Hojo Fan City

 

 

 

Data File

Rated G - Prosa

 

Autore: belo

Beta-reader(s): Cdm98, Nanou

Status: In corso

Serie: City Hunter

 

Total: 20 capitoli

Pubblicato: 02-10-04

Ultimo aggiornamento: 22-03-08

 

Commenti: 224 reviews

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GeneralDrame

 

Riassunto: Je vais tenter de relever le défi de Kelly, qui propose une situation dramatique et douloureuse pour CH.

 

Disclaimer: Les personnages de "Traumatisme" sont la propriété exclusive de Tsukasa Hojo.

 

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   Fanfiction :: Traumatisme

 

Capitolo 18 :: Peut être que...

Pubblicato: 22-10-07 - Ultimo aggiornamento: 22-10-07

Commenti: ATTENTION A LIRE SVP : je me suis aperçue en me relisant dernièrement qu’il manquait une partie. J’ai rajoutais au début du chapitre 13, 5 pages que j’ai oubliés de majer. D’ailleurs, c’est bizarre que personne ne se soit rendu compte que je passais du coq à l’âne et qu’il manquait la transition. Pas grave, je l’es remise parce que j’ai beaucoup aimer cette partie. Alors rectification faite. Ensuite je voulais remerciez mes chers amis qui me suivent toujours, d’ailleurs il me semble que j’ai perdu du monde en route. On vous êtes passer mes revieweurs ?? Ne blâmez pas mon bêta parce que ça fait un mois que ce chapitre est corrigé mais je voulais apporter un plus mais je n’ai malheureusement pas réussie à écrire un paragraphe qui soit bon, alors je maj, en gardant en tête mon idée que j’approfondirai par la suite. Alors voilà ce chapitre est pour vous mes chéris de moi : Alyosha, Billy, Cecilia, Chanlyr, Clo, Cristina, Debitara, Devdas, Didinebis, Fauve, Grifter, Jimbo, Kairi, Kao des iles, Kelly, Krichou, Lady gaby, Laur_e, Lectrice, Lucie, Megami357, Mess, Meiji, Milkaly, Miyu, Mopsime, My, Nakite, Nanou, Osaka, Ouititi, Phibou, Pleureuse, Phineas, Reika, Ririne, Sabi, Sirine, Saya, Saintoise, SheenaSiouf, Spot2001, Tennad, Tiza, Zaza, Zoe. Bonne lecture et merci beaucoup de me suivre. J’espéres que ça vous plaira et promis, je me remet sur le champs pour écrire la suite. Je vous embrasse très fort.

 


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Petit retour dans sa cage.  

 

Il faisait noir, aucune lumière, aucune étincelle, aucune once d’espoir. Juste le froid humide qui l’entourait et le son des vagues s’écrasant avec fracas contre la coque du bateau. Parce qu’elle le savait à présent, elle était sur un paquebot. La nuit devait être tombée. Kaori sourit en écoutant ce bruit répétitif. Elle se rappela le jour où Miki et Saeko l’avaient amenée avec elles dans un salon pour une séance de balnéothérapie : détente, sauna, hammam. Voilà ce qu’elles étaient venues faire.  

 

Elle se souvint des mots de l’hôtesse qui les avaient accueillies avec un large sourire et un décolleté qui aurait rendu dingue Ryo.  

 

- Vous ne le savez peut-être pas, Mesdames, mais l’eau est une source réellement apaisante.  

 

Saeko avait sourit à cette remarque, elles étaient venues pour un peu de relaxation, pas pour avoir un cours sur les vertus de l’eau sur l’organisme.  

 

- Comme vous le savez, chacun de nous a passé 9 mois dans ce liquide, c’est pour cela que l’eau a autant de pouvoir sur nous. Inconsciemment, cela nous rappelle le bien-être éprouvé lorsque nous étions bien au chaud dans le ventre de nos mamans.  

 

Saeko éclata de rire, laissant la jeune femme complètement larguée.  

