tendre, des yeux rieurs et innocents. Non, ce n’était pas elle. Kaori tendit le bras pour toucher cet ange de lumière mais le reflet de son visage meurtri refit surface.  

 

Elle jeta le miroir sur le sol qui se brisa alertant ses bourreaux. Ils l’enfermèrent dans la pièce, étouffant ainsi les cris.  

Kaori s’agita de plus en plus, elle ressentait à présent les tortures infligées aux fuyards. C’est dans un hurlement strident et plein de détresse que Kaori reprit connaissance.  

 

Ryo était près d’elle, un peu trop près d’ailleurs.  

 

 

 

De l’autre coté de la ville.  

 

-Nounours ?  

 

Falcon ne voulait pas se retourner. Il savait pertinemment que lorsque sa femme commençait sa phrase par « Nounours » c’était jamais bon pour lui, surtout au réveil.  

 

Il continua donc sa séance de « je fais le mort », mais c’était sans compter sur la ténacité de sa chère Miki.  

 

« Puisque tu dors si profondément, je vais appeler Mick pour qu’il vienne me frotter le dos. »  

 

Sur ces paroles fort sensuelles, le visage de l’éléphant changea de couleur. Un sentiment de timidité et de colère le submergea. Il se tourna violemment, prenant appui sur son bras.  

 

« Jamais, tu m’entends !! »  

 

Miki releva le drap sur son corps et sourit.  

 

-Je savais que ça te ferait réagir.  

 

Falcon regarda la pointe de malice qui venait de naître dans les yeux de sa compagne.  

Il l’admira quelques longues secondes, puis il lui sourit amoureusement.  

 

-Que voulais tu me demander ?  

 

Le visage de Miki se ferma aussitôt. Falcon soupira, la question n’avait plus besoin d’être posée. Il savait que toutes les pensées de sa tendre femme était tournées vers Kaori.  

 

Il se rallongea et fixa le plafond.  

 

-Tu ne devrais pas t’en faire autant.  

 

Miki se releva, offusquée par cette phrase.  

 

-Comment peux tu dire ça ?  

 

Falcon respira profondément, il venait d’ouvrir une brèche.  

 

-Un jour, une petite est arrivée à ma planque, le regard déterminé… Tout le monde dans le milieu savait qu’il ne fallait jamais mettre les pieds dans mon antre. Et elle, elle est arrivée et m’a demandé mon aide….  

 

-ça je le sais déjà mon amour, que c’est toi qui l’a prise sous ton aile en premier….  

 

-Cette petite est une battante. Même si à l’heure actuelle, elle te parait faible, fragile, dis-toi que le jour, où elle décidera de revenir parmi nous, elle nous reviendra plus forte et plus solide qu’avant.  

 

-Nous ne sommes pas en période de guerre, comment peux-tu penser que cette expérience lui sera bénéfique?  

 

-Ne mélange pas tout, je n’ai pas dit qu’elle apprendra la leçon, je dis juste que Kazue, toi et les autres, vous devriez arrêter de croire qu’elle a tant besoin de vous.  

 

Miki était au bord de la crise de nerf. Elle rejeta le drap, se leva et se posta devant son mari, prête à hurler.  

 

Falcon fit glisser son regard sur Miki.  

 

-Tu crois qu’elle ne t’es pas égale? Hein Miki? Penses-tu qu’elle soit si fragile? Si faible? N’as-tu donc aucune confiance en ta meilleure amie?  

 

Choquée par un tel discours, les bras de Miki retombèrent le long de son corps. Ses yeux se mirent à briller.  

Falcon se leva à son tour et enlaça sa femme. Mais cette dernière le rejeta violemment.  

 

-Comment oses-tu me dire ça ? Comment peux-tu penser que je n’ai aucune confiance en elle ?  

 

Elle se mit à pleurer et se débattit pour faire lâcher prise à son mari. Mais Falcon était un homme loyal. Il se devait de la faire craquer pour qu’elle puisse relâcher un peu la pression. Il savait que dès qu’elle serait de retour chez city hunter, elle devrait encore et toujours prendre sur elle pour ne pas se laisser aller.  

 

Il la berça… Malgré elle, Miki sanglotait. Les larmes ne semblaient pas vouloir se tarir. Au bout de longues minutes, elle se calma un peu. Il la souleva et la remit au lit, tout en prenant soin de ne pas se séparer d’elle. Il s’allongea à son tour et caressa sa chevelure soyeuse.  

 

-Fais lui confiance Miki, fais lui confiance comme je t’ai fait confiance.  

 

A ces paroles, Miki ouvrit les yeux. Son mari avait encore une fois raison. Elle ne devait plus douter de Kaori. Depuis qu’elle était arrivée dans leur vie à tous, elle leur avait appris qu’elle était une valeur sûre, sur laquelle on pouvait compter chaque jour, chaque instant, et ce quelques soit la situation. Miki s’approcha de son amour et l’embrassa tendrement.  

 

 

 


Capitolo: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20


 

 

 

 

 

   Angelus City © 2001/2005

 

Angelus City || City Hunter || City Hunter Media City || Cat's Eye || Family Compo || Komorebi no moto de