 

En y repensant…  

 

- Quand Ryô viendra me libérer de ce cauchemar, j’irai dire deux mots à cette hôtesse. L’eau a des vertus apaisantes, hé bien, qu’elle vienne passer quelques jours ici à écouter ce clapotage répétitif et lassant.  

 

Des bruits de pas retentirent… encore lui. Son cœur s’emballa de plus belle. Il venait de partir, pourquoi si vite ? Pourquoi maintenant ?  

 

Elle sentit la terreur naître au creux de son estomac. C’était reparti.  

 

Quelques minutes plus tard, elle posa les mains sur ses oreilles…et se mit à hurler.  

 

- Arrêtez s’il vous plait, je vous en prie, ça suffit…  

 

 

 

Retour chez City Hunter.  

 

 

Ryo revint rapidement et enlaça Kaori.  

 

Elle revivait la douleur, la peine et l’horreur du moment, mais contrairement à ce qu’elle vivait habituellement, elle se sentit aspirée par une force violente. Réticente, elle ne voulait pas bouger, mais au bout de quelques minutes, elle s’aperçut que le bruissement de vagues avait disparu.  

Les ténèbres n’étaient plus aussi sombres. Il flottait dans l’air, une petite lueur, une étincelle. Elle pensa d’abord que c’était un briquet ou une allumette, mais non. C’était autre chose, accueillant, chaleureux et entouré par un amour infini.  

 

Tout cela lui était étrangement familier, mais aussi loin qu’elle puisse se rappeler, elle n’arrivait pas à situer cette affection, cette aura bienveillante, douce et protectrice qui l’appelaient et qui l’apaisaient. Rien dans sa mémoire, ne lui permettait de mettre une situation, ou un visage sur cette soudaine accalmie. Elle finit par en avoir peur, c’était si brusque, si inattendu, qu’elle s’écarta violemment de ce petit coin apaisant. Elle ne devait pas s’y habituer, elle ne devait pas laisser son imagination lui jouer des tours aussi vicieux. Parce que lorsqu’elle reviendrait, lorsqu’elle ouvrirait les yeux, la chute serait trop rude. Kaori sentait au font d’elle, qu’elle ne supporterait plus de tomber encore plus bas dans ce monde sans espoir. Elle décida donc inconsciemment qu’elle devait rejeter tout ce qui pourrait lui nuire et la détruire un peu plus. Après tout, elle s’était habituée à ces blessures ancrées dans chaque parcelle de sa peau et de son âme. Donc pourquoi changer, elle avait apprit à amadouer ces brûlures, sauf cas extrême, où elle avait encore mal, elle savait gérer tout cela, elle se protégeait assez bien.  

 

Elle referma son cœur. La chaleur et la force de Ryo s’estompèrent pour ne laisser place une nouvelle fois qu’au froid et au vide.  

 

Ryô sentit le corps de Kaori se raidir. Il se détacha à contre cœur d’elle et s’éloigna afin de ne pas lui imposer plus de stress.  

 

Ryô recula lentement, c’est le moment que choisit Kaori pour ouvrir les yeux.  

Kaori se sentit prise au piége mais par chance, il s’éloigna.  

 

Il regagna le canapé et s’allongea à son tour laissant la jeune femme reprendre ses esprits.  

 

Ni l’un, ni l’autre ne purent fermer les yeux, ils restèrent donc ainsi le reste de la nuit et une partie de la matinée.  

 

 

Vendredi.  

 

Il était à présent midi. Pour lui éviter de s’énerver pour rien, Ryo se leva et sortit préparer le petit déjeuner.  

 

Le déjeuner se passa médiocrement. Kaori n’avait toujours rien avalé et Ryo perdait patience.  

 

La journée se passa calmement : après le cirque de veille, Ryo ne s’approcha pas de Kaori. Il la laissa dans son coin. Il alluma la télévision et se contenta du son émis par les animateurs, les séries ou les clips pour se distraire un peu.  

 

La soirée fut calme aussi, Ryo dîna seul, même s’il avait fait un monstrueux effort pour préparer le repas.  

 

« Il » était là, il ne l’avait pas quitté durant ces épreuves. Elle le voyait, le sentait près d’elle, pourtant, elle avait toujours du mal à comprendre sa présence. « Il » était différent, il ne se cachait plus derrière son visage souriant ou fermé. A présent, il tentait de discuter avec elle. A chacun des repas, « il » la réconfortait et l’aidait à passer ces épreuves. Il ne parlait pas vraiment, mais elle commençait à le comprendre au travers de ses gestes, de son regard. Kaori était fascinée par ce personnage, qui ne l’avait jamais réellement quittée et qui semblait prendre soin d’elle. Kaori appréciait sa présence, malgré tout, « il » ne lui avait jamais fait de mal ou dit quoi que ce soit de méchant. « Il » était toujours là pour elle, même si elle avait…. Non il ne fallait pas réveiller les loups qui dorment car ils deviendraient encore plus voraces. Kaori secoua la tête et le regarda de nouveau alentour, afin de s’assurer qu’elle ne risquait vraiment plus rien, ce qu’il lui fit comprendre de manière silencieuse.  

 

La pièce s’illuminait réellement en sa présence. « Il » avait beaucoup changé, au début lorsqu’il était venu la voir dans sa cage, « il » paraissait terne, froid. Aujourd’hui, il était attentif à ces moindres maux. A chacune de ces visites, une chaleur indescriptible s’imposait dans la pièce. Comme s’il voulait montrer que lui seul était là et qu’elle seule comptait.  

 

 

Samedi.  

 

Ryô continua ses efforts pour qu’elle le supporte mais il ne percevait toujours aucune amélioration, aucun changement : plus il s’approchait d’elle et plus elle en avait peur.  

 

Lassé mais déterminé, il replongea dans la préparation du dîner. Parce que cela faisait maintenant deux jours, que Kaori n’avait rien mangé, et cela l’inquiétait réellement.  

 

Il installa de nouveau la table à même le sol et lui présenta son assiette. Comme toujours, elle n’avait pas bougé et n’avait pas ouvert la bouche, ce qui commença sérieusement a énervé Ryô, mais il garda son self-control. Déjà que ce n’était pas le top entre eux, mais si en plus, il se laissait aller à la colère, la soi-disant communication serait définitivement brisée.  

 

Ryô mangea mais sans réel appétit. Il regardait Kaori qui devait mourir de faim et qui refusait toute nourriture.  

Il la plaignait, elle avait dû vivre vraiment des choses atroces pour s’infliger ce genre de traitement. Ryô avait connu la faim. Lorsqu’il était dans la jungle, il avait passé des jours sans manger, sans boire, seul, avec pour seul compagnon, son magnum.  

 

La faim, oui, Ryô avait connu la faim. Lorsqu’il s’était retrouvé seul lors d’une mission dans un environnement austère, il avait connu les tiraillements de son estomac désespérément vide. Ryô se souvenait de ces débuts, lorsqu’au bout de quelques heures, il avait ressentit les premiers symptômes de son manque de nourriture. Ces sensations désagréables qui provenaient de son foie, ces contractions liées à la faim qui lui rappelaient sans cesse que ce n’était qu’un homme. Et que tout homme a besoin de carburant pour avancer et survivre. Et là, au milieu de nulle part, Ryô en faisait l’expérience. Les douleurs avaient commencé doucement, et ne duraient qu’un petit laps de temps, mais plus les jours passaient, plus le temps des crises s’éternisait, l’obligeant à se plier en deux. Ryo cherchait désespérément de quoi se mettre sous la dent pour calmer et apaiser ce corps qui réclamait son du. Mangeant tout ce qu’il trouvait, des baies sauvages et indigestes, il se serait contenté de n’importe quoi, un cadavre d’animal, des champignons sauvages, tout mais la nature était capricieuse et lui refusait ces mets. Ryô perdait de plus en plus pied, il était devenu emprunt à des hallucinations, il était devenu irritable, il avait même frôlé la folie mais la mort n’avait pas voulu de lui.  

Ryô avait souffert de la faim, c’était une chose atroce et personne ne devrait en souffrir.  

 

A présent, il se sentait perdu dans tout cela : comment agir face à cette femme brisée qu’était devenue sa partenaire. Il n’y avait décidément aucune issue possible et Kazue avait peut être raison, Kaori avait besoin d’aide.  

 

Ryo termina son assiette rapidement, il était trop perdu dans ses pensées en quête de réponses pour se rendre compte de ce qu’il faisait réellement.  

 

En effet, sans même s’en apercevoir, il venait d’entamer le bol de riz de Kaori.  

 

Cette dernière esquissa un mouvement, ce qui fit réagir Ryô. Le regard de Kaori avait changé, elle l’observait manger avec curiosité à présent.  

 

Ce que vit Ryô lui fit mal. Ryô connaissait ce regard, c’était celui d’une personne affamée qui observait avec envie celui qui mangeait sous ses yeux sans aucune pudeur.  

 

Il retira ses baguettes de la bouche et piocha dans le bol. Il sortit une petite quantité de riz qu’il amena lentement à Kaori.  

 

Kaori eut un mouvement de recul.  

 

- Tu vois Kaori, je mange, tu n’as rien à craindre.  

 

Ryo avala le riz pour lui montrer qu’elle pouvait lui accorder sa confiance. Il recommença l’opération.  

 

Il prit de nouveau du riz qu’il lui tendit. Elle refusa de nouveau.  

 

Au bout de la 4éme tentative, le bol quasiment vide, elle ouvrit la bouche. « Il » avait ouvert la bouche pour lui indiquer qu’elle devait avoir confiance. Malgré tout, elle ressentait cette boule à l’estomac, elle avait si peur de se tordre de nouveau de douleur, qu’elle ferma les yeux pour mieux se préparer à la torture.  

Curieusement, elle ne ressentit rien, elle commença donc à manger en appréhendant la suite. Elle fut surprise par le riz, il avait un goût parfumé et ne semblait pas être avarié.  

 

Ryô explosa de bonheur mais resta imperturbable comme toujours. Ne sachant pas si c’était un moment de faiblesse ou pas, il attendit qu’elle termine de mâcher. En fait, elle mangeait lentement, prenant soin de mâcher correctement chaque grain de riz. Il lui offrit de nouveau une petite quantité qu’elle accepta de nouveau. Ryo réussit à lui faire manger quelques bouchées de riz mais pas plus.  

 

Son estomac était trop petit à présent pour pouvoir contenir plus. Il ne l’obligea donc pas à avaler d’avantage, préférant lui laisser le temps de s’habituer petit à petit. C’était déjà un exploit qu’elle ait mangé alors il ne fallait pas la brusquer, pas maintenant.  

 

Ryo servit une tasse de thé qu’il lui tendit pour l’hydrater un peu, mais bizarrement, elle refusa de boire. Il chercha donc quel avait été le déclencheur de sa soudaine coopération.  

Ryo arriva à la conclusion, qu’elle n’avait aucune confiance en la nourriture qu’on lui proposait.  

 

Il devait donc la rassurer, manger et boire avant elle pour la conforter dans l’idée qu’il n’y avait aucun traquenard. Il porta donc la tasse à ses lèvres et but une généreuse gorgée.  

Il lui tendit la tasse ensuite.  

 

Kaori leva le bras de manière hésitante et prit la tasse dans sa main, mais cette dernière était chaude, elle retira donc instinctivement ses doigts.  

 

-Désolé, attends.  

 

Ryo prit donc sa propre tasse encore vide, et lentement, il passa le liquide d’une tasse à l’autre. La fumée s’échappait de ces échanges, faisant redescendre la température du thé.  

 

Lorsqu’il sentit qu'il était tiède, il rendit la tasse à Kaori qui hésita longuement, mais finit tout de même par boire le breuvage avec beaucoup de soin. Elle dégustait chaque gorgée de ce thé comme si elle n’avait jamais rien bu de si parfumé de sa vie. Son corps en avait besoin.  

 

 


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